Plantes / Maladie
Dans cette nouvelle page, nous allons essayer de regrouper, toutes les connaissances relatives aux plantes, c’est à dire les vertus thérapeutiques des plantes et les recettes relatives aux soins des malades.
La phytothérapie a toujours été utilisée par la tradition africaine même si c’est de manière empirique. La médecine moderne utilise ces mêmes plantes mais en exploitant les principes actifs des plantes.
Il y’a une différence fondamentale entre ces deux pratiques car en Afrique, ce n’est pas seulement le principe actif qui joue un rôle déterminant dans les soins avec les plantes, d’autres paramètres entrent en jeu comme la foi et les esprits qui habitent les arbres. L’africain considère que chaque arbre est habité par un esprit et avant d’enlever quelque chose sur l’arbre, il faut tout un ensemble de pratique variant d’un pays à un autre comme par exemple, saluer l’arbre, donner en échange quelque chose comme du riz , du mil ou de l’eau donc c’est selon la cosmogonie locale.
Si chacun apporte sa contribution et ses connaissances dans le domaine, on ne pourra que s’enrichir d’avantage avec une base de données bien fournie car osons le dire, l’Afrique détient de bonnes pratiques en la matière et ce n’est pas Mr Bassirou Camara, Bree, Lilia, Yaya Yacine qui me démentiront. D’ailleurs, je les remercie de passage de leurs efforts constants dans le blog pour partager avec cœur et amour leurs connaissances de la phytothérapie et de la pharmacopée traditionnelle.
Toujours dans le même sens et pour mettre en pratique ces connaissances, cette page sera le réceptacle des demandes d’aide aux soins pour différentes maladies que la médecine moderne a du mal à soigner où à diagnostiquer.
J’appelle aux bonnes volontés qui détiennent des connaissances en la matière de se manifester pour un large partage dans un esprit constructif et d’entre-aide fraternelle.
Mamadou Hamath Diop
Les bienfaits des œufs de caille
Un don de Dieu : la caille est cite dans le coran (sourate 2 verset 57) et dans la bible (exode 16 verset 13). En effet l’histoire du peuple d’Israël nous rapporte que l’éternelle lui-même, prit soins de nourrir son peuple pendant quarante ans dans le désert, non seulement par la manne, mais aussi par les cailles, qui sont une espèce de viande aux vertus illimitées. L’utilisation de l’œuf de caille pour ses vertus thérapeutiques ne date pas d’aujourd’hui. Les vieilles civilisations égyptiennes et chinoises l’utilisèrent pour traiter l’asthme et l’impuissance sexuelle entre autre. La consommation des œufs de cailles crus nous permet de prévenir, de soulager, et même de guérir certaines maladies comme: le stress, l’ulcère, l’asthme, l’amygdale, la rhinite, l’allergie, la faiblesse sexuelle, la tension artérielle, le diabète, l’athérosclérose, la chute de cheveux, les maladies hépatiques, les maladies rénales, l’hypercholesteronie, la conjonctivite, l’urticaire, la goutte, la sinusite, la toux, l’affection de la thyroïde, la spasmophilie, l’eczéma, etc… C’est aussi un puissant aphrodisiaque et un anti-inflammatoire.
Sourate 2 /57. Nous avons élevé au-dessus de vous le nuage
et fait descendre sur vous la manne et les cailles: « Mangez des biens dont nous vous pourvoyons ! » Ils ne nous ont pas lésés, se lésant eux seuls.
L’Eternel fit souffler de la mer un vent, qui amena des cailles, et les répandit sur le camp, environ une journée de chemin d’un côté et environ une journée de chemin de l’autre côté, autour du camp. Il y en avait près de deux coudées au-dessus de la surface de la terre ( N11/31)
Consommer des œufs de caille !
Stimule la croissance et régénère l’organisme.
Améliore le quotient intellectuel, le métabolisme, la potence sexuelle, le fonctionnement du cœur et soulage dans les cas de sclérose coronarienne.
Renouvelle l’état de santé, rajeunit et maintient l’équilibre des organes en combattant le processus dégénératif de l’organisme.
Permet également de renforcer les organismes affaiblis par l’usure physique et le stress.
Fortifie l’organisme avant l’accouchement et prévient contre les fausses couches.
L’œuf de caille est le seul œuf diététique qui existe au monde. Il ne contient pas de cholestérol. Comparé à l’œuf de poule il est 5 fois moins gros, il contient 5 fois plus de phosphore, 7 fois plus de fer, 6 fois plus de vitamines b1 (qui jouent un rôle important et crucial dans la croissance et le bon fonctionnement des systèmes cardio-vasculaire, digestif et nerveux) et 15 fois plus de vitamines b2 (qui aident à la protection du système nerveux, à la croissance et la réparation des tissus).
Salam soeur lilia,
Ou peut t on se procurer cet fameux oeuf svp,..et où trouver les plantes que vous citez en général.
N,B: Merci beaucoup pour vos utiles et nombreux post.
Barklah fik
Remède pour les femmes pour retrouver sa virginité et avoir un vagin plus sérré comme dans votre jeunesse!
Dépecer du gingembre pour en faire de petit morceau ou bien le pillé jusqu’à avoir de la patte pour en faire suppositoire dans votre vagin et passé la nuit avec! Au bout de 15jours c’est comme si vous étier vierge et vous pourrez amener votre mari au huitième ciel! kxkxkxkxkx
WAL LAHOU AHLAM
VERTU DU LOTUS

En Inde, le lotus est la fleur consacrée à Lakshmi, déesse de la prospérité. Symbole de l’abondance à la fois matérielle et spirituelle, le lotus incarne également la beauté et la longévité, couplées à l’élégance.
Cette plante est aujourd’hui présente dans de nombreux produits cosmétiques et réputée pour ses nombreuses vertus tant sur la peau que les cheveux et pour tout l’organisme, car toutes ses parties peuvent être utilisées. Faisons le point sur leurs bienfaits.
Bienfaits des fleurs et feuilles de lotus
Les fleurs de lotus servent avant tout à préparer du thé. Cueillies à la main et une fois infusées, elles peuvent être consommées pour :
soigner les maux de tête ; stopper les saignements des voies nasales ; guérir le rhume et la toux ;
arrêter les diarrhées ; abaisser le taux de lipides (matières grasses) dans le sang ;
débarrasser le sang de ses toxines et renforcer ainsi le système immunitaire.
plus les fleurs et feuilles de lotus cueillies sont jeunes, plus leur concentration en éléments nutritifs est importante.
Lotus : bienfaits de son huile essentielle
L’huile essentielle de lotus peut être utilisée dans un brûle-parfum afin de donner à l’atmosphère d’une pièce ou d’une maison un parfum apaisant. Appliquée sur le corps, elle permet également :
de lutter contre l’acné, tout en adoucissant et en hydratant la peau du visage ;
de favoriser la cicatrisation des irritations ou des plaies ;
de soulager les voies respiratoires en cas de rhume ou de grippe ;
d’apaiser par son odeur en cas d’insomnies, de stress ou d’anxiété.
Les remèdes naturels pour renforcer les défenses immunitaires
Après avoir pris en compte et appliqué des recommandations ,vous pouvez suivre ces remèdes maison pour renforcer vos défenses affaiblies. Rappelez-vous de les consommer fréquemment pour vous aider à prévenir bien des maladies, et pour rester alerte dans la lutte contre les virus et les bactéries.
Le jus d’orange et de carotte
En plus d’être délicieux et de se préparer facilement à la maison, ce jus d’orange et de carotte vous apportera des nutriments essentiels importants comme les vitamines A et C, et des antioxydants qui vous aideront à fortifier votre système immunitaire.
Ingrédients
1 carotte :2 oranges : Un peu d’eau
Comment le préparer ?
Mettez la carotte dans un mixeur, ou un extracteur de jus, et mixez-la bien pour obtenir tout son jus. Si vous utilisez un mixeur, ajoutez un peu d’eau pour faciliter le processus. Ensuite, extrayez le jus de deux oranges et mélangez-le à celui de la carotte pour obtenir une boisson parfaite pour booster vos défenses immunitaires.
Le jus d’orange et de kiwi
Le kiwi est l’un des fruits qui contient le plus de vitamine C sur le marché. Dans cette recette, nous allons l’associer aux propriétés de l’orange pour obtenir un jus puissant, qui boostera vos défenses immunitaires.
Ingrédients
2 kiwis :1 cuillerée de pollen :1 orange
Comment le préparer ?
Lavez, épluchez et coupez les kiwis avant de les mettre dans un mixeur. Ajoutez une cuillerée de pollen et le jus d’une orange, puis mixez bien le tout. Buvez ce jus quotidiennement, de préférence en hiver lorsque les risques d’attraper un rhume, ou une grippe, sont les plus élevés.
La propolis
La propolis est une espèce de résine naturelle fabriquée par les abeilles pour boucher les trous de la ruche, dans le but d’empêcher la prolifération de germes. Pour cette raison, lorsque nous en consommons, la propolis agit comme un puissant bactéricide, un désinfectant idéal pour renforcer notre système immunitaire. Mélangez 20 gouttes de propolis dans de l’eau, et buvez-en trois fois par jour.
Le jus spécial pour renforcer les défenses immunitaires
Ce jus combine les propriétés de l’ail, de l’orange, de l’oignon et du brocoli, pour offrir un remède très puissant qui renforcera vos défenses immunitaires. Si son goût n’est pas très agréable, ses effets sur la santé sont excellents et nous aident à prévenir de nombreuses maladies.
Ingrédients
1 orange : 2 gousses d’ail :1 oignon : 1 branche de brocoli
Comment le préparer ?
Extrayez le jus d’une orange et mettez-le dans un mixeur avec le reste des ingrédients. Buvez ce jus quotidiennement pendant une semaine, puis faites une pause durant un mois.
Source nutrition/remedes-naturels-pour-renforcer-ses-defenses-immunitaires

Le corossol est un fruit énergétique ayant une forte teneur en glucides.
Il est riche en vitamine C, laquelle facilite l’absorption du fer (présent également dans le corossol).
Il contient également des fibres et des minéraux, notamment du potassium, calcium et magnésium…
La saveur sucrée du corossol permet de le consommer nature sans ajout de sucre. Il se déguste aussi en salade de fruits, jus ou sorbets et même cuit comme en Indonésie en flan ou gratin.
Pelé et débarrassé de ses graines, le corossol peut aussi être cuisiné.
Propriétés Thérapeutiques
Fruit Annona muricata… que du nom, on sent bien que le corossol est bien plus qu’un fruit. Il ne tarit pas de sespropriétés thérapeutiques qui contribuent au bien-être sanitaire.
Si les bienfaits miraculeux du corossol dans le traitement du cancer ont été scientifiquement prouvés, ils semblent pourtant occulter les autres propriétés curatives de ce fruit à épine. Grâce à ses riches composants formés entre autres par des acides aminés, vitamines et minerais, l’Annona muricata est un allié thérapeutique entièrement naturel et ne produit certainement pas d’effets secondaires inopinés à condition de le consommer avec une certaine modération.
En jus de fruit, sorbet ou confiture, le corossol est recommandé dans des cas d’insomnie, de dépression et de troubles nerveux. C’est en outre un agent antimicrobien pour les infections bactériennes, parasitaires et fongiques. Il est aussi bon pour le cœur et stimule la digestion.
Originaire d’Amazonie, le corossol est vert et ressemble vaguement à un cœur. On reconnaît qu’il arrive à maturité par son odeur pénétrante et sa peau plutôt molle.
Un puissant anti-cancer
La nature nous surprend de plus en plus. Les vertus de ce fruit sont méconnues par la majorité de la population dans le monde et notamment par les personnes qui sont atteintes du cancer. Pourtant, le corossol, encore connu sous le nom de Graviola ou Guanabana, est un fruit dont ses vertus anti-cancéreuses sont scientifiquement prouvées.
L’écorce, les fruits, les feuilles et les racines agissent sur les cellules de notre organisme. Les feuilles de l’arbre peuvent détruire les cellules cancéreuses et agissent dix mille fois plus que la chimiothérapie et cela sans effets secondaires (perte de poids, perte de cheveux, etc.). Le graviola assure sa réputation auprès des chercheurs dans la guérison du cancer du sein, des intestins, des ovaires, du foie et des poumons.
Toutes les parties de cet arbre sont utilisées dans la médecine naturelle, rien n’est perdu puisque l’écorce, les racines, les fruits, les feuilles et les pépins sont tous bénéfiques pour la santé de l’être humain.
Selon les résultats des recherches de l’université américaine , ce sont les feuilles de cet arbre qui sont plus importantes. En effet, elles peuvent détruire des cellules cancéreuses.
Ainsi, s’il vous arrive de faire chez vous du jus , choisissez avant tout le jus de corossol
L’infusion des feuilles de corossolier favorise la digestion. 1 verre après les repas
Contre les insomnies, utiliser une infusion sucrée de 3 à 6 feuilles de corossolier pour une tasse d’eau.
Pour calmer les enfants trop agités lavez-les avec une décoction à part égale de feuilles fraîches et de feuilles tombées au sol
Contre l’irritation des intestins, un petit corossol vert coupé en deux est mis à macérer pendant une heure dans 1 ou 2 litres d’eau. Boire un verre après chaque repas
La macération des feuilles de corossolier dans l’eau tiède est utilisée en cataplasme pour soulager les brûlures, de type d’érythème solaire.
L’huile, obtenue en pressant des corossols verts et les feuilles, est utilisée en frictions contre les névralgies et les rhumatismes, ainsi que pour combattre les parasites.
Contre les diarrhées utiliser en infusions trois feuilles de corossolier dans un verre d’eau pour un adulte et d’un tiers de feuille pour un enfant
Pour traiter les abcès, utiliser les feuilles chauffées de corossolier avec de la cire de bougie
Pour traiter les dermatoses sèches prurigineuses des enfants froisser des feuilles de corossolier dans un bain tiède et laver l’enfant
La macération de corossol vert dans de l’eau de mer est à appliquer en cas de rhumatisme.
Mise en garde et toxicité.
La présence d’acétogénines et de certains alcaloïdes, suspectés de neurotoxicité, invite à la prudence quant à un usage régulier et répété par voie interne. Il est aussi recommandé de l’éviter chez la femme enceinte ou allaitante, par principe de précaution.
source-corossol-mille-et-une-vertus-therapeutique…

bonjour, svp, je voudrais connaître le nom en fon de l’urtica (la plante d’ortie)
Bjr ma mamie Lilla ( la Rose de Nafiletou-NASA ) de Papy à la NASA tu sais mamie je mène actuellement une enquête sur l’usage du beure de karité et du miel dans la pharmacopée traditionnelle communement appelle les produits « sans dose »
J’ai eu une réponse venant de deux personnes ( qui disent avoir toujours conseiller dans les infusions donné aux enfants et les personnes gravement malades sans force physique que les deux produits permettent de régulariser ou du moins doser les décoctions .
Un peu plus clair atténuer la force de réaction de tous produits concernant la pharmacopée.
2 questions: est ce la mamie nafiletou-NASA à des éclaircissements à me donné la dessus.
Est ce que scientifiquement parlant c’est raisonnable ?
je veux avec la pharmacopée traditionnelle d’ aller un jour convaincre la NASA avec les produits de Nafiletou .
Kabako ! Ayiii ! Kabakote’ !
Si on a un marie qui a mille femmes les petits enfants ça sors de tous les côtés ( celui-là est Bko ML)
Wasalam les mamies-mamies et les mamies du blog MHD
Est ce que le garibou kalanden aime le » chitoulou » ?
Pour soigner toute forme d’impuissance sexuelle et disfonctionnement erectil
Prendre une poigné de main des Feuilles de Daniela olivera (SANTAN) + pilliostigma recapitulatum (NGUIGUISS) + immenecardia acida (INKELEGNE)
faire bouillir dans 5litres d’eau et consommer demi verre matin midi et soir. durant 15jours
Qu’ALLAH y mette la guérison!
SVP j’ai des probleme d’erection j’aimerais que vous m’aider a retrouver mes erection j’ai besoin d’un remede pour me soigner, merci d’avance…
Je suis un phytothérapeute, je vous conseille de prendre l extrait du pygeum africanum (voir sur Google image)+50g de céleri cru en salade + extrait de mucuna pruriens tu les trouveras chez les pharmacies bio,il vont résoudre votre problème rapidement ,l utilisation va durer quinze jours
SVP je veux le nom de ces plantes là en dioulà si possible merci
Aloe Vera
En Afrique, il devrait y avoir quelques pieds d’aloe vera à côté de chaque maison. Dans les pays occidentaux, on devrait retrouver la plante dans toutes les maisons ou dans les appartements puisque, entre autres qualités, elle fait partie des plantes dépolluantes !
LA PLANTE

Cette plante (aloe vera, aloe barbadensis) appartient à la famille des Liliacées C’est une succulente.
L’aloe vera ne doit pas être confondue avec l’agave qui peut pousser en montagne et accepter des températures jusqu’à -30° alors que l’aloe vera meurt en dessous de 0°. Et les vertus des deux plantes ne sont pas les mêmes. L’aloe vera peut avoir jusqu’à 20 feuilles par pied. Les feuilles ont des bords ciselés et se terminent par une pointe acérée (attention aux yeux des enfants !). La plante et ses vertus sont connues depuis des millénaires, notamment en Mésopotamie, en Egypte et dans la Grèce antique !
Lorsqu’elles se développent dans les conditions très favorables, les feuilles peuvent avoir une longueur variant entre 40 et 80 cm. Celles du bas, qui sont près de la racine, peuvent avoir une largeur de 10 cm. Ce sont les feuilles du bas qu’il faut couper pour en extraire la plus grande quantité de gel avec la plus forte concentration.
Qualités de la plante
Cette plante regorge de composantes actives :
• Vitamines : A, C, E, B1, B2, B3, B6, B12, Acide folique,
Betacarotène, Choline
• Acides aminés
• Enzymes : amylases, cellulases, lipases, phosphatases,……..
• Acides gras végétaux: compestérole, lupeole, beta-sisterole
• Eléments minéraux et oligo-éléments: calcium, potassium, magnésium,
sodium, manganèse, cuivre, fer, zinc.
• Mono et polysacharides : acemannan, galactose, glucose, acide
gluconique, cellulose,……
• Sucres aminés : glucosamine, galactosamine,…..
Et beaucoup d’autres composantes végétales, fibres alimentaires
Utilisation externe
Le gel est efficace en cas de : coups de soleil et autres petites brûlures, éraflures et coupures, gerçures, piqûres d’insectes, vergetures, tâches de naissance, rougeurs, vieillissement, peaux sèches, ampoules. J’ai eu l’occasion de tester l’efficacité de l’aloe vera sur les coupures. Magique, tant la plaie cicatrise rapidement !
En traitement externe à partir de la plante, on prend une des feuilles basses et on la coupe dans la tranche (sens longitudinal) en deux parties de manière à avoir le gel. On racle le gel de la feuille et on applique ce dernier sur la plaie ou la brûlure. En résultat, la cicatrisation de la plaie, sans infection est très rapide.
ATTENTION : il est conseillé de mettre chez soi un aloe vera. Mais comme c’est une plante dépolluante, il n’est pas recommandé d’utiliser l’aloe vera de la maison pour se soigner car, du fait de son action dépolluante, les feuilles peuvent contenir des métaux lourds et autres produits chimiques absorbés.
Le gel d’aloe vera, seul ou mélangé avec un oeuf frais, puis passé dans les cheveux en limite la perte.
Utilisation interne
« L’aloé Véra peut être utilisée par voie interne en cure de jus ou en gel pour :
– augmenter la résistance de l’organisme ;
– rééquilibrer le terrain ;
– régulariser le transit (léger effet laxatif, cicatrisation des lésions du tube digestif, notamment en cas d’acidité et de ballonnements) ;
– lutter contre la mauvaise haleine ;
– revitaliser l’organisme (multi vitamines, minéraux et oligos éléments) ;
– désintoxiquer l’organisme »
En Ouganda, les feuilles pressées ou bouillies sont utilisées contre les règles douloureuses ou trop abondantes. Au Maroc, la feuille est considérée comme hypoglycémiante et sert donc à soigner les diabétiques. Au Kenya, les feuilles sont prises en décoction pour soigner la diarrhée, la dysenterie. A Madagascar, l’amibiase, les ascaris, la bilharziose sont traitées en appliquant du gel sur le ventre du malade. En Afrique de l’Ouest, les feuilles sont surtout utilisées comme laxatif. Les Ethiopiens soignent les maladies des yeux avec le gel. Mais ils soignent aussi l’arthrite, l’arthrose, les maladies du foie. Au Nigéria, les tradipraticiens soignent les cancers, les tumeurs non identifiées, les mélanomes, les fibromes en faisant prendre au malade, trois fois par jour, une cuillère à dessert d’une mixture composée de trois feuilles d’Aloe vera écrasées et mélangées avec un demi-verre de miel. Au Sénégal, dans la région de Nguekokh, la plante sert contre les maux de dents, les gastrites, l’herpès.
Il faut retenir que dans la plupart des pays du Sud la plante est utilisée pour soigner les coupures, les entorses mais aussi le diabète et les maux d’estomac.
Le docteur Jean-Michel Morel précise dans son traité pratique de phytothérapie que le gel contient de l’eau, des polysaccharides, lipides, amino-acides, stérols, enzymes et des traces d’acide salycilique. « le gel d’aloès est puissamment cicatrisant et anti-inflammatoire » écrit-il. Il ajoute : »la pulpe fraîche peut même être appliquée sur l’œil (irritation conjonctivale traumatique) avec des résultats spectaculaires
salut lilia rose, svp j’ai un probleme concernant l’erection masculine, je ne retrouve plus mes erections dc je vous prie de bien vouloir me donner une recette afin ke je puisse me traiter….merci d’avance…
le moringa est vraiment efficace je utilise tout le temps surtout à cette période de l’année avec le froid qui arrive, je l’achète sur http://www.fulbeandkhem.com leurs produits sont de très bonne qualité et fabriqué en France
SALAM ALEIKOUM A TOUS ET A TOUTE J’AI TROUVè UNE RECETTE SUR LE SITE POUR ARRETER DE FUMER ET BOIRE DE L’ALCOOL ET MEME LA DROGUE AUSSI.IL FAUT UTILISER LES RACINE DE MANDE SUNSUN. MOI JE SUIS DIOULA ET JE CONNAIS L’ARBRE DE « SUNSUN » QUI EST LE NOM DU COROSSOL. EST CA LE « MANDE SUNSUN » OU YA TIL UNE DIFFERENCE????? AIDEZ MOI S’IL VOUS PLAIT.JE VOUS REMERCIE D’AVANCE.
Contre l’impuissance ou plutôt dysfonctionnement érectile, les racines de l’oranger de brousse (stychnos spinosa), le tamarinier, le jujubier, le compteur glutinosum ou encore le capparis tomentosa font tout aussi bien l’affaire.
En principe, retenons que toute plante amère est en elle même aphrodisiaque …
Le ma,de susan c’est l’anona sénégalensis..un arbuste donnant de petits fruits à la chair orange a maturité dégageant une odeur de corrossol. Ses feuilles sèches tombees se regroupent toujours à ses pieds … À méditer pour les grands maîtres !
Bonsoir à tous les maîtres
Sans vous mentir je dis un grand merci à Allah qui m’a guidé vers ce blog et l’initiateur Maitre Mamadou Hamath DIOP sans oublier tous les autres Maîtres ainsi que tous les autres frères et soeurs.
Svp pouvez-vous me donner quelques recettes pour soulager ou guérir les douleurs des nerfs sciatiques. Excusez-moi si j’ai peut être reposé la même question dont on a déjà donné une réponse…D’avance merci
Assalaamou Aleykoum !
Bonsoir à tous les maîtres
Sans vous mentir je dis un grand merci à Allah qui m’a guidé vers ce blog et l’initiateur Maitre Mamadou Hamath DIOP sans oublier tous les autres Maîtres ainsi que tous les autres frères et soeurs.
Svp pouvez-vous me donner quelques recettes pour soulager ou guérir les douleurs des nerfs sciatiques. D’avance merci
Assalaamou Aleykoum !
Bonjour chers freres et soeurs je voudrais savoir le nom du « »figue » » » » en poular
Bonjour j’aimerai connaitre le nom de l’ortie en dioula(malinké) si possible en baoulé. Merci et que Dieu vous garde yveslemercier5@gmail.com
L’ortie !
Ce serait vraiment étonnant, Yves, que l’ortie soit nommée dans nos langues africaines… L’ortie est une herbe européenne aux multiples vertus thérapeutiques…
slt!mon problème c’est que j’ai toujours eu des échecs dans toute ma vie,dans tout ce que j’entreprends, dans n’importe quel domaine et partout où je passe.j’ai vraiment besoin d’aide.quiconque pourra me montrer des rituels pour m’en sortir sera le bien venu.aussi je voudrais qu’on me renseigne sur ces plantes qui sont en wolof,dans une langue du TOGO ou en français: »timine timine »et »beurbeuf ».merci!
Beurbeuf c’est momordique charantia, timitimi c’est scoparia dulcis.
Récoltez des feuilles de ximenia américana un jeudi. Sécher et réduire en poudre. Bains quotidiens sauf vendredi… Déblocage…
Se laver avec des écorces de khaya sénégalaises brise les envoutements…
CHERE MAITRE J’AIMERAI QUE VOUS NOUS DONNIEZ LES VERTUS DE LA PLANTE APPELEE MORINGA
MERCI
bawame@hotmail.com
MAITRE LILIA BIENSUR
Les différentes façons

d’utiliser les plantes
L’infusion
La préparation la plus connue est sans doute l’infusion : qui n’a jamais bu
sa tisane de camomille avant d’aller se coucher ? Une infusion se fait généralement avec les fleurs et les feuilles des plantes, mais dans certains cas,
il est possible de faire également infuser des racines et des écorces. Le principe est simple : vous versez de l’eau bouillante sur la plante (il faut compter une cuillerée à café de plante par tasse), et vous laissez infuser entre dix
et vingt minutes. Une infusion peut se conserver au réfrigirateur pendant
48 heures maximum. En principe, il est préférable de ne pas sucrer les
tisanes. Comme toutes les plantes ne sont pas également agréables au
goût, vous pouvez adoucir votre tisane d’une cuillerée de miel.
La décoction
Cette méthode s’applique essentiellement aux parties souterraines de la
plante, comme les racines, et aux écorces, qui libèrent difficilement leurs
principes actifs lors d’une infusion. La réglisse, les racines de ginseng, ou
de pissenlit sont fréquemment utilisées en décoctions. Cette méthode
consiste à extraire les propriétés des plantes en les laissant « infuser » dans
de l’eau que vous portez à ébullition. Comptez une cuillerée à soupe de
plantes par tasse. Vous pouvez hacher ou moudre les plantes, en utilisant
un mixeur, ou encore tout simplement un bon vieux moulin à café familial !
Vous déposez donc les plantes dans une casserole, puis vous les couvrez
d’eau froide. Portez ensuite à ébullition, et laissez le tout mijoter sur le feu
pendant une vingtaine de minutes jusqu’à ce que le liquide ait réduit d’un
tiers. Retirez du feu, puis laisser infuser (et refroidir) pendant une heure,
avant de filtrer. Vous pouvez conserver une décoction pendant trois jours au réfrigirateur
La mandragore
Cette plante, très prisée par les sorcières, poussait à proximité des
gibets. Pendant des siècles, à cause de sa racine fourchue, qui peut
faire penser à une silhouette humaine, on lui a prêté de nombreuses
vertus magiques : elle était censée faciliter les accouchements, lutter
contre la stérilité et traiter diverses maladies, comme les ulcères, l’ar-
thrite, etc. Elle pouvait aussi rendre invisible, ou conduire à la folie
ceux qui allaient la cueillir… La cueillette elle-même devait se faire
dans des conditions très précises, puisqu’il fallait en déterrer la racine
au solstice d’été, pendant la nuit, avant le lever du soleil et lorsque la lune était à son dernier quartier…..
Bonjour, je voudrais le nom de certaines plantes qu’ont peut trouvé en Côte d’Ivoire pour LE TRAITEMENT EFFICACE DU GOITRE.Merci
Comment appelle ton le mandragore en baoulé et en djoula
Une tisane de gingembre pour les nausées

Le gingembre est une plante herbacée qui possède un gros rhizome charnu présentant des nodosités et des ramifications qui rappellent la forme d’une main. Il possède une forte odeur aromatique et une saveur piquante, mais ce sont surtout ses propriétés thérapeutiques qui interpellent. Celles-ci sont contenues dans le rhizome : une huile essentielle à dérivés terpéniques, des principes amers actifs nommés gingerols, une résine à saveur brûlante ainsi que des acides organiques variés. Réputé stimulant et eupeptique (= améliore la santé digestive), le gingembre est indiqué dans les états de fatigue, les nausées ainsi que dans les problèmes intestinaux.
Le gingembre peut être pris sous forme de décoction à raison d’une tasse matin, midi et soir après les repas. Faites bouillir 3 g de fragments de rhizome séché dans la quantité d’une tasse d’eau pendant 20 minutes, puis filtrez le tout. Etant d’une quasi-parfaite innocuité (des réactions allergiques et des douleurs abdominales ont rarement été notées), le traitement peut être poursuivi jusqu’à disparition des symptômes.
Une tisane d’ortie en guise d’antalgiques

Souvent qualifiées de « mauvaises herbes », les orties sont réputées pour leurs puissants effets médicinaux. Déjà plébiscitées au Moyen Âge, surtout pour les hémorragies et pour « purifier le sang », elles ont la particularité de synthétiser des substances pourtant spécifiques du règne animal comme l’acide formique, la sérotonine ou l’acétylcholine. Leurs propriétés diurétiques les rendent utilisables dans le traitement complémentaire de la goutte. De nombreux phytothérapeutes la considèrent comme étant une plante anti-inflammatoire et antalgique.
Des gênes gastro-intestinales ou des allergies sont des effets secondaires possibles mais rares. Faites infuser 2 à 3 cuillères de racines séchées dans une tasse d’eau chaude pendant 5 à 10 minutes.
Le temps de préparation que nécessite la tisane ou son goût parfois déconcertant peut rebuter certaines personnes
j’aimerais le nom de l’ortie dans une langue bambara ou malinké
Une tisane de valériane pour améliorer le sommeil

Réputée pour être « le plus parfait des calmants végétaux » depuis l’Antiquité, la valériane est une grande plante vivace avec une racine courte garnie de nombreuses racines filiformes noirâtres. Ces dernières dégagent une odeur désagréable très caractéristique en séchant, mais qui attire curieusement les chats : ce n’est pas un hasard si elle était autrefois surnommée « l’herbe aux chats ». Ce sont ces racines qui contiennent les principes actifs comme l’huile essentielle (notamment de l’isovalérate de bornyle), des acides (dont l’acide valérénique) et des alcools (dont le valénol). Elle est souvent recommandée en cas d’irritabilité, d’anxiété, de troubles du sommeil (insomnies d’endormissement en particulier) ou en complément d’une chimiothérapie ou d’un sevrage tabagique
La valériane peut être prise sous forme de décoction (faîtes bouillir 40 g de racines séchées écrasées dans un litre d’eau pendant 20 minutes et filtrez) et sous forme d’infusion (faîtes infuser 20 g de racines séchées bien écrasées dans un litre d’eau bouillante pendant 20 minutes et filtrez). Buvez un verre après chaque repas ou avant d’aller dormir.
Une tisane de menthe poivrée contre le syndrome du colon irritable

L’usage médicinal de la menthe poivrée remonte à l’Antiquité, aussi bien en Orient qu’en Occident. Elle dégage une agréable odeur aromatique et est considérée comme l’une des plantes clés en matière de phytothérapie digestive. Les composés actifs sont surtout contenus dans les feuilles : on y trouve notamment une huile essentielle riche en menthol, un principe amer, des flavonoïdes et du tanin. Elle est recommandée lorsqu’il est nécessaire de faciliter la digestion et de lutter contre les états spasmodiques, les digestions difficiles, les ballonnements et les nausées.
l suffit de faire infuser 25 g de feuilles fraîches ou séchées dans un litre d’eau bouillante pendant 10 minutes ou bien 5 à 6 feuilles fraîches ou séchées pour une tasse d’eau bouillante pendant 5 à 10 minutes. On recommande d’en boire une tasse après chaque
repas.
Merci soeur lillia pour la recette pour l’alopécie je vais l’essayer et te rendre compte très simple .j’allaite un bb de 7mois mais g pris beaucoup de poids keceke je peux prendre pour maigrir et ki ne soit un danger pour ma fille
Voici une infusion pour perdre du poids plus facilement:
2 feuilles d’avocat
1 petite cuillère de thé vert
1 pincé de queue de cerise
1 pincé de soies de mais (la barbe)
1 petite cuillère de graines de fenouil commun
Mettre tous les ingrédients dans un verre d’eau bouillante.
Laisse bouillir 2 minutes, éteindre le feu et laisser reposer quelques minutes et boire.
Vous pouvez ajouter une rondelle de citron pour donner du goût, ne pas rajouter de sucre
Boire cette infusion matin-midi et soir.
Par precaution il faut demander l’avis de votre médecin
Bonjour / salam alaykoum à tous.
Je vous pries par la grâce de Dieu de te me donner en bambara et malinké le nom de la plante dite: la gomme de barro.
Merci pour votre compréhension.
UN PEU DE MHYTOLOGIE SUR LES ARBRES !
L’AULNE !!!
L’aulne est lié aux quatre éléments :
A l’ Eau, en raison de son habitat.
A la Terre, par la teinture brune qu’on tire de la décoction de ses rameaux.
A l’Air, par la fabrication de sifflets à partir de jeunes branches, les ancêtres du syrinx qui fut l’un des tout premiers instruments de musique.
Au Feu, par Phoronée, fils de Inachos et de Mélia, la nymphe du Frêne.
Phoronée, souvent identifié à l’Aulne, fut le premier utilisateur du Feu que lui aurait donné Prométhée. C’est lui qui, le premier, rassembla les hommes dans une cité, autour du marché.
En Grèce, il était symbole de vie après la mort.
Dans les mythologies du Nord c’est un arbre funeste qui pleure des gouttes de sang quand on évoque la possibilité de l’abattre.
En Irlande on détruisait par le feu la maison de celui qui avait abattu un Aulne sacré. L’Aulne était dédié à Bran, le chevalier des Celtes.
L’OLIVIER !!!
La richesse symbolique de l’Olivier est impressionnante : Paix, fécondité, victoire, force, récompense…et longévité extraordinaire.
Son histoire commence avec Noé et le déluge : La colombe apporte le message du courroux de Dieu apaisé ; « Vers le soir, elle revint vers lui (Noé), tenant en son bec une feuille fraîche d’Olivier » (Genèse 8-11).
L’onction, qui accompagne toute consécration ou sacrement, se pratique sans interruption depuis les prophètes : Saül et David furent oints par Samuel, Salomon le fut par Nathan. Le mot Kristos, en grec, se traduit par « l’oint du seigneur ». Cette onction se pratique avec de l’huile d’olive vierge ou du saint chrême dont elle est le constituant principal. Toute l’histoire des rois des pays chrétiens en confirme l’extrême importance. Ainsi pour les catholiques, de nos jours, l’extrême-onction.
Pour l’Islam, l’Olivier est le centre et le pilier du monde. Il est aussi la lumière.Le Coran (sourate XXIV) dit que « Dieu est la lumière des cieux et de la terre. Sa lumière est pareille à une niche où se trouve une lampe. La lampe est dans un verre pareil à un astre étincelant qui s’allume grâce à un arbre béni : un Olivier qui n’est ni l’Orient ni l’Occident et dont l’huile brûlerait sans qu’un feu la touche […] » En amont des Hébreux et des Arabes, l’Olivier est l’arbre d’Abraham, c’est le paradis des élus.
En Grèce c’est l’arbre d’Athéna. Lors d’une querelle avec Poséidon pour savoir à qui appartenait le territoire de l’Attique, Poséidon planta son trident dans le sol faisant surgir ainsi un puits d’eau salé ; Athéna riposta en faisant naître près du puits le premier Olivier. Le conflit fut soumis à un tribunal qui jugea que le cadeau de la déesse était le plus beau. Les Oliviers, Arbres sacrés, appelés dans ce cas « Moria » (donnés en partage par les dieux ou le destin), furent conjointement protégés par Zeus et Athéna.
Bonjour,
Je demande les noms de ces 2 plantes bambara en wolof ou en français :
La première s’appelle zerinidjé et la seconde ngomoblen
Merci d’avance
Bonjour svp c’est quoi le nom du fénugrec en fon la langue vernaculaire du Benin.
slt tout le monde svp aide moi mon penis est tros petit je veux savoir quel plante(EN NOM KELAKO SVP) pour augmente le penis avoir gros et comment utilise et suive le traitement je besoin de votre aide mon e-mail est:
riccadobenz@gmail.com
SVP dit le moi amadou
slt tout le monde svp aide moi mon penis est tros petit je veux savoir quel plante(EN NOM BAMBARA SVP) pour augmente le penis avoir gros et comment utilise et suive le traitement je besoin de votre aide mon e-mail est: abledoumbia1995@gmail.com
Je connais une
SVP dit le moi amadou
Bsr j’aimerais savoir le nom de pois chiche en wolof merci
gadianga
Bsr j’aimerais savoir le nom de pois chiche en wolof,j’en ai vraiment besion
Salam les Maitres je voudrais vos conseils sur les plantes sénégalaises pour traiter l’éjaculation précoce et comment les utiliser SVP les Maitres
mtfall85@yahoo.fr
Apaisant de la douleur arthritique, naturellement
La forme la plus courante d’arthrite, l’arthrose affecte près de 27 millions de personnes aux États-Unis. Dans un effort pour soulager la douleur associée à l’arthrose, certains patients se tournent
vers les suppléments contenant de l’acide hyaluronique. Une substance qui se trouve naturellement dans les tissus conjonctifs de notre corps, l’acide hyaluronique est pensé pour aider à traiter l’arthrose, en partie en gardant vos articulations bien lubrifiées.
Bien que la recherche sur les effets sanitaires de l’acide hyaluronique est assez limitée, certaines études préliminaires montrent que les suppléments d’acide hyaluronique peut aider à combattre l’inflammation et la douleur associée à l’arthrose. Il y a aussi des preuves que l’acide hyaluronique peut aider à protéger contre la dégradation du cartilage chez les patients souffrant d’arthrose.
Les remèdes naturels comme la glucosamine, la chondroïtine sulfate, insaponifiables d’avocat et soja peut également aider à gérer l’arthrose. En outre, la pratique du yoga, reprenant le tai chi, et ou en cours de l’acupuncture peut aider à apprivoiser la douleur arthritique … Lire l’article: Acide Hyaluronique –
Quand il s’agit de garder votre taux de cholestérol bas et obtenir le plein de fibres il peut avoir un impact considérable. En particulier, les fibres solubles (le type de fibres alimentaires, qui se dissout dans l’eau et forme une substance gélatineuse dans les intestins) a été trouvé pour inhiber l’absorption dans la circulation sanguine de cholestérol et réduire le LDL («mauvais cholestérol).
Un suplement de fibres alimentaires acacia est souvent présentée comme un remède naturel pour le cholestérol élevé. Riche en fibres solubles, ce remède provient de la sève d’un arbre originaire de certaines régions d’Afrique, le Pakistan et l’Inde. Dans des études préliminaires sur les animaux, les scientifiques ont montré que l’apport de fibres d’acacia pourrait conduire à abaisser le taux de cholestérol.
Autres remèdes naturels riches en fibres solubles graines de lin, de caroube, le glucomannane, et le psyllium. Lors de la consommation tout type de fibre riche en réparation, assurez-vous d’augmenter graduellement la se consommation afin de protéger contre les effets indésirables les plus fréquemment associés à des doses élevées de fibres (comme le gaz, des ballonnements et des crampes).
Extrait de myrtille pour contrôler la pression artérielle?
Un complément alimentaire populaire, extrait de bleuet est parfois présentée comme un remède naturel pour la haute pression sanguine. Riche en antioxydants appelés anthocyanines, extrait de myrtille est dit pour aider à maintenir la pression artérielle sous contrôle en renforçant la santé des vaisseaux sanguins.
Bien que la recherche sur l’utilisation de l’extrait de myrtille dans le traitement de l’hypertension artérielle est très limitée, des recherches préliminaires suggèrent qu’il peut aider à abaisser la pression artérielle jusqu’à un certain point. Les tests sur les animaux, par exemple, indiquent que l’extrait de myrtille peut empêcher le développement de l’hypertension artérielle, peut-être par la lutte contre le stress oxydatif.
Pour aider à maintenir la tension artérielle saine, lil faut s’assurer de limiter la consommation de sodium et d’alcool, de maintenir un poids santé, gérer le stress, et faire de l’exercice régulièrement. Les remèdes naturels comme les acides gras oméga-3 les acides gras et l’ail peut aussi aider à exercer une pression artérielle basse.
Autant que 80 pour cent de la population ont des maux de dos à un moment donné dans leur vie, selon les statistiques de l’American Chiropractic Association. Alors que les maux de dos sont souvent difficile à traiter, un certain nombre de thérapies naturelles (y compris les massages, l’acupuncture et les suppléments alimentaires comme la vitamine D et l’écorce de saule blanc peut aider les patients à gérer leur maladie et de soulager leur douleur.
Des recherches récentes de la colonne vertébrale revue montre que le yoga peut aussi être d’une certaine utilité dans le traitement des maux de dos. Pour l’étude, les chercheurs ont affecté 313 patients souffrant de douleurs dorsales chroniques ou récidivantes faible à environ trois mois de soins soit conventionnel ou des séances de yoga hebdomadaires. À la fin de l’étude, ceux qui sont affectés au groupe de yoga avait pris des jours de congé beaucoup moins, par rapport à ceux qui sont affectés aux soins conventionnels. Face à ce constat, les auteurs ont conclu que le yoga semble être une solution rentable pour le traitement des douleurs chroniques au dos.
Bonsoir a tous je suis un jeune homme de 16 ans
Je suis mince alors que je veux devenir footballeur pro
Donnez mois une recette africaine pour grossir rapidement
Merci…
C’est bon d’être mince. C’est naturel; ne cherche pas à devenir gros. Les pilotes : c’est-à-dire ceux qui conduisent les avions, sont des hommes minces. Qui sais si tu vas devenir un pilote dans le future proche. Devenir gros, c’est prendre du poids énorme.
Please, don’t try to be fat. Fatness is a deseas.
God bless
Victorin Hossou
+229 9713 1133
LILIA ROSE comment on appelle la plante mélisse en ARABA?voici mon mail: amdiallo52@gmail.com
La Mélisse officinale (Melissa officinalis) est une plante vivace qui pousse parmi les mauvaises herbes de la famille des Lamiacées ; elle est encore appelée mélisse citronnelle ou piment des abeilles, la mélisse en arabe s’appelle « trandjane »
bjr les Maitres ,je veux une recette de plantes eficaces contre l’herpes et les virus; voici mon mail:amdiallo52@gmail.com
Salam aleykum
Dès l’apparition de l’herpès, tamponner le bouton avec du vinaigre de cidre . . . Attention vinaigre de cidre et non de vin ou d’alcool .
Ça pique mais à renouveler plusieurs fois dans la journée . . .vous verrez très vite la dispartion.
Merci, j’ai eu nouvelle qu’il s’agissait du detarium microcarpum..(Dankeu) en wolof .
taba kouba: detarium senegalensis.
Bonjour la famille, on appelle la plante de mangoussi en bambara « TABAKOUBA »
Litterallement taba la gros tete mais je ne connais pas le nom scientifique ni wolof , lilia rose si tu peux m’aider stp .
Merci
Merci soeur Rose,
Vais demander si y’a pas une erreur.
Cordialement.
Acacia Seyal
Francais : mimosa epineux, gommier ; Wolof : Sourour, Bambara : sade, sagie, Malinke : saninge, Haoussa : Chama
Utilisation : mycoses, infections urinaires, faiblesse sexuelle.
-DermatosesLe jus des feuilles à passer sur les parties malades.
-Infection urinaires et règles douloureuses
Boire une décoction des feuilles et des racines. 2 verres par jour pendant 7 jours.
– Aphrodisiaques :
Boire une décoction des Feuilles et des racines
Acacia nilotica
Famille: mimosacées
Nom vulgaire: Gonakie, Gommier rouge
Noms africains – Wolof: nebnep, nepnep- Bambara: bagana- Peuhl: gaddé,gaudi-Goun -Fon : Gbanni
Partie active : Gousse des fruits en poudre en décoction ou en macération.
Utilisation. maux de dents, diarrhées, infections urinaires et surtout gonococcie.
Mode d’emploi : Prendre demi-verre de la macération tous les matins à jeun pendant 7 jours …
Adenia lobata
Famille : Passifloraceae
Synonymes: Adenia mannii , Adenia schweinfurthii , Adenia rumicifolia
Noms vernaculaires : Ngole (Sw). Goun et FON du BENIN : Dèdô
Parties utilisées Racines en décoction ou en macération dans l’alcool
Utilisation Oligospermies , azospermie et faiblesse sexuelle.
Annona senegalensis.
Nom en goun : gninkekelé
Partie active : racines, feuilles et fruits.
Utilisations : dégout d’alcool et de tabac, dépuratif.
Mode d’emploi : racines en décotion .Fruits bien comestibles.
Sources les-merveilles/plus-de-cent-plantes-medicinales.
LA MAUVE !!!

La mauve sauvage se rencontre sur les sols abondamment azotés des jardins et des anciennes fumières et dans les lieux incultes.
Dès le VIII° siècle avant JC cette plante était recherchée comme légume et comme remède. On en mangeait les jeunes pousses; elles donnèrent à Cicéron, qui en était très friand, des indigestions. Martial en faisait une cure après ses orgies et, selon Pline, une potion à base de suc de mauve, met à l’abri des malaises pour la journée. Les pythagoriciens voyaient en elle une plante sacrée, libérant l’esprit de l’esclavage des passions; Charlemagne la voulait comme ornement dans ses jardins impériaux. Au XVI° siècle, en Italie, on la nommait omnimorbia, « remède à toute maladie ».
La mauve fait partie de la « tisane des quatre fleurs », composée de sept espèces, avec le coquelicot, le tussilage, le pied-de-chat, le molène bouillon-blanc, la guimauve et la violette.
La mauve renferme des mucilages, des polysaccharides, des flavonoïdes. Mais son action est reconnue seulement comme traditionnelle. Elle est employée par voie orale comme traitement d’appoint adoucissant et antiprurigineux des affections dermatologiques (protecteur des crevasses, écorchures, gerçures) Elle est aussi employée comme antalgique dans les affections buccales et celles du pharynx, et surtout comme fleur pectorale, pour une toux non produtrice.
Elle fait aussi partie d’un sirop antitussif associée au thym et au gindelia, mais avec de la codéine.
Parties utilisées
Racine, feuilles, fleurs (avant épanouissement); séchage à l’air et à l’ombre, conservation difficile, bleuissent en séchant, se décolorent à la lumière.
Comme le mucus se perd au cours du séchage, on devrait toujours utiliser la mauve aussi fraîche que possible. Mais même la plante séchée a encore de bonnes propriétés thérapeutiques.
L’ARTICHAUT

Le terme « artichaut » est apparu dans la langue française en 1530. Il viendrait du lombard articiocco, déformation de l’italien carciofo, qui l’aurait emprunté à l’arabe al-harsufa.
L’artichaut est une plante potagère dont on consomme le bourgeon floral (ou capitule). Il appartient à la grande famille des astéracées (ou composées) qui comprend une multitude d’espèces, dont plusieurs sont utilisées comme aliments ou comme plantes médicinales : pissenlit, laitue, chicorée, bardane, centaurée, salsifis, scorsonère, tanaisie, armoise, chardon-Marie, achillée, camomille, arnica, etc.
Originaire du bassin méditerranéen, l’espèce C. cardunculus aurait été amenée en Égypte il y a 2 000 ans ou 2 500 ans, pour se diffuser ensuite vers l’Ouest. L’artichaut forme, à l’intérieur de cette espèce, un sous-groupe qui est inconnu à l’état sauvage. Son ancêtre, le cardon des champs, pousse spontanément dans tout le bassin méditerranéen de même qu’en divers endroits du globe, où il s’est naturalisé. Le nom latin de cette espèce rappelle sa parenté avec le chardon, dont on a d’ailleurs longtemps consommé les feuilles et les fleurs. Les Grecs et les Romains attribuaient aux chardons de nombreuses propriétés médicinales et les tenaient en très haute estime, n’hésitant pas à payer de fortes sommes pour se les procurer.
L’artichaut comme tel ne sera mentionné pour la première fois qu’en 1400 à Naples, où on l’a possiblement sélectionné. Depuis l’Italie, il sera introduit en France en 1533 par Catherine de Médicis. Populaire dans ce pays de même qu’en Espagne et dans leurs colonies respectives, il ne suscitera guère d’intérêt chez les Anglais ni, par la suite, chez les Américains. Encore aujourd’hui, les seuls États où sa culture a de l’importance sont la Louisiane, fondée par les Français, et la Californie, fondée par les Espagnols.
Depuis le XVIe siècle, on connaît deux types d’artichaut. Ils sont classés selon la forme conique ou ronde de leur bouton floral, et ont donné naissance à de nombreux sous-groupes, connus en Europe sous divers noms régionaux : gros camus de Bretagne, gros vert de Laon (dit aussi « tête de chat »), vert de Provence, épineux ou sarda, macau, blanc hyérois, violet de Provence, de Venise ou de Toscane, poivrade…
Bonjour , qui pourrait m’aider avec le Nom en français,wolof ou scientifique de la plante « Mangoussi » ?
Merci j’en ai besoin.
Mangoussi est une figure en geomancie (Ayyoub ou tristesse)et non une plante que je sache ceux qui pratique la geomancie peuvent confirmer Merci !!!
Bonjour chers amis
Je voudrai connaitre le nom en Wolof de la bicarbonate ( je veux en commander pour une utillisation personnelle ) mais avant i faudrait que je connaisse son nom dans ma langue
en arabe !بيكربونات الصوديوم
S’il vous plait j’ai besoin le nom de ces deux arbres:commiphora africana et cyathula prostata
Commiphora africana =Myrrhe africaine. Barkanti ou Dracé en Bambara chez les maliens

Cyatula prostrata se trouve dans ses pays !Asie subtropicale et tropicale (Bhoutan, Laos, Inde, Malaisie, Birmanie, Thailande, Nepal, Vietnam, Philippines, Indonesie, sud de la Chine), Australasie, Océanie (nord de l’Australie), océan indien (Madagascar). Friches. Floraison : VI-XI.
Cyathula prostrata c est cyathult prostree en francais pas de nom bambara, c est une herbe qu on trouve en ci et au benin.ahue ou toutoubi ou cawere pepe.pousse au bord desroutes teintee de rouge in vivo .hemostatique cicatrisant. Contrecolique…..
bonjour, quel plante utiliser pour traiter une pelade universelle chez un ado de 16 ans , merci de votre aide
Voici une formule Aromatherapie pour traiter la pelade universelle !
huiles essentielles de Thymus vulgaris (2 gouttes), Lavandula angustifolia (3 gouttes), Rosmarinus officinalis (3 gouttes) et Cedrus atlantica (2 gouttes) mélangées dans les huiles végétales (HV) de Jojoba (3 ml) et de pépins de raisin (20 ml).
Le traitement consiste à masser le cuir chevelu avec ce mélange pendant minimum 2 minutes chaque soir. Il est conseillé d’utiliser une serviette chaude autour de la tête pour favoriser l’absorption des huiles.
La même formule mais uniquement avec le mélange d’huiles végétales de Jojoba et de pépins de raisin….
L’ail rouges et tres bon pour la repousse des cheveux faire des petites incisions et frotter de l’ail rouges( c’est important)sur les parties touchées ..
Bon courage
Bonjour Stéphanie
En complément des conseils de lilia rose . . .
2 choses puissamment efficace
Lotion silicium organique P77 (vraiment très bien)
Huile de bay saint thomas (chez aromazone. Com ) à mélanger dans notre n’importe quelle huile végétale et très rapide.
Bonne chance
Description de la mélisse officinale:

La mélisse officinale (Melissa officinalis) est une plante herbacée vivace de la famille des Lamiacées. Son nom vient du grec melissophullon qui signifie « feuille à abeilles ».
On l’appelle aussi mélisse citronnelle ou simplement citronnelle, à ne pas confondre avec la citronnelle (Cymbopogon citratus) utilisée en cuisine asiatique.
Plante Médicinale utilisée en usage interne comme sédatif et digestif et en usage externe pour soigner l’herpès labial.
Parties utilisées
feuilles séchées de mélisse (parties aériennes)
Propriétés / Effets /Indication :
Usage interne – Soulager l’anxiété, l’agitation, les troubles du sommeil et les maux de ventres légers (spasmes gastro-intestinaux).
Usage externe – Traiter les feux sauvages (herpès labial).Traiter l’herpès génital. Soulager l’anxiété, l’agitation, les troubles du sommeil.
Précautions
Attention
* L’usage interne de l’huile essentielle de mélisse nécessite la supervision d’un aromathérapeute compétent.
* La mélisse peut amplifier les effets de l’alcool.
Contre-indications
* On déconseille aux femmes enceintes et à celles qui allaitent d’utiliser la mélisse.
Effets indésirables
* Aucun connu.
Interactions
Avec des plantes ou des suppléments
* Prendre une ou d’autres plantes calmantes en même temps que la mélisse pourrait en multiplier l’effet calmant ou sédatif.
Avec des médicaments
* La mélisse pourrait augmenter l’effet de médicaments calmants ou sédatifs.
* En théorie, la mélisse pourrait nuire à l’action de certains médicaments prescrits aux patients souffrant de troubles de la thyroïde.
Salam j’allaite ma fille a 4 mois mais g tellement pris du poids g peur de ne plus les perdre et je me sens mal dans ma peau .svp je veux une recette naturelle pour dmaigrir merci mon mail:sambmamependa@yahoo.it
1) Comment maigrir rapidement grâce au vinaigre de cidre de pomme ?
Je vous propose un remède naturel à base de vinaigre de cidre de pomme, très efficace, pour perdre les kilos superflus et maigrir rapidement.
cette solution a ete essayée et a obtenue de très bons résultats.
Préparation:
10 verres d’eau de vinaigre de cidre de pomme
1 tasse à café de thé vert (pas d’infusion)
1 tasse à café de café vert moulu
1 cuillère à soupe de cannelle en poudre
1 cuillère à soupe de feuille d’olivier moulu
1 cuillère à café de mahaleb
Mélanger tous les ingrédients dans un grand bol en verre, recouvrir d’une serviette et laisser reposer pendant une semaine dans un lieu frais (pas dans le frigo).
Il faudra mélanger la préparation a l’aide d’une( cuillère en bois surtout) tous les jours, au moins une fois.
Au bout d’une semaine, filtrer tout pour n’obtenir que le jus et le conserver au frigo dans une bouteille en verre.
Posologie:
Mettre dans un verre d’eau, une cuillère à soupe du jus obtenus et boire cette eau entre tous les repas
2) une infusion pour maigrir plus facilement.
Ingredients:
1 cuillère à thé de feuille de Yerba Maté
1 cuillère à thé de romarin
1 cuillère à thé de thym
1 cuillère à thé de feuille de bruyère (Calluna vulgaris Hull.)
2 cuillères à thé de thé vert
Préparation:
Faire bouillir 1 litre d’eau et y rajouter les ingrédients,laisser infuser pendant 20 minutes sans faire bouillir l’eau.
Filtrer et boire cette infusion tout au long de la journée, vous pouvez y ajouter quelques gouttes de jus de citron si vous le désirez.
.
Bjr! à tous! svp je cherche les noms de ces plantes en français:timi timi,sana,n’goudié,et nére.Voici mn mail:cherif201142@yahoo.fr Merçi
Timi timi c est scoparia dulcis le balai doux.
sana c est daniellia oliveri , ou copalier de balsam ou santan.
nere c est parkia biglobosa ou caroubier africain ou mimosa pourpre.
n goudie c est guiera senegalensis ou nger……..
salam aux naturalistes
je voudrais que vous me disiez l utilite de passiflore pour se desenvouter ou autres proprietes j’en ai a la maison sec
merci
Description du Passiflore:

Passiflora est un genre de plantes, les passiflores, de plus de 530 espèces de la famille des Passifloraceae. Ce sont des plantes grimpantes aux fleurs spectaculaires, mais leur abondance n’est garantie que dans les régions au climat doux.
Elles tirent leur nom du fait que les missionnaires jésuites d’Amérique du Sud se servaient, pour représenter la Passion du Christ auprès des indigènes, de la fleur de cette liane : son pistil, les dessins de sa corolle et diverses pièces florales ressembleraient à une couronne d’épines, au marteau et aux clous de la Crucifixion.
Les parties aériennes de la passiflore officinale (Passiflora incarnata) sont connues en phytothérapie pour leur action anxiolytique et sédative. La grenadille (Passiflora edulis) donne un fruit comestible à la saveur acidulée, appelé fruit de la passion, et qui entre dans la composition de sorbets, de jus ou de coulis. Et la passiflore bleue (Passiflora caerulea) est la passiflore ornementale la plus cultivée en France métropolitaine.
Propriétés / Effets /Indication du Passiflore:
Effets :
Calmant, sédatif, anxiolytique, spasmolytique, hypnotique.
Indications :
Nervosité, stress, troubles du sommeil, anxiété (lié avec des palpitations cardiaques), troubles gastro-intestinaux liés à la nervosité, hyperactivité chez l’enfant.
Diminuer le stress et l’anxiété. Réduire les symptômes de l’asthme.
Soulager l’anxiété, la nervosité, les spasmes musculaires et les douleurs névralgiques. Soulager les troubles digestifs et du sommeil d’origine nerveuse.
Contribuer au traitement de la tachycardie d’origine nerveuse (rythme cardiaque rapide).
Effets secondaires du Passiflore: céphalée, troubles visuels, à forte dose somnolence (attention à la conduite d’un véhicule)…
Contre-indication du Passiflore: aucun à notre avis
salut.Nom en langues locales du Bénin de la passiflore bleue .si possible d’autres langues ! ! !/Merci.
J’ai 23ans et je dois bientôt me marier et je fais tjrs pipi au lit aidez moi svp je suis du Sénégal
Raisons qui peuvent pousser à faire pipi au lit
Stress ou changement d’environnement
Infections urinaires
Taille de la vessie
Diabète
Immaturité du système nerveux
Facteurs génétiques ou hormonaux..
.Remèdes naturels pour ne plus faire pipi au lit
Les noix et les raisins
Les noix et raisins agissent en tonifiant les muscles du sphincter, avant le coucher prendre 2 cuillères à café de noix et 1 cuillère à café de raisins avant le coucher.
Le miel
Prendre une cuillère à soupe de miel avant le coucher.
La cannelle en bâton
Mâcher un bâton de cannelle 1 fois par jour, permet de faire moins pipi au lit.
Ne pas boire d’eau jusqu’à une certaine heure
Réduire sur les boissons à partir d’une certaine heure en fin d’après-midi.
Le jus de canneberge en cas d’énurésie
Prendre du jus de canneberge 1 heure avant le coucher. A renouveler.
Le jus de canneberge est un remède naturel riche en vitamine C et en fibres, et agit de façon positive sur les voies urinaires.
Le millepertuis pour empêcher de faire pipi au lit
Masser l’intérieur de la cuisse avec de l’huile essentielle de millepertuis perforé..
Autres méthodes
Se vider la vessie aux toilettes avant le coucher
Thé pour traiter l’énurésie
Boire du thé de mélisse officinale. Ce thé permet de calmer le stress et l’anxiété.
C’est un remède naturel efficace pour l’inquietude de faire pipi au lit.
Consulter un medecin pour voir la cause de ce mal…
Demou Bouki, les racines ,vous les mettez dans une bouteille avec de l eau. Essayer pour deux semaines.
Porter plus d attention a vos reves.
Nom : Fenugrec

Nom scientifique ( Trigonella foenum graecum)
Résumé : Le fenugrec en dehors de ses nombreuses propriétés est un très bon stimulant de l’appétit.
Description : Plante à fleurs jaunâtre ou blanches.
Habitat et culture : Originaire d’Afrique du Nord, on la trouve aujourd’hui en Inde et au Pakistan.
Parties utilisées : Graines
Constituants : Huile essentielle, alcaloïdes, saponines, flavonoïdes, mucilage, protéines, glucides, vitamines A, B1, C, phosphore, calcium et glucides.
Historique : Un papyrus Egyptien datant de 1500 av. JC mentionne le fenugrec. 1000 ans plus tard, le médecin grec Hippocrate le mentionne comme un remède apaisant. De même au Ier siècle ap. JC, Discoride le recommandait pour les troubles gynécologiques.
Usages : On le prescrit principalement pour les cas d’anorexies ou de maigreur nerveuse ou métabolique, car il favorise la reprise de poids.De même il est aussi efficace pour les troubles nutritifs. Il a une action similaire à la quinine contre les états de fièvre. Son action est apaisante et soigne les gastrites et les ulcères gastriques. De plus le fenugrec aurait une action bénéfique contre le diabète et le cholestérol. De plus il accélère l’accouchement et stimule la lactation. Il régule aussi le taux d’insuline.
Effets : tonifiant, stimulant du pancréas, de la digestion, apéritif, favorise la prise de poids, action apaisante en cas de fièvre.
Mises en garde : Déconseillé pendant la grossesse.
Préparation : Infusion à base d’une cuillerée à soupe de graines (2 tasses d’eau, bouillir et réduire à une). Boire le matin à jeun une semaine sur deux.
Nom : Wild dagga
Nom scientifique ( Leonitis leonurus)
Résumé : Plante euphorique africaine
Description : Arbrisseau à feuillage persistant jusqu’à 1,80 mètres de haut, 1,2 mètres de diamètre, originaire du Sud et Sud-est de l’Afrique.
Parties utilisées : fleurs, feuilles
Constituants : Leonurine
Historique : elle était employé par les hommes Hottentots d’Afrique du Sud cOn signale que fumer cette plante produit des effets relatifs à ce dernier, en plus doux, et une quantité en quelque sorte plus grande doit être prise. Aussi largement répandu dans la médecine traditionnelle pour traiter fièvres, maux de tête, toux, dysenteries et beaucoup d’autres…
Informations :Les rapports récents informent que les tribus Nama fument les fleurs, ont utilisé la feuille ou la fleur en poudre pour faire les petits gâteaux, qui ont été mâchés ou mangés pour le voyage « spirituel ».
Usages : Employé en décoctions extérieurement pour les problèmes de peau et pour traiter des toux, la fièvre, les maux de tête et l’hypertension.
Mises en garde : non recommandé à l’usage. Il s’agit d’une substance psychotrope
Nom : Yohimbe
Nom scientifique ( Corynanthe yohimbe)
Autres noms : yohimbehe
Résumé : Puissant aphrodisiaque. Remède contre l’impuissance et la frigidité.
Description : Arbre à feuilles persistantes et à petites fleurs jaunes.
Habitat et culture : Afrique occidentale.
Parties utilisées : Ecorce
Constituants : Yohimbihine, ajmalicine, alloyohimbihine, corynanthéine, dihydrocoynanthéine, corynanthine
Historique : Le yohimbe est utilisé depuis très longtemps chez les tribus d’Afrique occidentale en tant que stimulant érotique. Elle était employé lors de rituels et d’orgies sexuelles. C’est un véritable tonique sexuel.
Informations : Pour la médecine occidentale la yohimbine serait l’un des seuls véritables aphrodisiaque.
Usages : C’est un très bon remède contre l’impuissance et la frigidité. Il est aussi souvent utilisé en tant qu’aphrodisiaque. Toutefois, le yohimbe est inefficace dans le cas d’une totale impuissance organique. On peut aussi utliser le yohimbe contre la sécheresse buccale, la plante faisant saliver.
Effets : Baisse la tension artérielle, provoque un afflux sanguin vers le bassin. Excitation. Puissantes érections. Frissons chauds et froids, légers vertiges, détente, perceptions amplifiées. Augmentation de la libido, le plaisir sexuel est décuplé. La fréquence des érections et des orgasmes triplent, doublement de la fréquence du coït.Le yohimbehe est un IMAO (inhibateur de monoamine-oxydase), il a aussi des effets anti-dépresseurs. Les effets indésirables sont des nausées et des maux de tête. Certaines personnes supportent mieux ces effets indésirables que d’autres. Diurétique. Les effets durent de 2 à 6h selon la dose absorbée.
Mises en garde : Les IMAO permettent d’inhiber une enzyme dégradant les substances toxiques absorbés par le corps, ces substances sont présentes dans de nombreux aliments. C’est pourquoi, quand on consomme un MAOI, il faut s’abstenir de consommer ces produits : fromages frais, bananes, alcool, choucroute, ananas, chocolat et drogues.
Bonjour le yohimbe existe dans mon pays en Côte d’ivoire par contre ne connaissant pas le nom dans une ethnie locale (malinké, baoulé, abbey) il est difficile de le retrouver sur le marché. Pourriez vous fournir d’autres infos afin de l’identifier avec les vendeurs.
Salam
Je voudrais connaitre le nom de fenugrec ou trigonelle en malinké svp!
Slt Stp j’ai vraiment besoin du nom de fenugrec en bambara car ici au mali sa fait 2 ans que je n’arrive pas à le trouver à défaut de ne pas connaître son nom bambara. Merci
Pouvez vous me dire son nom en mooré
amadou dit :
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11 mai 2015 à 10 h 08 min
salam a tous ,A L’aide A l’aide A L’aide , j’ai un frère qui à un problème grave j’ai tout essayer pour l’aider mais rien : excuser les termes SON PÉNIS NE SE LÈVE PAS ça a commencer comme ceci quant fait l’acte avec sa femme des qu’il jouillit c’est fini le pénis devient dormant dans le sexe de sa femme il ne peut plus démarrer et maintenant ça ne se met plus debout a plus forte raison s’en servir donc j’appel au bonne volonté de nous aider pour régler ce problème si non le foyer de mon frère risque beaucoup je vous en supplie cher frères et sœurs du blog voici mon mail tramadou2001@yahoo.fr merci merci merci a tous wa salam
Répondre
Ton frère a certainement de soucis . Quand il va gagner beaucoup d’argent ou bien être à l’aise et ne plus de soucis son pénis sera encore debout . Son mal est que il ne pense ^plus à la chose , ou bien qu’il aille faire des analyses médicales , le paludisme , la fièvre typhoïde ou les maladies sexuellement transmissible peuvent être la cause .
je veux connaitre le nom de FROKO FRAKA EN FRANCAIS MERCI ET BON DJOUMA
Salut Maman Lillia!S’il vous plait quel est le nom bambara de la plante appelée ANIS?Merci
l’anis =(Mafédjé en langue Bambara ) que les freres maliens me corrige
Wa Salem
Bonsoir lilia Rose, Bien dit et bien correcte,
Toutes mes salutations a vous et a toutes nos mères du blog, je n’oublis pas également nos pères.
Merci a tous
Ok.merci infiniment Maman Lillia
PLANTES NUTRITIVES ET TONIQUES
Les plantes dont il est question ici peuvent être consommées tous les jours. En plus d’être efficaces contre certains problèmes de santé, elles apportent de grandes quantités de nutriments, tonifient et dynamisent l’organisme entier ou un système en particulier. Ces plantes travaillent subtilement, mais leurs effets sont cumulatifs et se font sentir en profondeur. On les prend surtout en infusion, à raison de une à trois tasses par jour, à tour de rôle pour le plaisir ou sur de longues périodes pour profiter de tous leurs effets bénéfiques.
Avoine (Avena sativa)
Plante particulièrement nutritive pour le système nerveux, l’avoine convient aux personnes tendues ou apathiques qu’elles soient enfants ou adultes. Elle favorise la concentration, le sommeil et la capacité d’évoluer sainement dans un univers survolté. L’avoine offre un bon soutien pendant la grossesse, en cas de carence alimentaire ou de sevrage. Préparez une infusion avec les parties aériennes vertes. Cette infusion peut aussi être ajoutée au bain en cas de démangeaisons.
Ortie (Urtica dioica) Riche en magnésium et en fer, l’ortie tonifie les reins. Elle aide les personnes qui présentent des troubles liés à l’accumulation de toxines dans le corps : maladies de peau, allergies, arthrite, cancer… Elle donne de l’énergie tout en régularisant la glycémie et en diminuant les effets néfastes du stress continu. L’ortie est une bonne alliée pour les femmes enceintes ou qui allaitent. Préparez une infusion avec les feuilles de la plante.
Molène (Verbascum thapsus) La molène est l’amie des muqueuses, particulièrement celles du système respiratoire. Elle les nourrit, elle atténue leur sensibilité et augmente leur résistance. Cette plante est l’alliée numéro un des fumeurs et ex-fumeurs, des personnes fragiles des poumons ou qui ont des problèmes respiratoires chroniques. Elle est efficace contre l’enrouement, la toux, la bronchite et l’asthme. Prenez les feuilles en infusion, mais faites attention aux poils qu’elles laissent au fond de la tasse : ils peuvent irriter la gorge !
Trèfle rouge (Trifolium pratense) Riche en calcium, le trèfle rouge est un tonique nerveux qui convient bien aux personnes souffrant de troubles d’accumulation toxique. Ses nutriments seront grandement appréciés par les enfants, les femmes (de la puberté à la ménopause), les aînés et les convalescents. Plante de la famille des légumineuses, elle est également riche en isoflavones protecteurs. On consomme l’infusion des fleurs ou des parties aériennes au complet, mais on évite de la prendre en même temps que des médicaments qui fluidifient le sang.
Framboisier (Rubus idaeus)
Les feuilles de framboisier sont sans doute les meilleures alliées des femmes. Nutritive et riche en minéraux, cette plante tonifie l’utérus et soutient les femmes qui ont des problèmes au niveau du système reproducteur : syndrome prémenstruel, crampes, menstruations surabondantes, endométriose, fibrome, infertilité, ptôse… Elle est aussi d’une grande aide pour les femmes enceintes ou qui allaitent. Elle tonifie l’utérus et enrichit le lait. De plus, grâce à son action astringente, elle apaise les maux de gorge et les petites diarrhées. On infuse les feuilles en se limitant à deux tasses par jour. L’infusion peut aussi servir de douche vaginale ou de compresse qu’on applique sur des blessures mineures ou des conjonctivites.
Astragale (Astragalus membranaceus)
Cette plante chinoise tonique maintenant cultivée ici vient en aide aux personnes soumises à un stress continu. Elle favorise un sommeil réparateur et le fonctionnement optimal du système immunitaire. Elle convient bien aux ados et aux adultes, en particulier aux gens qui ont tendance à toujours être malades. On prend la racine en décoction. Éviter en état grippal ou fiévreux.
Camomille allemande (Matricaria recutita) La camomille allemande favorise l’équilibre et l’harmonie. Ses fleurs tonifient et dynamisent autant le système digestif que les systèmes nerveux et reproducteur. La camomille une alliée quotidienne pour les personnes aux prises avec des indigestions, des ulcères, des maladies inflammatoires des intestins, du stress, de l’insomnie et des problèmes menstruels. Elle convient aux enfants qui percent leurs dents ainsi qu’aux personnes qui font de la fièvre. On fait une infusion courte, qu’on peut boire ou ajouter au bain pour apaiser les nerfs ou les inflammations de la peau. L’huile infusée des fleurs peut aussi être utilisée sur les plaies et les fesses irritées des bébés.
MODES D’UTILISATION
Infusion, infusion courte, décoction, teinture, huiles ou onguents ? Voici de quoi démêler tout ça… Lorsqu’on prépare une infusion, on dépose feuilles, fleurs ou racines d’une ou de plusieurs plantes au fond d’un contenant et on y verse de l’eau bouillante. On laisse ensuite reposer au moins une demi-heure puis on tamise le liquide avant de boire. Dans le cas d’une infusion courte, on laisse infuser seulement 10 minutes. Commencez par utiliser l’équivalent d’une cuillère à thé de plante par tasse d’eau et ajustez ensuite la quantité au goût. Pour faire une décoction, on ajoute de l’eau froide à la plante sèche déposée dans une casserole. On amène le tout à ébullition et laisse mijoter doucement de 20 à 30 minutes. On fait ensuite refroidir et on tamise avant de boire. Les teintures sont des extraits de plantes préparées à l’aide d’alcool. Les extraits liquides de plantes peuvent aussi être préparés à l’aide de vinaigre de cidre ou de glycérine végétale. On en dilue habituellement quelques gouttes, selon le dosage recommandé, dans un peu d’eau ou de jus pour les consommer. En usage externe, on peut aussi utiliser des huiles macérées et des onguents. Dans le premier cas, on a simplement laissé macérer les plantes dans une huile végétale, puis on a tamisé la préparation. Dans le second, cette huile macérée a été solidifiée avec de la cire d’abeille ou de la lanoline, une graisse issue de la laine de mouton.
Bjr soeur Lilia Rose,
Je suis Penda de Ouaga. J’aimerais de tout coeur avoir ton e-mail pour quelque chose de très important à partager. Mon e-mail est : pendakapi997@gmail.com
Salam
Penda98
Bonsoir Mme Lilia Rose. Merci pour ces informations plus qu’utiles. Je voudrais savoir si on trouve les orties au Sénégal. Ont-elles un nom Wolof?
Très cordialement,
Badara.
Les sénégalais et sénégalaises du blog! Comment appelle t’on en wolof la plante dit verveine?
Cou cou spécial à yaya yacine
Salem Serigne si cela peut t’aider voici les noms scientifique de la verveine

Le mot verveine sert encore à désigner une plante herbacée, peut-être originaire de l’Inde, sous le nom de Verveine des Indes ou Citronnelle. Elle est cultivée en Afrique, en Amérique Centrale et du Sud ; ses feuilles fraîches ou sèches peuvent être utilisées en infusions digestives. On en extrait une huile essentielle aux propriétés analgésiques, anti-inflammatoires et antispasmodiques. Cette espèce appartient à la famille des Poaceae.
Elle possède, même en latin, plusieurs dénominations ; certains la désignent sous le nom de Lippia citriodora, d’autres sous le vocable : Aloysia triphylla ou Verbena triphylla. A cette liste ajoutons la Litsea Cubeba, de la famille des Lauraceae, un arbuste tropical dont les petits fruits n’ont en commun avec le poivre que la forme, d’où le qualificatif de « cubeba » et que l’on appelle plus communément : verveine exotique. Les feuilles et les fleurs de cette plante dégagent une délicate odeur citronnée, évocatrice de fraîcheur. De ses fruits on en tire, par hydrodistillation, une huile essentielle qui a des capacités sédatives, calmantes et anti-inflammatoires avérées.
Bonne recherche
merci lilia, je croi avoir une piste.
WA SALAM
Verveine D’afrique ! LIPPIA ADOENSIS VERBANACEES ?
Un peu de botanique
Le bouleau fait partie des dicotylédones et de la famille des bétulacées tout comme le charme, l’aulne ou encore le noisetier.
On dénombre dans le genre Betula environ vingt cinq espèces qui poussent en Europe, dans les régions froides et tempérées, en Amérique du Nord ainsi qu’en Asie centrale et septentrionale. Les bouleaux croissent à découvert ou en lisière des forêts. Ils affectionnent particulièrement les terrains meubles et légers mais peuvent facilement s’adapter aux conditions extrêmes de sécheresse, d’humidité, de grand froid ainsi qu’aux sols très pauvres, acides, sablonneux ou rocheux. Ces arbres à écorce blanche et à bois blanc sont très exigeants en lumière
La précieuse sève de bouleau
Le nom sève provient du latin « sapa » qui signifie vin cuit. Il désigne le liquide qui circule dans les différentes parties des végétaux. La sève dite « brute » est celle qui monte des racines vers les feuilles et celle dite « élaborée » est produite dans les feuilles à partir de la photosynthèse. La sève de bouleau bio que vous conseillez est la sève brute minérale, c’est-à-dire celle qui monte du tronc vers les arbres lors de l’arrivée des beaux jours. Le processus d’ascension de la sève est complexe. Les racines absorbent l’eau du sol par un processus d’osmose et cette eau est ensuite transportée à travers le tissu vasculaire ligneux mais on ne sait pas encore si cela est réalisé par simple différence de pression hydrostatique entre le sommet de l’arbre et le sol ou par électro-osmose.
Les constituants de la sève
La composition de la sève peut être variable en fonction des terrains sur lesquels croissent les bouleaux. Plus les terrains sont riches en minéraux et oligo-éléments et plus la sève en renfermera naturellement.
Parmi les composants les plus importants on retrouve deux hétérosides : le bétuloside et le monotropitoside. Ces composés libèrent par hydrolyse enzymatique du salicylate de méthyle qui est reconnu pour ses propriétés analgésiques, anti-inflammatoires et diurétiques.
La sève de bouleau renferme également des sels minéraux comme le manganèse, le calcium, le potassium, des acides aminés, dont l’acide L-glutamique, des mucilages ou encore en infime quantité des hormones végétales, comme l’acide absissique (ABA), sous forme estérifiée ainsi que des cytokines.
Les vertus dépuratives, diurétiques et revitalisantes de cet élixir ancestral naturel et pur sont connues en Europe occidentale depuis le XIIème siècle. Toutes les familles des pays scandinaves connaissent les bienfaits de cette sève précieuse pour contrebalancer les vies sédentaires, les stress chroniques ou les alimentations déséquilibrées qui sont autant de paramètres diminuant jour après jour l’énergie vitale. La cure de sève de bouleau bio va en fait agir sur les deux principaux émonctoires de purification en ce début de printemps : le foie et les reins, permettant ainsi un drainage profond de l’ensemble de l’organisme et des liquides extracellulaires.
Un excellent dépuratif hépatique
La sève de bouleau va capter et neutraliser les toxines, les déchets des graisses saturées, les pesticides, les colorants et autres additifs industriels, les arômes non naturels ou encore les conservateurs accumulés dans l’organisme pendant l’hiver. Autrefois la sève de bouleau était utilisée pour combattre la jaunisse. Elle possède donc une véritable action sur le foie et en augmentant la cholérèse, c’est-à-dire l’excrétion de bile, les toxines et les déchets délogés sont plus facilement éliminés hors de l’organisme.
Une forte action diurétique
La double propriété de la sève de bouleau est qu’elle possède également une action sur la diurèse, et donc sur les reins, drainant et filtrant divers déchets que sont l’acide urique, l’excès de sel, de phosphates, d’urée, d’ammoniaque ou encore de médicaments. De plus, elle favorise le désengorgement de tous les tissus, limitant la rétention d’eau et intervenant en particulier contre la cellulite.
Sève de bouleau et milieu cellulaire…
Dans l’organisme, l’eau se répartit entre les milieux intracellulaires et extracellulaires, et permet la transmission des messages et des informations.
Si des déchets mal drainés s’accumulent dans le milieu extracellulaire, le fonctionnement des cellules est entravé et on observe un vieillissement prématuré de ces dernières. La sève de bouleau va donc éliminer hors de l’organisme ces déchets extracellulaires. Le sodium est prédominant dans le milieu extracellulaire alors que le potassium est prépondérant dans le milieu intracellulaire, tout comme dans la sève de bouleau qui va donc aussi agir très efficacement dans ce milieu intracellulaire pour le régénérer.
En cas de pathologies rhumatismales, une cure de sève de bouleau s’avère assez efficace puisqu’elle permet l’élimination des déchets acides.
Elle favorise donc la souplesse des mouvements en combattant l’inflammation des articulations.
À tous ceux qui ne veulent pas « fleurir » à l’arrivée du printemps
En soulageant le foie dans son fonctionnement, cette cure redonnera un superbe éclat aux peaux un peu ternes et évitera que printemps ne rime avec bourgeonnement cutané !
En effet, la sève exerce une action très efficace contre les maladies de peau qui traduisent souvent les dysfonctionnements des systèmes excréteurs de l’organisme.
D’ailleurs, la sève de bouleau peut également être appliquée en externe pour soulager les petites brûlures, diverses maladies dermatologiques bénignes ou encore pour stimuler la pousse des cheveux. Tous vous pouvez ainsi bénéficier des bienfaits d’une cure de sève de bouleau ………..
salam svp a quoi ressemble une racine tomi quelqu’un peut mettre une photo svp ?
salut Mme Rose je veux la nom de koronifing en wolof
.salam sœur lilia rose s’il te plait il serait possible d’avoir en images ces plantes, merci d’avance: DJATIFAGA, foloko falaka, tikènicourou
CAILCEDRAT;

salam à tous les frères et sœurs voici le nom de certains grains que je voudrais le nom scientifique et l’image si possible: tikènicourou en bambara
Quel le nom scienfique de koronifin
Koronifin en bambara c est vitex madiensis qui a lui meme 12 synonymes comme vitex barbata…etc…
Salam je réside en france et je voudrais que vous me dites ou je peux trouver la racine tahrir , as t’elle d’autres noms car je n’arrive pas a la trouver merci de votre aide
Spondias Mombin et Croton Lobatus en Malinké, SVP.
Spondias c est naingro, ninkon ou nineko, ou minegon, ou encore nugon ou minkon
Salam comment appelle t-on la plante fenugrec en malinké
Salam Aux differents maitres qui maitrisent les vertus des differentes plantes
j’aimerais bien avoir un remede efficace contre la maladie nommée MARA en bambara car j’en souffre bcoup ainsi ma femme
Alors priere m’aider SVP
Merci d’avance
salut venere maitre je voudrai svp le nom de la plante dite akaya en francais svp
Cleome viscosa ou moutarde sauvage c est akaya vee ou kaya asu ou encore akaya assu.
l autre cleome rutidosperma , a pour nom akaya assi ou akaya ou kaya…
merci car en cherchant j ai trouve la fameuse cleome viscosa.
bonjour les karamogo du blog quelqu un pourail il m aider a trouver le nom en dioula de lonchocarpus cyanescens jen ai vraiment besoin
Bonjours a toutes et a tous.
Voici le nom en Bambara quelques plantes et leurs noms scientifiques
Je vous souhaite un bon usage.
Un élève aux services des maîtres. Corrigé SVP. Le nom d’une plante change de localité en localité, (ici ils sont donnés bambara de Ségou)
1. Basakadatu. N/S : Celosia trigyna L. Amaranthacées
2. Вакoron pekou N/S : Lannea velutina
3. Bakori. N/S : Abutilon muticum
4. Balâzâ. N/S : Acacia albida
5. Balembo. N/S : Crossopteryx Benth
6. Basakadatu. N/S : Celosia trigyna
7. Basazarani. N/S : Cucumis melo
8. Benefin. N/S : Hyptis spicigera Lam
9. Bere. N/S : Boscia senegalensis,
10. Bilisidole. N/S : Imperata cylindrica
11. Bilisifini. N/S : Monechma ciliatum
12. Bilisifisigi. N/S : Ipomaca pilosa Sweet
13. Bumu ou Bunu : nom vernaculaire kapokier
14. Buremuso ou Blemuso. N/S : Gardenia erubescens
15. Buretiè. N/S : Gardenia
16. Dâga. N/S : Ficus sp. Moracées
17. Dasigidadala. N/S : Leucas martinicensis,
18. Djikambua. N/S : Entada africana
19. Dyirinible ou Ту agora. N/S : Combretum nigricans
20. Dyâkunadi. N/S : Commiphora africana
21. Dyolisegi ou Dyolibôkola. N/S : Heeria insignis
22. Djoulasôgalani. N/S : Feretia cantioides
23. Djouro. N/S : Securidaca longipedunculata
24. Folokâ. N/S : Ficus discifera
25. Fougofougo . N/S : Calotropis procera
26. Galadjiri. N/S : Pterocarpus lucens
27. Какого. N/S : Strynchnos spinosa Lam
28. Kalabana. N/S : Antiaris african
29. Kalakari. N/S : Heeria insignis
30. Karidiakuma. N/S : Psorospermum
31. Kélébétokala. N/S : Hygrophila senegalensis
32. Kokaridyirini. N/S : Maerua angolensis,
33. Kononikadlosina. N/S : Evolvulus alsinoides
34. Kononinimpegu. N/S : Pseudospondias mucricarpa,
35. Koroba. N/S : Vitex cuneata
36. Kôrôgoy. N/S : Psorospermum glaberrimum
37. Korosoni. N/S : Blepharis linariaefolia
38. Kundiè. N/S : Guiera senegalensis
39. Kurukurubani ou Kurubani. N/S : Indigofera macrocalyx Schum
40. Mâkalanikama. N/S : Wissadula amplissima
Nb : N/S = nom scientifique
Je signale chaque plante ici cité peut traiter plus de dix maladies
Et ils ont tous des vertus mystiques, j’espère que les maîtres en parleront un jour.
gabablé c’est quoi le nom
le nom en baoule ou en dioula du framboisier
merci bree que dieu te benisse mais puis aussi avoir le nom en dioula de lonchocarpus cyanescens et le framboisier
je regarde ce soir.. si je peux..
Moi j ai lonchocarpus sericeus en anglais yoruba indigo ou lilas du senegal , nako ou bupendepede…pas de cyanescens..sorry..framboisier idem.je persevere….
le nom en dioula de la plante cissus quadrangularis et l’adenia lobata
Cissus quadrangularis ou vigne de bakel ou ourou de ouloko ou hugio, wulu joloko ,
adenia lobata ou zaba ou kpadou c est hameligourou ou blabo ou buyo ou furep ou gujin
puis je avoir le nom en dioula de la liane a indigo
plante pour guerir de l azoospermie svp aidez moi
pour soigner l’azoospermie c’est le pois chiche (cicer arictinum)houmous en arabe,
italien cece,espagnol garbanzo.
salam jsuis ravi detre sur ce blog .un grand merci aux participants
Salam comment allez vous? SVP j’ai besoin de nom de cet arbre en bembara » LANCA ACIDA «
Bonsoir a tous et a toutes
Ya t’il quelqu’un qui peut nous dire en bambara malinke de quel plante il est question?
– abrus precatorius
-spondias mombin
-rauvolfia vomitoria
-croton lobatus
-sida linifolia
-leea guineensis
-dissotis rotundifolia
Bien de choses a tous les grands maitres
Big respect to you
Abrus precatorius liane reglisse ndi bleni ou n’te bileni.
spondias mombin prune mombin minkon ou ningo avec ^ sur o.
rauvolia vomitoria kolijoli
croton lobatus ?
sida linifolia en malinke boua hui.linigilia en francais . Sida cordifolia c est bakoiri
leea guineensis en malinke bonkon ou korka ou gbognan konon.
dissotis rotundifolia ?
desolee je n ai pu faire mieux…bonne soiree
MERCI MAITRE BENGALY ET MAITRE BREE POUR TOUS SES DETAILS
salam Aujourd’hui nous parlerons d’une plante Africaine à usages multiples
Securidaca longipedunculata : joro en Bambara ; allalé en pular ; Fouf en wolof
Très utilisé dans les médecines traditionnelles africaines cette plante favorise la détoxication, prévient les modifications indésirables des tissus cellulaires. Elle rend les défenses naturelles mieux adaptées aux besoins de l’organisme. Elle peut être utile en particulier dans de nombreuses affections de la peau et pour aider à dégager les voies respiratoires. La racine de la plante coupée dégage une odeur très caractéristique qui déclenche des crises d’éternuements. Cette odeur confère au securidaca sa vertu de plante aussi bien antivenimeuse que répulsive, si bien qu’on a coutume de faire porter aux hommes et bêtes des morceaux de racines ou bien d’épandre la poudre aux alentours des habitations pour se prémunir des morsures de serpents. Utilisée seule ou avec d’autres plantes elle sert de protection contre les mauvais esprits, soigne la sorcellerie et la possession. Au cours de la semaine nous donnerons quelques recettes de cette plante insha’Allah
merci beaucoup Mr Mourlaye sylla
c’est la plante par excellence du voyage astral en Afrique
Propriétés médicinales du ngoun-ngoun (basilic )
Utilisation interne
Antioxydant, le ngoun-ngoun retarde le vieillissement cellulaire et prévient l’apparition des maladies cardio-vasculaires et de certains cancers. Tonique digestif, il traite les ballonnements, les indigestions ou les aigreurs d’estomac. Fébrifuge et stimulant, il diminue la fièvre, les états fébriles et la fatigue. Antispasmodique, il apaise les nausées, les vomissements, les spasmes digestifs et gastro-intestinaux.
Utilisation externe
Tonique et analgésique, il réduit les crampes, les douleurs musculaires et les états de fatigue musculaire. Antispasmodique, il atténue les règles douloureuses.
Indications thérapeutiques usuelles
Troubles digestifs, maux de gorge, toux, rhumes. Le ngoun-ngoun est une source de vitamine A (antioxydant), de vitamine C (tonique) et de minéraux (phosphore, calcium, etc.), utiles au développement des tissus osseux.
Utilisé en gargarismes, le ngoun-ngoun soigne les infections buccales. En cataplasmes sur la peau, il réduit les démangeaisons. En tisane et consommé après un repas copieux, le ngoun-ngoun est digestif et calmant. Boire une infusion de ngoun-ngoun, le soir au coucher, favorise le sommeil
Plantes Medicinales ! ARNICA.
ARNICA: composée a fleurs vigoureuses jaune orangé. l’arnica pousse dans les prairies de montagne d’europe centrale,meridionale et orientale,en Russie et en Asie centrale,elle est protégé dans certains pays d’europe.
Parties de la plante utilisées comme medicament: les fleurs et en homéopathie le Rhizome.
Designation: Arnica flos(fleurs d’arnica, Arnicae tinctura( teinture d’Arnica)
Les fleurs contiennent de 0,2 A 0,4% d’huile essentielle jaune rouge (avec du thymol, de l’azuléne, des tanins,des acides phéno carboxyliques,de la coumarine,de l’acide chlorogénique et caféique.
Preparation: en cas d’entorse,de foulure,de luxation,de courbatures,de douleurs musculaires,de contusions,de blessures qui cicatrisent difficilement,d’abcées,d’épanchements sanguins,de douleurs articulaires,de bursites,tendinite,de phlébite et de varices,
Apppliquer plusieurs fois par jour des enveloppements ou des compresses avec la teinture diluée ou l’infusion de fleurs séchées tiéde.
en usage externe l’arnica du fait de ses excellentes propriétés anti inflammatoires(il favorise le dégonflement et stimule l’irrigation sanguine) elle doit etre considéré purement et simplement comme l’herbe miracle. en usage interne on a pu démontrer scientifiquement qu’il augmente le rendement cardiaque et élève le débit des coronaires.
l’utilisation a fortes doses peut provoquer des reactions allergiques.
Salam à tous , je peine depuis a trouver le nom en dioulà où malinké d’une plante spermacoce stachydea .c’est très urgent merci pour vos réponse .
Slm alkm . Je pense avoir vu qlq chose comme ça sur cette page , je ne suis pas sûre . Vérifie : https://bodediop.wordpress.com/recettes-mystique/comment-page-79/
Envoyé de mon iPhone
j’avais vu cette page ,mais quand je vais chez les marchandes de plante elle ignore et ne savent pas ce nom , si préférable j’aimerais connaitre ce nom en dioulà s’il vous plait maitre je suis vraiment épuisé et il reste que cette plante pour confectionné cette recette que j’ai tant besoin , merci pour tout .
Va sur recette mystique , les gens doivent connaitre .
Envoyé de mon iPhone
Va sur recette mystique et tu le reposte régulièrement , les gens ne sont plus prévenu des nouveaux commentaires . Ils le verront tôt ou tard .
Envoyé de mon iPhone
voici une autre photo spermacoce stachydea

il faut que tu m’explique la technique frere Azedin
Salem Alkm
Ok! merci je le ferrait une fois de plus . merci encore de votre disponibilité .
Bonjour! Quel est le nom du thym en Bambara s’il vous plaît merci.
Le FRAMBOISIER!!!!!
Consommer en tisane les feuilles séchées de framboisier regularise le cycle menstruel, augmente la fertilité chez l’homme et la femme associes avec le tréfles des prés,
Contre les fausses couches il tonifie l’ultérus et previent les fausses couches et les hémorragies post accouchement, Soulage les nausées des femmes enceintes ,diminue les douleurs du travail et facilite l’expultion du pacenta associes avec le lierre ou l’angelique
AUGMENTE LE LAIT MATERNEL.
IL faut une cuillere a soupe de feuilles sechées de framboisier et 1/2 litre d’eau de source
Faire bouillir l’eau et ajouter les feuilles,infuser 10 mn filtrez ;
Buvez deux tasses par jour.
ALOES ET PHYTOTHERAPIE !!!!!
Pour traiter le DIABETE ,il faudra Absorber chaque matin A jeun la pulpe transluside contenu dans une feuille verte épluchée avec soin ,le jus foliaire en compresses sur le front guerit les maux de tete,la fatigue des yeux et ferait tomber la fievre,
Melanger a du vinaigre il servirait a frictionner le cuir chevelu pour prevenir la chute des cheveux.
Merci pour tout le travail que vous fetes.
Pourrais je avoir le nom en dioula ou en abbey baoulé de framboisier. Merci
salam ma sœur Bree toutes mes excuses.
mes 2 mains au dos et agenouiller !
mes sincères respects !
bien de choses à vous
salam sœur Lilia !
LES BIENFAITS DE L’OIGNON ?
L’oignon est chaud au 3ieme degré,il contient une humidité excedentaire qui combat l’altération de l’eau,il est un ANTIPOISON,ouvre l’appetit, renforce l’estomac,stimule le DESIR SEXUEL?
Ses graines font disparaitre le VITILIGO!(appliquez sur les plaques de pelade il donne de bons resultats,associes au SEL il elimine le VERRUES!
Le Sentir apres avoir pris un purgatif empeche la NAUSEES et le VOMISSEMENT.
L’instillation nasale de son jus purifie la TETE,en AURICULAIRE il est efficace contre les problemes d’audition(les bourdonnements et suppuration de l’oreille)
L’application de son JUS est utile contre l’accumulation d’eau dans les YEUX.
Si on ajoute a ce JUS les graines D’OIGNONS et du MIEL il est bon pour le blanc D’OEIL.
Cuit il est nourrissant et efficace contre la JAUNISSE,la TOUX,les POUMONS,
IL est diurétique et émollient , utilisé comme suppositoire L’OIGNON ouvre les orifices des HEMORROIDES.
SES EFFETS NEFASTES ?
IL engendre la MIGRAINE et les maux de TETE, genere des GAZ et OBSCURCIE la VUE
Sa consommation excessive provoque des trous de mémoire,Affaiblie l’intelligence et donne une mauvaise HALEINE.
Pour faire disparaitre l’odeur D’OIGNON et AIL il faut macher les feuilles de RUE (arbre de la famille des rutacées).
ALHAMDOULILLAH
COALISATION FINALE DES PSEUDO-THEOLOGIENS !
JE NE SAVAIS PAS QUE J’ETAIS AUSSI GENANT QUE CA SUR LE BLOG !
SINON LE +SIMPLE SERAIT DE DIRE « MON FRERE ABDOULLAYE TU NOUS GENE, PEUX-TU NOUS LAISSER LE BLOG? » C’EST SI SIMPLE.
OUI QUE LE SEIGNEUR A ENVOYER DES ARGOUSINS SUR TERRE…
MAIS EST QUE C’EST ABDOULLAYE QUI DECIDE?
NON C’EST LE SEIGNEUR LUI-MEME QUI DECIDE !
TOUT LE MONDE EST-IL CAPABLE DE COMPRENDRE CELA…
MEME CEUX QUI PARLENT ET DENONCENT SANS PREUVE N’ONT AUCUNE INFO SUR LES ARGOUSINS !
OUI QUE LES ARGOUSINS DU SEIGNEUR SONT SUR TERRE !
ILS SONT DESCENDUS NOMBREUX DEPUIS CE WEEK-END,
POUR COMBIEN DE TEMPS? SEUL LE SEIGNEUR LE SAIT.
JE ME SUIS PRESENTER A EUX POUR QU’ILS ME PUNISSENT SI J’ETAIS FAUTIF ET CROYANT QUE C’EST MOI QU’ILS RECHERCHAIENT..
ILS M’ONT DONNES LE FEU-VERT DE PASSER ET DE M’INSTALLER OU JE VOUDRAI SUR TERRE, ET M’ONT LAISSER PASSER PAR LA GRACE DE DIEU !
LES ARGOUSINS SONT DESCENDUS AVEC L’ACCORD DU SEIGNEUR COMME AL-QADR AFIN DE D’ETABLIR ET LA JUSTICE ET L’ORDRE SUR TERRE PARTOUT OU ON VEUT PAS ENTENDRE PARLER DE SON NOM ! SE CROYANT PARFAIT !
CELUI QUI TRAITE FAUSSEMENT SON FRERE A L’IMPARFAIT.
QU’IL SE COMPOSE LUI MEME AU PARFAIT.
QUE CHACUN TACHE ALORS DE RETROUVER SON SEIGNEUR AUSSI PARFAIT QU’IL SOIT.
SINON QU’IL VEND SON AME ICI-BAS ET OUBLI SA PART DANS L’AUTRE !
CAR IL EST ECRIT
TON SEIGNEUR NE BRULERAS PAS L’OEUVREBIENFAISANTS MEME SI LE MONDE ENTIER SE LEVE CONTRE EUX !
Faman Ya`mal Mithqāla Dharratin Khayrāan Yarahu
Wa Man Ya`mal Mithqāla Dharratin Sharrāan Yarahu
ON VERRA SI C’EST DIEU OU SI C’EST L’HOMME QUI REGNE SUR TERRE !
CEUX QUI ONT PEUR DE MOURIR ALORS QU’ILS FASSENT MOYEN DE RESTER ETERNELLEMENT SUR TERRE.
SINON EVIDEMMENT QUE CHACUN AURA DE COMPTE.LE JOUR DU JUGEMENT
TU FUIRA TES PROPRES PARENTS PERE ET MERE
TU FUIRAS TES ENFANTS ET TES PROCHES !
AURAS-TU LE TEMPS DE PENSER A ABDOULLAYE SUR TA SIRAT ?
*DES NUITS ENTIERES MA PORTE EST OUVERTE ! CAR PAS PEUR !
CELUI QUI VEUT DEBARQUER SANS RDV ! bienvenue !
CE N’EST PAS ABDOULLAYE QUI EST ENERVER, C’EST DIEU MEME QUI EN A MARRE DE L’INJUSTICE ET MALHONNETETE GRANDISSANTE SUR TERRE !
SINON ON VA ENCORE DIRE QUE CE MATIN JE DISAI AVOIR PARDONNER, ET QUE MAINTENANT JE DEMANDE VENGEANCE… NON ABDOULLAYE EST TROP PETIT POUR SE VENGER. C’EST DIEU QUI VENGE ET QUI JUGE ET QUI SAIT LIRE DANS NOS ORGANES !
Bjr , abdoullaye tu es sur page plantes….quel rapport ?bonne annee a toutes et tous…
ma sœur Bree toutes mes excuses.
mes 2 mains au dos et agenouiller !
mes sincères respects !
bien de choses à vous !
A tous les karamôkô du blog: mes enfants et petits enfants sont malades. Il s’agirait de la varicelle, en tout cas des boutons qui sortent sur le corps qui devient très chaud. L’enfant se gratte et ne parvient pas à manger. Aidez-moi avec les plantes!
Pour cicatriser et hydrater les boutons , voici quelques remedes pour soigner
la varicelle.
Faire boire regulierement les enfants d’une eau peu minéralisée.
Un supplément de vitamines C est le bienvenu comme le jus d’une orange fraichement préssée,
Pour apaiser les demangeaisons le BICARBONATE DE SODIUM dans l’eau du bain est efficace (deux cuilleres a soupe)
L’HUILE VEGETALE D’ARGAN est cicatrisante en dermatologie
Le GEL D’ALOES VERA cicatrisant et hydratant est un remede de choix.
SALEM ALKM A TOUS ET TOUTES.
Salam.svp c’est quoh. Attakoun en Bambara?
Bjr asco, il y a une plante atakoun ou afromomum melegueta la maniguette…
PLANTES ET MAGIE VERTE.
Plante: Acacia! Jour Dimanche !Planete soleil !Element Feu-Air-Eau.
Proprietes:Inspiration,Guerison,evolution spirituelle,on peut brulee cette plante pendant les seances de meditation pour capter plus facilement les messages emanant du monde invisible.
plante:AIL! jour Mardi!Planete Mars!Element Feu.
Desenvoutement,protection,Talismans,Exorcisme.
Plante:Amande !jour Mercredi! Planete Mercure ! Element Eau.
Ameliore le travail intellectuel.
Plante:Angelique! jour dimanche !Planete Soleil !Element Feu-Air- Eau.
L’angelique aussi appeler l’herbe aux anges preserve quiconque fait appel a ses vertus de tous les malefices et mauvais sortileges,elle possede le pouvoir d’augmenter la patience et la perseverance chez les personnes qui l’emploient.
Plante:Aneth!jour vendredi !Planete Venus !Element Feu.
Vitalité et Attraction.
Plante: Anis ! jour lundi !Planete Lune !Element Air-Eau.
Protection et renforcement du psychisme,lutte contre l’emprise.
Plante : Basilic !Jour dimanche Planete Soleil ! Element Feu-Air-Eau.
Jour Mercredi !Planete Mercure !
Jour Jeudi ! Planete Jupiter.
Clarté mental ,contre les angoisses,Acquisition de facultés Psy,une des plantes les + Benefiques
Cette herbe Sacrée assure la protection dans la maison,son odeur agreable et attirante apporte entre autres la Joie et la Gaieté.
Plante :Bouton de Rose !Jour Vendredi!Planete Venus! Element Feu.
Jeter quelques Boutons de Rose dans un Feu procure la chance.
C’est Genial la page des plantes professeur MHD.
Salutations.
Quelques noms en wolof, sous réserve de l’écriture…tirés de la base de données du Dr Lefeuvre 2007, Les noms des PM sont donnés en Latin, habituellement en WOLOF parfois en Sérère (S) ou en Poular (P),si tiret, pas de traductions.Nos frères et soeurs senegalais peuvent apporter commentaires et soutien., modifier , ou ajouter. Merci.
1 Abrus precatorius Sebu toubab Liane réglisse
2 Acacia adansonii Nep-nep Acacia nilotica
3 Acacia albida Kad Acacia chauve
4 Acacia ataxacantha Ngarap Acacia
5 Acacia raddiana Seen Acacia tortilis
6 Acacia senegal Verek Gommier blanc
7 Acacia seyal Surur Mimosa épineux
8 Acanthospermum hispidum Ndegetit –
9 Achras sapota Sapot Sapotiller
10 Adansonia digitata Gouiye Baobab
11 Aframomum meleguete Belekodo (M) Maliguette
12 Ageratum conyzoïdes Gobu Herbe aux sorciers
13 Aloe barberi Aloes –
14 Alternanthera
maritima repens Lebleban (P) –
15 Alysicarpus ovalifolius Mbamet –
16 Amaranthus spinosus Mbum igor Amaranthe épineuse
17 Anacardium occidentale Darkassou Anacardier
18 Annona muricata Ndelassor Corrosolier épineux
19 Annona squaniosa Dugor Pomme cannelle
20 Aphania senegalensis Xëwer Cerisier du Cayor
21 Azadirachta indica Neëm Nim
22 Balanites œgyptiaca Suump Dattier du désert
23 Bauheravia repens Wom ü gelen –
24 Bauhinia rufescens Rand –
25 Borrelia verticillata Ndatukan u gor –
26 Boscia senegalensis Nadom –
27 Bryophyllum pinnatum – –
28 Cadaba farinosa Ndebarka –
29 Cajanus cajan Sebu tubab Pois de Cajan
30 Calotropis procera Faftan Arbre à soie
31 Canavalia rosea Sebu tubab Pois sabre
32 Capparis tomentosa Karen Câprier d’Afrique
33 Capsicum frutescens Kani bu sew Piment
34 Carapa procera Tulucuna Touloukouna
35 Cardiospernum alicacabum – –
36 Cari ca papaya Papayo Papayer
37 Cassia alata Mbâta Dartrier
38 Cassia italica Laidour Sène du Sénégal
39 Cassia occidentalis Bentamare La bonne casse
40 Cassia obtusifolia – –
41 cc siamea – –
42 Casuarina equisetifolia Filao Filao
43 Cataranthus roseus Pervinch Pervenche de Madagascar
44 Ceiba pentandra Benténié Fromager
45 Celosia trigyna Putur u mbam –
46 Cenchrus biflorus Hamham –
47 Centaurea perrottetii Xom-xom –
48 Ceratotheca sesamoïdes Yorokhlane –
49 Chenopodium ambrosoïdes – Anserine
50 Chrozopha senegalensis Ndamat –
51 Cissampelos mucronata Ngolomar –
52 Cissus arcalioïdes Kep ak nay –
53 Cissus quadrangularis Tieb golo Vigne de Bakel
54 CocciIiia grandis Yom u mbet –
55 Coccoloba uvifera – Raisin de mer
56 Cocculus pendulus Sangol –
57 Colocynthis citrulus Khal Pastèque
58 Combretum aculeatum Savat –
59 Commelina forskalaei Vereya –
60 Commiphora africana Gnolotot Myrrhe africaine
61 Corchorus ffistruans – –
62 Corchorus tridens Nop i bad –
63 Crateva religiosa Kurel –
64 Cressa cretica Turumbel –
65 Crotalaria retusa Gerté golo –
66 Croton lobatus Narbale –
67 Cucu mis melo var agrestis Hal u mbot –
68 Cymbopogon giganteus Benfala Citronnelle sauvage
69 Cyperus esculentus Nagaro Amande de Terre
70 Datyloctenium regyptium Ndanga –
71 Daniella olivieri Santan –
72 Datura innoxia – –
73 Datura metel Ngun-ngun –
74 Delonix regia Sèv durubab (S) Flamboyant
75 Detarium senegalensis Ditax –
76 Dichrostachys glomerata Sing Mimosa clochette
77 Diospypros mespiliformis Alom Ebénier d’Afrique
78 Diascorea prehensilis Ngol-ngol Igname de brousse
79 Dodonæa viscosa Nara nguahen –
80 Erythrina senegalensis Böt u da Arbre corail
81 Eucalyptus alba Rot tubutel Eucalyptus
82 Euphorbia balsamifera Salane Euphorbe du Cayor
83 Euphorbia hirta Mbaal La petite Euphorbe
84 Euphorbia turicalli – –
85 Fagara xanthoxyloïdes Deneguidek –
86 Gardenia triacantha Debuton –
87 Gloriosa simplex Semingolo Lis grimpant
88 Gossypium barbadense Witen Cotonnier
89 Grewia bicolor Kel –
90 Guaiacum officinale Gaiac –
91 Guazuma ulnifolia – Bois d’orme
92 Gynandropsis gynandra Nakayorel –
93 Heeria insignis Woswosor –
94 Helianthus argyrophyllus – –
95 Heliotropium bacciferum – –
96 Heliotropium indicum Xetaram –
97 Heliotropium ovalifolium – –
98 Hibiscus sabdariffa Bissap Oseille de Guinée
99 Hippocratea africana – –
100 Holarrhena floribondité Senlen –
101 Hura crepitans Sablier –
102 Indigofera tinctoria Ngadé Indigotier
103 Ipomea aquatica Dnapul –
104 Ipomea asarifolia Dnanat –
105 Jacquemontia tamnifolia Nopilbam –
106 Jatropha chevalieri Watenubôt –
107 Jatropha curcas Tabanani Purgher
108 Jatropha gossypifolia Lumulum –
109 Khaya senegalensis Xaï Cailcédrat
110 Kigelia pinnata Dambal Saucissonier
111 Lactuca intybacea Valovalo –
112 Lantana camara Duté Gambie Thé de Gambie
113 Lawsonia inermis Fudden Henné
114 Leptadenia hastata Thiakhat –
115 Leucaena glauca – Leucaena
116 Lippia chevalieri Duté Thé de Gambie
117 Manosphyra longistyle Tan Teleman –
118 Mangifera indica Manqo Manguier
119 Maytenus senegalensis Genidek –
120 Melaleuca leucadendron Niaouli Cajepontier
121 Mitracarpus scaber Ndetucar –
122 Mitragyna inermis Xos –
123 Mondia whitei – –
124 Momordica balsamina Mbarböf –
125 Moringa oleifera Nebeday Ben ailé
126 Nauclea latifolia Nadok Pêcher africain
127 Nelsonia canescens Mbodaha (S) –
128 Nerium oleander Tortor Laurier rose
129 Newbouldia lrevis Walakur –
130 Ocimum basiculum Basilic –
131 Opuntia tuna Garga bos Figuier de Barbarie
132 Parinari macrophylla Neo Pommier du Cayor
133 Parkia biglobosa Huul Mimosa purpre
134 Passiflora edulis Fleur de la passion Passiflore
135 Paulinia pinnata Saei –
136 Pergularia dremia Tat iganar –
137 Philoxerus vermicularis Amarante bord de mer –
138 Phœnix dactylifera Tandarma Vrai dattier
139 Phyllanthus acidus Garab si taw Surelle
140 Physalis micrantha – –
141 Piliostigma reticulatum Ngigis –
142 Pithecellobium diakagei – –
143 Plumbago zeylanica Ndjieth –
144 Polygola erioptera Rustit –
145 Psidium guajava Goyave –
146 Punica granatum Grenadier –
147 Pupalia lappacea Niapatan –
148 Quisqualis indica – –
149 Ricinus communis Hehem Ricin
150 Rogeria adenophylla Toy –
151 Saba senegalensis Mad –
152 Salvadora persica Ngao –
153 Samsevieria senegambica Yos Herbe à perruque
154 Sapindus saponaria – Savonnier
155 Scilla sudanica – Scille
156 Sclerocarya birrea Beer –
157 Securigena virosa Keng –
158 Solamum nigrum Bogolo Morelle noire
159 Sesberria bispinosa Seleen –
160 Stachytarpheta angustifolia Verveine Queue de rat
161 Sterculia setigera Mbep –
162 Syzygium guineense Sedada –
163 Tamarindus indica Dakhar Tamarinier
164 Tamarix senegalensis Nged Tamaris du Sénégal
165 Tapinanthus bangwensis Tob-gui –
166 Tephrosia purpurea Tiéker –
167 Terminalia catappa Guerté tubab Badamier
168 Tinospora bakis Bakis –
169 Trichilla roxa Faxeen –
170 Vernona colorata Seung-seung –
171 Vetiveria nigritana Vetiver –
172 Zizyphus mauritiana Sedem Jujubier
173 Zizyphus mucronata Sedem buki –
MERCI TATA BREE
LOOOL
salam alkoum à tous,
ma petite contribution pour cette page. merci prof Diop !
vous voulez utiliser les écorces d’un arbre pour un rituel donné?
vous voulez les écorces d’un arbre pour en faire 1bain ou encens magico?
mettez-vous environ 1m face au tronc de l’arbre.
tendez la paume de la main « gauche » face au tronc de l’arbre, au niveau de vos yeux.
laisser la main dans cette position toujours face à l’arbre.
RESTEZ CONCENTRER SUR LE COURANT D’AIR DANS VOTRE PAUME
maintenant vous allez faire le tour de l’arbre dans cette position.
vous devez tourner de droite vers la gauche, comme pour le « tawaf » de la kaaba, donc tourner dans le sens inverse des aiguilles d’une montre !
faire le tour de l’arbre tout doucement
A chaque pas, vous vous arrêter pendant 30secs à 1mn selon votre sensibilité.
RESTEZ CONCENTRER SUR LE COURANT D’AIR DANS VOTRE PAUME
A chaque pas vers la droite vous vous arrêter durant 30secs à 1mn c’est pour voir si vous ressentez du changement de courant d’air dans votre paume. car en faisant le tour de l’arbre de cette façon, vous finirez par sentir à un moment que le courant d’air A CHANGER dans votre paume…..
et aussitôt que vous sentirez ce changement d’air ou de sensation dans votre main,
VOUS DEVEZ DONC COMPRENDRE QUE C’EST CETTE PARTIE DU TRONC DE L’ARBRE QUI EST MAGIQUE ou MAZIQUE !
c’est là que se trouve l’esprit de l’arbre (cela est un autre débat!)…
…si donc vous coupez une partie de l’écorce de cet endroit de l’arbre, et que vous l’utilisez pour votre recette (en bain, encens….ou autre…) si vous n’avez pas de satisfaction, alors sachez que le problème vient de votre recette, et non pas de l’arbre !
CAR TOUTE LA MAGIE D’UNE PLANTE SE TROUVE A CET ENDROIT « LE TRONC »…ET CELA EST VALABLE POUR TOUS LES ARBRES.
cependant je ne dis pas que les écorces d’une partie de l’arbre autre que l’endroit « la face » magique, ne produit pas d’effet ! mais l’effet est ASSURER quand on coupe PRECISEMENT à la partie magique de l’arbre, c’est-à-dire là où l’esprit loge !
*ceux ou celles qui ont de rêves prolifiques ou prophétiques, ont certainement déjà vu dans leur sommeil la forme réelle de l’esprit qui se loge à cet endroit de l’arbre.
c’est 1peu ça ! quand on lui amène à manger il sort de l’arbre !!!

*on comprend que cette img est pour les mômes !!!
**cependant tout le text est véridique pour ceux qui sont avancés dans l’occulte, mais reste à vérifier si l’esprit sort FACILEMENT de l’arbre ou pas.,.
pour l’instant l’idée n’est pas de faire sortir l’esprit de l’arbre dans le tronc comme on le voit sur cette image, mais de faire comprendre à TOUTE la communauté mystique du blog Diop que CHAQUE ARBRE A UN ESPRIT LOGER AU NIVEAU DE CHAQUE TRONC D’ARBRE…ET QUE CE N’EST PAS DU MYTHE….ce qui est ETONNANT c’est de voir que les esprits des arbres ont de ressemblance avec les humains (figure, poitrine, pieds qui sont juste au niveau de la terre)
Slm alkm frere Abdoulaye .
Tu es passé d’ astro à herbo .
C est une bonne leçon , pour les incultes comme moi .
Merci .
Slm alkm .
Ton frere azedin .
Mashallah , bonne continuation .
Mashallah , bonne continuation .
Que du bonheur .
Euphorbia hirta
Bambara: Daba :wolof :mbal
Français : malnommee
Emploi:Amibes( dysenterie)
Une grosse poignee de plante fraiche (30g) ou une petite plante sèche.(15a20g)
Faire bouillir dans un litre d eau pdt 20 mn
Boire 2l par jour pdt 3 a 4 jours
Bronchite,Asthme
Utilisez même quantité mais dans un litre et demi et faire bouillir jusqu a reduire de moitié le liquide
Prendre 3 a 4 tasses ( environ 4verres a thé ) dans la journée
NB Aucune contre indication mais en cas. de nausées ou vomissements réduire le dosage et prolonger la durée du traitement
ABUTILON GUINEENSE
Famille : malvacée
Nom en français : Mauve des champs
Nom en goun : axlan, adasunyi
Partie utilisée : partie aérienne.
Utilisation : intoxication.
ACACIA ALBIDA
Francais : Cadde. Wolof : Kad. Haoussa : Gao. Peulh : Tiaski, Tchaiki. Moore : Zanga, zaaga
Partie active : Feuilles et racines en décoction. La gomme coupe la diarrhée.
Utilisation : fatigue, aphrodisiaque.
–Faiblesse sexuelle.
Boire une décoction des feuilles et des racines.
–Diarrhées
Prendre la poudre d’écorces et de gomme.
ACACIA SEYAL
Francais : mimosa epineux, gommier ; Wolof : Sourour, Bambara : sade, sagie, Malinke : saninge, Haoussa : Chama
Utilisation : mycoses, infections urinaires, faiblesse sexuelle.
–Dermatoses
Le jus des feuilles à passer sur les parties malades.
–Infection urinaires et règles douloureuses
Boire une décoction des feuilles et des racines. 2 verres par jour pendant 7 jours.
— Aphrodisiaques :
Boire une décoction des Feuilles et des racines
AFRAMOMUM MELEGUETA
Français : Maniguette, graine du paradis, Yorouba : atare, Anglais : alligator pepper, Baoule : saa, Goun et Fon : atakoun.
Partie active : les graines.
Utilisation : mycoses, faiblesse, aphro et infection.
Bon aphrodisiaque :
Réduire en poudre à part égale : poivres de meleguete+petit colas+gingembre+un peu de sperme d’éléphant.
NB : Si vous ne trouvez pas le sperme d’éléphant, ce n’est pas grave. Mais le centre peut vous aider.
MD : Vous prenez quelques pincées de la poudre dans du miel un peu avant l’acte.
ALCHORNEA FLORIBUNDA
Noms africains : Goun et Fon : Kamala, klan madou.
Partie active : écorces et racines
Utilisation : tonique et aphro.
Mode d’emploi : Transformer les racines en poudre et mâcher et avaler à volonté.
ABRUS PRECATORIUS
Famille : Papilionacées
Nom en français : liane réglisse.
Nom en goun : Viviman
Partie active : Liane avec feuilles
Utilisation : toux
ACANTHOSPERMUM HISPIDUM
Famille : Composées
Nom en français : capitule étoilé
Nom en goun : kponomie
Partie active : partie aérienne en décoction
Utilisation : fièvre typhoïde, hépatite.
ACACIA NILOTICA
Famille: mimosacées
Nom vulgaire: Gonakie, Gommier rouge
Noms africains – Wolof: nebnep, nepnep- Bambara: bagana- Peuhl: gaddé,gaudi-Goun -Fon : Gbanni
Partie active : Gousse des fruits en poudre en décoction ou en macération.
Utilisation. maux de dents, diarrhées, infections urinaires et surtout gonococcie.
Mode d’emploi : Prendre demi-verre de la macération tous les matins à jeun pendant 7 jours.
AMARANTHUS HYBRIDUS
Famille : amaranthacées
Nom en goun : fotètè
Nom en français : amaranthe améliorée
Partie active : feuille en légume.
Utilisation : dépuratif
ADENOPUS BREVIFLORUS
Famille : Cucurbitacées
Nom en français :Calebasse tigrée
Nom en goun : yèblikpen
Partie active : feuilles et fruits
Utilisation : Maux de ventre, hernie, hydrocèle.
ADANSONIA DIGITATA
Famille :Bombacacée
Nom en français : Baobab
Noms africains : Wolof: gui(arbre), lalo (feuilles) – Bambara: sira, sito – Peuhl: boy, boio, boki-Goun et Fon : Kpassa
Partie utilisée :Feuilles et pain de singe riches en micronutriments.
Utilisation : antiasthmatique, anti-diarrhéique, favorisant les règles, anti-dysentérique, vitaminique Alimentaire, boisson vitaminique, minéralisante et rafraîchissante .
ALLIUM CEPA
Famille : liliacées
Nom en français : oignon
Utitlisation : alimentation, infection , stérilité, règles sales.
ALLIUM SATIVUM
Famille : liliacées
Nom en français : ail
Utitlisation : alimentation, infection , stérilité, règles sales.
Allium ascalonicium
Famille : liliacées
Nom en français : échalote
Utitlisation : alimentation, infection , stérilité, règles sales.
ADENIA LOBATA
Famille : Passifloraceae
Synonymes: Adenia mannii , Adenia schweinfurthii , Adenia rumicifolia
Noms vernaculaires : Ngole (Sw). Goun et FON du BENIN : Dèdô
Parties utilisées Racines en décoction ou en macération dans l’alcool
Utilisation Oligospermies , azospermie et faiblesse sexuelle.
ANTHOCLEISTA VOGELI ET NOBILIS
Nom en goun : gunswe.
Partie active : feuilles, écorces et racines.
Utilisation : fatigue,
AZADIRACHTA INDICA
Famille : Meliaceae
Nom commercial : Neem
Nom vulgaire : Nim, Neem – Wolof: nim, neem, dimi
Partie active : Feuilles et huile des grains.
Utilisation : affections cutanées, anti-inflammatoire, anti-ulcère, anti-malarique, fébrifuge, antiparasitaire . anti-ulcère, bactéricide, anti-malarique
Mode d’emploi : massage, fumigation, décoction à boire mais très amère.
BALANITES AEGYPTIACA
Noms africains – Wolof: Sump -Bambara: Sérené
Utilisation :Maux de ventre, ictère, vermifuge, antivenimeu, douleurs.
Parties actives : tige , feuille, racines et écorces en décoction.
BOSCIA SENEGALENSIS.
Francais : Boscia du Senegal, Wolof : Ndiandam , Dendi : Hasu
Partie active : Ecorces, racines et feuilles.
Utilisation : douleurs et faiblesse sexuelle.
–Rhumatisme , urticaire et asthénie.
Boire sur plusieurs jours, une décoction des écorces, des racines et des feuilles. On peut y ajouter , quelques écorces de Fagara et de Caïlcédrat.
–Faiblesse et impuissance sexuelle
Boire une décoction des racines et écorces de boscia + racines de cassia sibériana.
BUTYROSPERMUM PARKII OU ARBRE A BEURRE.
Famille : Sapotaceae
Noms vulgaires : karité – Wolof: karité- Bambara: sé, si sii- Peuhl: karé, karey, karedé, kolo –Goun et Fon :Limoutin
Partie active : Beurre des graines et écorces.
Utilisation : Pommade et produits de massage
Mode d’emploi : Les écorces en décoction soignent l’ulcère d’estomac.
BORRERIA VERTICILLATA
Noms vernaculaires – Wolof: ndatuchan u gor, mola, san2t- Bambara: Som Somou- Peuhl: Samtarde- Hausa: Harwati-Goun et Fon : Akoligwé asoun.
Utilisation : mycose, plaies, furoncles, etc
Partie active : jus de feuilles fraiches et plante entière.
ANOGEISSUS LEIOCARPUS
Français : Bouleau d’Afrique. Haoussa: Marké, Wolof: Ngediane Djerma: Gonga, Fon: Hlihon ou hilihon.
Partie active : Feuilles et racines.
Utilisations: Aphro, hémorroïdes, diarrhée, fatigue
Mode d’emploi : Les racines en décoction et les feuilles en infusion.
ANNONA SENEGALENSIS.
Nom en goun : gninkekelé
Partie active : racines, feuilles et fruits.
Utilisations : dégout d’alcool et de tabac, dépuratif.
Mode d’emploi : racines en décotion .Fruits bien comestibles.
AGERATUM CONYZOIDES
Famille Asteraceae
Noms :Agerate Nom vulgaire: Herbe aux sorciers
Noms africains : Wolof: gobu- Bambara: nungu -Goun et Fon : kouvito takin ou awovitakin.
Partie active : Feuilles ou plante entière.
Utilisation affections cutanées, anti-inflammatoire, analgésique
ANACARDIUM OCCIDENTALE L.
Famille Anacardiacée
Nom commercial : Anacarde ou acajou.
Partie utilisée : Feuilles en infusion ou racines en décoction pendant 15 mn.
Utilisation : Diabète, hypertension, règles douloureuses et sales.
Mode d’emploi : Demi-verre, 3 fois par jour.
CAESALPINIA BONDUC
Noms vernaculaires : Adjikou en goun et FON au BENIN.
Partie active : racines et tige avec feuilles.
Utilisation : douleurs et aphro.
–Fièvre et maux de tête.
Prendre La décoction des feuilles et des racines. 2 verres par jour pendant 7 jours.
–Douleurs de poitrine.
Masser la poitrine avec la décoction chaude des feuilles.
–Faiblesse sexuelle et asthme.
Prendre la décoction des feuilles et des racines.
–Règles douloureuses
Boire durant les règles une décoction des feuilles et des racines..
–Diabète
Prendre comme complément alimentaire la poudre des graines.
CARICA PAPAYA L.
Famille : Caricaceae
Nom commercial : Papayer
Partie utilisée Fruits verts, racines, tronc, feuilles vertes et feuilles sèches, graines, etc.
Utilisation : digestif , diurétique, contre le paludisme et les affections hépatiques, anti-inflammatoire, vermifuge.
Mode d’emploi : Voir la rubrique, papayer , arbre de vie.
CAJANUS CAJAN
Noms vulgaires: Pois d’Angol, Pois de pigeon
Noms africains – Hausa: waken-rnasar, waken-turawa, Goun et Fon: klékoun.
UTILISATION. Diarrhée, hypertension, diurétique.
Partie active : Feuilles en infusion ou en décoction.
Mode d’emploi : Demi-verre, 3 fois par jour.
CASSIA ITALICA (LAXATIF)
Npm vulgaire: Séné africain
Noms africains – Wolof: Laïdur- Bambara: M’baH, mbali- Peuhl: falajin- Hausa: illesko, filasko -Goun et Fon : Agwé gbévi
Partie active : Feuilles.
Utilisation : laxatif en décoction ou en infusion.
Mais à utiliser avec modération car irrite le colon sans oublier les risques d’accoutumance.
Emplois
Laxatif
Boire un grand verre d’une infusion des feuilles le soir au coucher.
NB : Cette plante entre dans la composition de beaucoup de tisanes.
CAPSICUM FRUTESCENS( DIGESTIF, HYPOCHOLESTÉROLENITANT ET RÉVULSIF)
Noms vulgaires: Piment de Cayenne, Piment enragé, Petit piment, Pilipili
Noms africains – Wolof: kani buseu – Bambara: foratu, gamaho, ebaba kani – Hausa: barkono, barkhannu -Goun et Fon : danhomé takin, vavo flin flin.
Utilisation. Digestif, anti hémorroïdaire et parfois anti ictérique, anti œdémateux, antibiotique et anti-inflammatoire.
Emplois
–Stimulant de la digestion en cuisine ou à table.
–Révulsif
Le piment peut être employé en emplâtres ou en pommade dans les
Rhumatismes et les névralgies.
–Hoquet et ballonnements.
Quelques pincées de poudre de petit piment arrête le hoquet et les ballonnements.
CARISSA EDULIS
Famille :Apocynacées.
Nom en goun : Ahanzo.
Partie active : Racines.
Utilisation : Stérilité feminine.
Mode d’emploi : racines en association.
CARPOLOBIA LUTEA
Famille :polygalacées
Nom en goun : Aviatin
Partie active : racines.
Utilisation : bon aphrodisiaque ;
Mode d’emploi : racines en décoction on en macération dans l’alcool sodabi.
CASSIA TORA
Famille : césalpiniacées
Nom en goun : kpan’n .
Partie active : Feuilles fraiches ;
Utilisation : insomnie, désenvoutement.
CASSYTHA FILILORMIS
Nom en français : liane sans tête, liane sans fin.
Famille : lauracées)
Partie active : lianes
Utilisation : problèmes de sperme.
CHASSALIA KOLLY
Famille : Rubiacées
Nom en goun : Atindjè
Partie active : racines en décoction .
Utilisation :constipation, stérilité feminine, règles sales.
COSTUS AFTER
Famille : zingiberacées .
Nom en goun : tétélégoungoun
Partie active : feuilles.
Utilisation : aphro.
COCOS NUCIFERA.
Nom français : Cocotier
Partie active : coco, racines, branche, tronc.
Utilisations : Anemie, paludisme.
Mode d’emploi : La décoction des racines est fortement diurétique. Le jus de coco salé remonte vite.
CATHARANTHUS ROSEUS
Nom vulgaire: Pervenche de Madagascar
Partie active : partie aérienne.
Utilisation : Diabète, hypertensio.
Emplois
–Tension
On fait une décoction de 5 grammes de racines pulvérisées dans 150 ml d’eau. On boit le matin à jeun. Il faut bien sûr vérifier quotidiennement sa tension.
–Diabète et obésité.
On boit une décoction de 30 g de feuilles de Pervenche dans un litre d’eau en une journée. On peut aussi faire usage de la poudre des feuilles sèches.
CASSIA ALATA
Nom vùlgaire: Dartrier
Noms africains – Wolof: Mbâta -Goun et Fon :Amasoun.
Partie active : feuilles.
Utilisation : mycoses, vaginites, hypertension, constipation.
Emplois
-Dermatoses – Mycoses-Vaginites.
Appliquer sur les lésions le jus des feuilles fraîches obtenu par trituration.
-Hypertension et constipation.
Boire une décoction ou une infusion des feuilles.
CASSIA SIEBERIANA ( DIURÉTIQUE DÉPURATIF APHRO)
Noms africains – Wolof: sindian – Bambara: sindian- Peuhl : sindia
Partie active : Racines en macération ou en décoction.
Utilisation : tonique, diurétique, laxative, et aphro.
EMPLOIS
Dépuratif
Laisser macérer 100 grammes de racines grattées de leur écorce dans un litre d’eau pendant 24
heures. Boire un verre le soir après le repas.
NB : La racine est diurétique, tonique et aphrodisiaque mais très amère. Les feuilles font pousser les cheveux. Remède expérimenté et confirmé. J’utilise les feuilles pour faire une pommade pousse cheveux très appréciée par les femmes.
CASSIA OCCIDENTALIS
Famille : Césalpiniacée
Nom commercial : Cassia occidentale ou faux kinkeliba.
Autres noms : ganhitogblé en goun et fon du Benin.
Partie active : : Feuilles en infusion ou racines en décoction pendant 10mn.
Utilisation : fébrifuge, cholagogue, dépuratif et antibiotique.
Mode d’emploi : Boire, un verre de la décoction, 2 fois par jour.
COLA NITIDA (STIMULANT NERVEUX)
Nom vulgaire: Kola
Noms africains – Wolof: guro – Bambara: goro – Peuhl: goro – Hausa: goro – Goun et Fon : gba’n dja.
Utilisation : Stimulant, antifatigue et aphro.
Partie active : Fruits
Mode d’emploi : Ne pas dépasser une noix de colas à mastiquer par jour.
COLA ACUMINATA (STIMULANT NERVEUX)
Nom vulgaire: Kola
Noms africains – Wolof: guro – Bambara: goro – Peuhl: goro – Hausa: goro – Goun et Fon : Avi.
Utilisation : stimulant, antifatigue et même aphrodisiaque.
EMPLOIS
–Stimulant nerveux – Hypnofuge
Manger en petits morceaux une noix par jour.
–Fatigue ou faiblesse sexuelle.
Mâcher et avaler par petits morceaux. Au plus une noix par jour.
CRATAEVA ADANSONII
Famille : capparidacées
Nom en goun : wontonzinzwen
Partie active : Feuilles et ecorces.
Utilisation : Infections urinaires, stérilité.
CITROPSIS ARTICULATA
Partie active : Feuilles, écorces et racines
Utilisations : Aphrodisiaque.
Emplois
Impuissance, Faiblesse sexuelle.
Boire une décoction des feuilles, racines et écorces de citropsis articulata. Démi-verre deux fois par jour.
CORYNANTHE YOHIMBE
Français : Yohimbe ou Pausinystalia Yohimbe
Partie active : feuilles , écorces et racines.
Utilisation : tonique et aphro.
Emplois
–Impuissance sexuelle, frigidité et éjaculation précoce.
Boire 1 h avant l’acte une infusion ou une décoction des écorces de yohimbine.
–Hypertension artérielle
Boire une décoction des écorces et feuilles de yohimbine.
NB : Le yohimbine ou yohimbe se vend à la pharmacie .
Garcinia Kola
Nom : petit cola et Ahowé en Goun et Fon au BENIN
Partie active : graines , feuilles, racines, écorces, etc.
Utilisations : Anti-inflammatoire, antimicrobiennes, antivirales et antidiabétiques. La graine est recherchée pour ses effets stimulants, remontants, aphrodisiaques, antidiabétiques, nettoyeur de mauvais cholestérol et protecteurs hépatiques.
Emploi
–Faiblesse et fatigue.
Manger en petits morceaux une noix par jour.
CYPERUS ESCULENTUS
Famille : cypéracées
Nom en goun : fio ou afio
Nom en français : souchet, amande de terre.
Partie active : les fruits.
Utilisation : Aliment, tonique et aphro ;
CISSUS QUADRANGULARIS
Famille :
Noms en langues africaines :Goun et Fon du BENIN : Kankpé, Asan, Alinkpé ou Avounga.
Partie active : Racines et lianes feuillées en décoction.
Utilisations Anti-inflammatoire, analgésique, aphrodisiaque. Bon pour l’oligospermie.
Mode d’emploi : Boire démi-verre, 2 fois par jour. Rend l’homme fécond et augmente le poids des testicules.
COCHLOSPERMUM TINCTORIUM
Famille : Cochlospermaceae
Nom courant : Cochlospermum ou ndribala.
Partie utilisée : Racines en décoction ou en poudre en infusion.
Utilisation : affections hépatiques, ictères, paludisme, hémorroïdes.
Mode d’emploi : Boire la décoction, un verre , 2 à 3 fois par jour pendant une semaine.
COMBRETUM MICRANTHUM
Famille : Combretaceae
Nom commercial : Kinkéliba
Partie active :Feuilles et racines.
Utilisation : insuffisances hépatiques, syndromes ictériques, paludisme
COMBRETUM GLUTINOSUM ( DIURÉTIQUE – HYPOTENSEUR -APHRO)
Noms africains – Wolof: rat – Bambara: âgara – Peuhl: dokï
-Goun et Fon : Doso , magbevidé, bodomi en yorouba et Ati sin sin en mina.
Utilisation : diurétique, dépuratives et cholagogues
EMPLOIS
–Diurétique – Hypotenseur
Boire une décoction de 30 grmmes par litre et par jour de
feuilles. Vérifier la diminution du poids et de la tension.
–Toux
Boire le même décocté après y avoir ajouté du miel par
cuillérées à soupe pour calmer la toux.
CROSSOPTERYX FEBRIFUGA
Famille : Rubiaceae
Nom commercial : Crossopteryx
Partie active : Fruits et feuilles
Utilisation : affections de l’appareil respiratoire, antitussif, fébrifuge.
Mode d’emploi : Décoction ou infusion des feuilles.
CYMBOPOGON CITRATUS
Famille : Poaceae
Nom commercial : Citronnelle
Partie utilisée : Feuilles et huile essentielle.
Utilisation: boisson rafraîchissante et digestive ; l’huile essentielle est répulsive pour les moustiques
Mode d’emploi : Bon les matins comme thé.
CYMBOPOGON GIGANTEUS
Famille : Poaceae
Nom commercial : Citronnelle sauvage
Partie utilisée : Parties aériennes
Utilisation : antiseptique des voies urinaire, diurétique
DESMODIUM RAMOSISSIMUM
Nom en goun : zènanli.
Partie active : plante entière ou partie aerienne.
Utilisation : antivirale
Mode d’emploi : Décoction ou infusion à boire.
DIOSPYROS MESPILIFORMIS
Français : Ebénier d’Afrique Wolof : Alom ;Fon et Goun : Gubaga, kènu, jèma.
Partie active : Ecorces, racines, feuilles ;
Utilisations : antibiotique, antifongique, antihémorragique et aphrodisiaque.
Mode d’emploi : infusion des feuilles ou décoction des écorces et racine.
DIGITARIA EXILIS
Famille : Poaceae
Nom commercial : Fonio
Partie utilisée : Graines
Utilisation : Alimenter : céréale beaucoup riche en fibres, il est conseillé dans les diètes
ENTADA AFRICANA
Famille : Mimosaceae
Nom commercial : Entada
Partie utilisée : Racines en décoction.
Utilisation: affections hépatiques, ictères, cicatrisant, anti-broncho spastique
ERYTHROPHLAEUM GUINEENSE
Famille : Césalpiniacées
Nom en français: Erythrine du sénégal, Arbre corail.
Nom en goun : Hunkpaslé
Partie active : Ecorces, racine, graine.
Utilisation : Anesthésie locale, éjaculation précoce.
EUPHORBIA HIRTA
Famille : Euphorbiaceae
Nom commercial : Euphorbe
Partie utilisée : Parties aériennes
Utilisation : dysenterie amibienne, diarrhée, affections asthmatiques, affections parasitaires, mycoses ,défaut de lait chez la jeune maman, infections urinaires à gonocoques .
Mode d’emploi : Décoction avec la cendre de veille pour les cas d’infection.
–Diabète.
Boire une décoction amère des écorces de garcinia kola.
–le petit cola est un coupe faim naturel. Mais ne pas abuser.
FAGARA XANTHOXYLOÏDES
Noms africains – Wolof: Guene gui deg,- Bambara: houo, WO, Gozo ngua – Peuhl: Barkeley, Bulabarkele – Hausa: Fasahuari – Toucouleur:, Dori -Goun et Fon : Hètin
Partie active : Racines et écorces.
Utilisation : Drépanocytose, anémie, douleurs, rhumatisme, furoncles etc.
Emplois
–Antidrépanocytaire
Faire une macération de la plante pendant 24 heures (100
grammes de racines dans 100 ml d’eau) et boire trois fois
par jour 5 ml de la solution ou bien prendre un gramme
trois fois par jour de poudre de racines. On peut aussi réduire les écorces en poudre et utiliser la poudre comme complément alimentaire.
–Anémie et problèmes d’ovulation.
Prendre la poudre des racines + écorces de fagara + racines de securidaca.
NB : Le centre dispose de la poudre pour une utilisation directe.
GUIERA SENEGALENSIS
Famille : Combretaceae
Nom commercial : Guier
Partie utilisée : Feuilles
Utilisation : affections de l’appareil respiratoire, affections cutanées, cicatrisant, antioxydant, anti-inflammatoire, toux rebelle.
HYMENOCARDIA ACIDA
Français : Grand coeur rouge, Fon : Sokpètin ou sotinvè et Sobetige en minan.
Partie active : Racines et écorces.
Utilisations
Les racines sont utilisées en décoction et fumigation contre les empoissonnements, le mauvais sort, et pour combattre les mauvais esprits. L’écorce en Décoction et en association avec les graines de xylopia sont utilisées pour traiter l’impuissance sexuelle, la faiblesse sexuelle et le dysfonctionnement érectile. Les feuilles s’emploient en décoction pour soigner les hémorroïdes, la conjonctivite, la faiblesse sexuelle et l’amaigrissement de l’enfant. Les rameaux aident a retrouver une vitalité sexuelle en baisse
HIBISCUS ESCULENTUS
Famille : Malvaceae
Nom commercial : Gombo
Partie utilisée : Fruits
Utilisatio : très riches en mucilages, les fruits sont adoucissants, émollients, antiseptiques et topique.
HYBISCUS SABDARIFFA OU BISSAP
Famille : Malvaceae
Nom commercial : Oseille de Guinée, Karkadé
Partie utilisée : Calices
Utilisation : boisson rafraîchissante ; colorant naturel ; dans la pharmacopée traditionnelle : désinfectant urinaire et anti-hypertensif
HOLARRHENA FLORIBUNDA
Nom vulgaire: Holarrhena ou Faux caoutchouc.
Noms africains – Wolof: Séulu- Bambara: Fufu, Nofo, Kedan- Peuhl: Indama, Taraki
– Hausa: Bokin-mutun—Goun et Fon : lètin wiwi ou akoyixè ou lengbagbé.
Partie active : Ecorces et racines.
Utilisation : dysenterie ;
EMPLOIS
–Dysenterie Amibienne
Faire une décoction de 35 g d’écorce de tronc dans un litre d’eau. Il faut boire 250 ml matin et soir de cette décoction pendant une semaine pour faire disparaître les amibes.
–Trichomonas et vaginites
Pour faire disparaître les trichomonas, il faut utiliser par voie interne et externe la même décoction d’écorce de tronc.
NB : Boire modérément à cause des effets secondaires : nausées, vertiges, insomnie, angoisse, etc.
JATROPHA CURCAS
Famille : Euphorbiaceae
Nom commercial : Purghère ou pignon d’inde.
Nom en goun : gbaguilikpotin wéwé ;
Partie utilisée :Huile des graines et feuilles fraiches.
Utilisation affections dermatologiques, cicatrisant, contre les règles pronlongées et les hémorroïdes qui saignent, arrête toute sorte d’hémorragie externe.
Mode d’emploi : Boire les feuilles fraiches bien triturées dans l’eau . Ajouter une poudre de petit colas pendant la prise. Très bon remède contre les saignements.
JATROPHA GOSSYPIIFOLIA
Famille : Euphorbiacées
Nom en français : médicinier rouge .
Nom en goun : gbaguilipkotin vèvè
Partie active : feuille fraiche.
Utilisation : bon remontant.
KALANCHOE PINNATA
-Djomakou ou atchèma en goun et fon du BENIN.
Utilisation : toux, otite, rhumatisme, douleurs, plaies, panarie
Partie active : Feuilles dentelées.
KHAYA SENEGALENSIS
Nom vulgaire: Caïlcédrat
Noms africains – Wolof: kail- Bambara: dala ou diala.- Peuhl: kail –Goun et Fon : Agao goto ou zouza goto
Parties avtives : Ecorces et parfois les feuilles.
Indication : Douleurs, règles douloureuses, obésité, maux de ventre, diarrhée, etc
Mode d’emploi : Décoction ou macération amère à boire. Démi-verre, 2 fois /jour.
KIGELIA AFRICANA
Nom vulgaire: Saucissonier
Noms africains – Wolof: dabolé- Bambara: sidiamba -Goun et Fon : Nyanblikpo.
Utilisation : pulpe de fruits pour faire grossir les organes génitaux.
LIPPIA MULTIFLORA-LIPPIA CHEVALIERI
Nom vulgaire: Thé de gambie
Noms africains – Wolof: nbornbor, mbalat, duté
– Bambara: ganéla
-Goun et Fon : Danhome fio, Fio, pobè fio, Kanhoun
Partie active : feuilles. En infusion ;
Utilisation : antigrippal, stimulant, sédatif et relaxante.
Emploi
Relaxant – Sédatif
Faire une infusion de 30 grammes de feuilles avec 200 mililitres d’eau et boire un verre avant de se coucher.
LEPTADENIA HASTATA
Wolof : Thiakhat ; Fon : Sogeti sokwa.
Partie active : feuilles , racines et écorces.
Utilisations: galactagogues, Impuissance sexuelle, la toux, les gonorrhée
Mode d’emploi : décoction des racines et infusion des feuilles.
LAWSONIA INERMIS
Famille :Lythraceae
Nom commercial : Henné
Partie utilisée : Feuilles
Utilisation : Cosmétique : colorant et renforçant pour les cheveux ; Médicinal: préventif et curatif pour les affections dermatologiques. Bon en décoction pour les règles insuffisantes et les ménauposent précoces.
Mode d’emploi : Boire une décoction des feuilles.
LANTANA CAMARA
Famille : verbénacées
Nom en français : sauge sauvage, pluie d’or.
Nom en goun : hlaciayo
Partie active : Partie aérienne
Utilisation : antimoustique, dermatoses.
LANNEA ACIDA, LANNEA MICROCARPA, LANNEA KERSTINGII.
Famille : anacardiacées
Noms africains : bambara ;bembé. Goun : zonzon, zuzu.
Partie active : Ecorces fibreuses.
Indication : Herpes, infections, varicelle, maux de ventre.
Mode d’emploi : Ecorces en décoction.
LIPPIA CHEVALIERI
Famille : Verbenaceae
Nom commercial : Thé de Gambie
Partie utilisée : Feuilles
Utilisation : syndromes grippales, maladies de refroidissement; stimulant, calmant
LUFFA AEGYPTIACA
Nom vulgaire: Éponge végétale
Noms africains – Wolof: nâpé – Bambara: nâbésé, kofu -Goun et Fon : Asangokan, kuvitotékan, yovotékan.
Utilisation : émollient, la racine comme purgatif et diurétique
EMPLOIS
Éponge végétale
LONCHOCARPUS CYANESCENS
Famille : Papilionacées
Nom en français : liane indigo, vigne indigo
Nom en goun : Aho ma
Partie active : feuilles
Indication : fertilité de l’homme.
MANGIFERA INDICA
Noms vulgaires: Manguier, Mango
Utilisation : Diabète, diarrhée, toux, astreingent.
Parties actives : Feuilles et écorces en décoction ou en infusion.
MITRACARPUS SCABER
Noms africains – Wolof: neootukan’- Bambara: kuguruba -Goun et fon : Akoligwé
Partie active : Feuilles fraiches.
Utilisation : Mycoses, eczéma, gale, etc
Emploi : Mycoses
On écrase les tiges et les feuilles de Mitracarpus scaber et on applique directement le jus obtenu sur les mycoses. Il faut renouveler l’application deux ou trois fois par jour jusqu’à disparation des mycoses et même après pour rédure les risques de récidive. Le suc frais donne une légère sensation de brûlure au contact de la peau. Eviter le contact avec les yeux.
MOGHANIA FAGINEA
Noms africains – Manding. : Sanfito
Partie active : feuilles en décoction ou en poudre.
Utilisation : hypertension, hémorroïdes, diabète.
EMPLOIS
Tension – Diabète
–Une décoction de 30 grammes de feuilles dans 1 litre d’eau semble stabiliser la tension et régulariser le taux du glucose sanguin pour les diabètes qui surviennent à 40ans. Boire dans la journée et vérifier tension et glycémie.
MOMORDICA CHARANCIA
Famille : cucurbitacées
Nom en français : poire de balsam, concombre africain.
Nom en goun : soclikan
Partie active : partie aérienne
Utilisation : maux de ventre, hernie, diarrhée, prolapsus rectal, etc.
MORINDA LUCIDA
Famille : rubiacées
Nom en français : arbre à soufre
Nom en goun : xwesin ou xwenswe
Partie active : écorces, racines, feuilles.
Utilisation : ictère, paludisme, stérilité, maux de ventre, etc.
MORINGA OLEÏFERA
Famille :
Nom français : arbre radis du cheval ou ben ailé
Nom en goun : yovo kpatin.
Partie active : feuilles, graines et racines.
Utilisation : anémie, malnutrition, etc.
Mode d’emploi : voir la rubrique moringa arbre de vie.
NEWBOUDIA LAEVIS
Famille : bignoniacées
Nom en français : hysope africaine
Nom en goun au benin : déssré tin, kpatin man
Partie active : écorces, feuilles, racines, fleurs et fruits.
Indication : Règles douloureuses, maux de ventre, ictère, stérilité feminine.
NAUCLEA LATIFOLIA
Nom vulgaire: Pêcher africain
Noms africains – Wolof: nâdok, nâdop – Bambara: bari ou bati. – Peuhl: bauré, bakuré, bakuri,dundunké–Goun et FON : Codô.
Utilisation : Maux de ventre, règles douloureuse, stérilité.
Partie active : Racines et écorces en décoction.
OCIMUM GRATISSIMUM
Famille :labiées
Nom en goum : ciyayo ou chama didoè.
Partie active : Feuilles
Utilisation :hernie, maux de ventre, legumes ;
Mode d’emploi : En infusion ou en décoction.
OLAX SUBSCORPIOÏDEA
Famille : olacacées
Nom en goun : mitin, amitin
Partie active : racines en décoction.
Utilisation : constipation, hépatites, stérilité feminine
OPUNTIA TUNA
Famille : cactacées
Nom en français : cactus à fleur jaune, pomme raquette.
Nom en goun : aklanti
Partie active : toute la partie aérienne mais attention aux piquants
Utilisation : coupe faim, régime, obésité, barrière naturelle des maisons.
Mode d’emploi : sécher et transformer en poudre. Coupe faim.
OCIMUM BASILICUM
Npm vulgaire: Basilic
Noms africains – Wolof: lebalep bu djigen, ngugum, gugunô – Bambara: suholan – Peuhl: guguma – Hausa: dai doya ta gida -Goun et Fon : Késou késou.
Partie active : Partie aérienne.
Utilisation : Calment, digestif, stimulant et antispasmodique.
EMPLOIS
Stimulant de la digestion
–Faire une infusion de 15 grammes de plante fraîche dans un litre d’eau et boire une tasse avant de se coucher.
— On recommande l’infusion des feuilles pour les malades souffrant
de gastrites, constipation et crampes d’estomac.
–Les anciens disent que cette plante donne la chance .
PETIVERIA ALLIACEA
Nom africain : zoroman en goun au Benin.
Famille : phytolaccacées
Partie active : Les feuilles fraiches et les racines
Utilisation : maux de tête et sinusite.
PARKIA BIGLOBOSA
Famille :Mimosaceae
Nom commercial :Arbre de la farine ou néré.
Partie utilisée : Pulpe des fruits et graine.
Utilisation : il est riche en glucides; il contient phosphore, calcium et vitamines C et B..
PROSOPIS AFRICANA
Famille : mimosacées
Nom en français : Prosopis
Nom en goun : kakè
Partie active : bois en décoction
Utilisation : dépuratif et tonique
PILIOSTIGMA RETICULATUM
Npms africains – Wolof: glglS, nglgls- Bambara: niama, niama tiéné- Peuhl: barkey, bordedji, barkewi-Goun et Fon : Klon, klonloma, kongbo.
Partie active : Feuilles et écorces.
Indication : Douleurs, maux de dents.
PSOROSPERMUM GUINEENSE
Famille :Guttiferae
Nom commercial : Psorosperme di Guinée
Partie utilisée : Feuilles
Utilisation : Médicinal; dans la pharmacopée traditionnelle: affections dermatologiques, eczéma, gale, etc
PTELEOPSIS SUBEROSA
Famille : Combretaceae
Nom commercial : Ptéleopsis
Partie utilisée : Écorce du tronc
Utilisation : affections gastriques, ulcère gastro-duodénale, gastrite, antimicrobien, antitussif
Portulaca meridiana
Famille : Portulacacées
Nom en goun : Odri
Partie active : partie aérienne
Utilisation : Palpitations
PSIDIUM GUJAVA
Famille : myrtacées
Nom en goun : kinkoun
Partie active : fruits riches en vitamine C et feuilles.
Utilisation : diarrhées
Mode d’emploi : boire une décoction des feuilles avec un peu de kaolin.
PTEROCARPUS ERINACEUS
Famille : papilionacées
Nom en français : Palisandre du Sénégal,Santal, veine teck africain.
Nom en goun : gbèngbè tin
Partie active : ecorces en décoction.
Utilisation : tonique, astreingent et aide mémoire.
PUPALIA LAPPACEA
Famille : amaranthacées
Nom en goun : Tlè do agbokô
Partie active : feuilles en infusion
Utilisation : diurétique et dépuratif.
PSOROSPERMUM SENEGALENSE
Famille : Hypéricacées
Nom en goun et fon : Asukwasimalèwu , amlanmi.
Partie active : feuilles
Utilisation : dépuratif.
RAUVOLFIA VOMITORIA
Famille : apocynacées
Nom en goun et fon : lètin, klanklan tin.
Partie active : Feuilles et racines .
Utilisation : insomnie , dépression et folie.
Mode d’empoi : écorces de racines + poivre en poudre.
RICINUS COMMUNIS
Famille : Euphorbiacées
Nom en Français : Ricin
Nom en goun : gogozokwin, mion mion koun.
Partie active : Fruits , graines et huile de graines.
Utilisation : maux de ventre, contraception
SCLEROCARYA BIRREA
Famille : Anacardiaceae
Nom commercial : Sclérocaire
Partie utilisée : Feuilles
Utilisation : antidiabétique, anti-diarrhéique, anti-inflammatoire
Mode d’emploi : on utilise les feuilles en décoction ou en infusion ou la poudre des feuilles comme complément alimentaire.
SECURIDACA LONGEPEDUNCULATA
Nom vulgaire: Arbre à serpent
Noms africains -Wolof: füf – Bambara: ndêdo ou dioro~ Peuhl dutu-Goun et Fon : Kpèta
Partie active : Racines en macération ou en décoction.
Indication : morsures de serpent, douleurs, stérilité, rhumatisme, sinusite,vers, etc.
SYZYGIUM AROMATICUM ou Eugenia Caryophyllata
Français : Clou de girofle. Wolof : Khorompolé Goun et Fon : Atikin gba do ta.
Famille des Myrtacées
Utilisations : vertus antiseptiques, analgésiques, anesthésiants, stimulants et aphrodisiaques.
Emplois
–Aphrodisiaque :
Prendre une pincée de poudre de clou de girofle dans du miel ou du citron 1 h avant l’acte.
–Pour se faire aimer du sexe opposé.
Utiliser un parfum contenant un peu de clou de girofle.
–Maux de dents
Mettre une pincée de poudre de clou de girofle dans le trou de la dent malade. Soulagement immédiat, le temps de voir le dentiste.
NB : Une décoction de petit cola + clou de girofle + un peu d’échalote est une bonne tisane aphrodisiaque.
SCOPARIA DULCIS
Famille :Scrofulariacées
Nom en français : balaie doux
Nom en goun : vivi téton ou vivi tehwe.
Partie active : Partie aérienne et racines.
Utilisation : toux, syphilis, gonococcie, hémorroïdes, prolapsus du rectum.
SIDA VERONICOFOLIA
Famille : malvacées
Nom en goun : azô asi
Partie active : Feuilles
Utilisation : impuissance sexuelle.
TRICHILIA EMETICA
Famille : méliacées
Noms Africains : goun ; civi et bambara ; soulafinza.
Partie active : racines et écorces en décoction.
Utilisation : Paludisme, hépatite B.
TRIANTHEMA PORTULACASTRUM
Famille : Ficoidacées
Nom en goun : Dékinkamanactiv
Partie active : feuilles.
Utilisation : Infections urinaires.
TRAGIA LAMINOLARIS
Famille : euphorbiacées
Nom en français : liane brûlante
Partie active : feuilles
Utilisation : impuissance sexuelle.
XYLOPIA AETHIOPICA
Français : Poivre de Selim, Piment noir de Guinée, Wolof : Xiar. Malinke : Kani. Haoussa : Kimba ;Goun et Fon : kpéjélé.
Famille de plante : Annonaceae
Partie active : fruits secs.
Utilisation : Aphrodisiaque, aromatique, antiseptique et stimulant. Bon contre le diabète et les infections à staphylocoques et streptocoques.
STERCULIA SETIGERA
Famille : Sterculiaceae
Nom commercial : Platane du Sénégal
Partie utilisée : Gomme
Utilisation : Coupe faim pour maigrir.
Emploi : Coupe-Faim – Laxatif – Antifermentaire : Dissoudre une à deux cuillères à café de poudre de gomme dans un verre d’eau et boire avant chaque repas.
TAMARINDUS INDICA
Famille : Cesalpiniaceae
Nom en français : Tamarinier, Tamarin
Noms africains – Wolof: dakhar- Bambara: tombi, Ntomi, tumi- Peuhl: dam, dabé, dami, djammi- Hausa: tsamyia, tsamia-Goun et Fon du BENIN :tomi
Partie acive : Fruits et racines.
Utilisation : Alimentaire et médicinale: boisson rafraîchissante et laxative; dans la pharmacopée traditionnelle: fébrifuge, ténifuge, laxatif, les racines sont aphro.
UVARIA PICTA
Famille : papilionaccées
Nom en goun : asisitô hawnwu.
TINOSPORA BAKIS
Nom vulgaire: bakis
Noms africains ~ Wolof: bakis – Peuhl: abolo, bakani
Utilisation : Ictère, hépatite, paludisme.
Partie active : Feuilles, écorces, racines.
VETIVERIA NIGRITANA
Nom vulgaire: Vetiver
Noms africains – Wolof: tep, sep- Bambara: bangasa, ngokoba – Peuhl: sêban, sâban
Partie active : racines.
Utilisation : Diarrhée ;
Emplois
Désinfectant et antiseptique
–On fait bouillir quelques racines dans l’eau de boisson
pour la désinfecter et éliminer les bactéries pathogènes.
–La décoction des racines est conseillée, dans les cas de diarrhées.
VITEX DONIANA
Nom vulgaire: Prune noire
Noms africains – Wolof: lêg, lung, hOl – Bambara: koro, koroba, korofin, koto -Goun et Fon : Fontin.
Utilisation
Le Vitex doniana est fortement conseillé comme antiasthénique. Les parties actives sont les écorces et les feuilles en décoction sucrée pour les états adynamiques et les affections des voies respiratoires.Ses fruits noirs sont riches en micro-nutriments et sont très agréables au goût.
VETARIUM SENEGALENSE
Noms africains – Wolof: ditaq, detar, dota ou Arbre à suif en Français – Bambara: bodo
– Peuhl: mobodey -Goun et Fon : Dakpa ou Dokpa.
Utilisation. Malnutrition et scorbute.
Emplois
Prendre les fruits.
VOACANGA AFRICANA
Nom commun : Voacanga d’Afrique en Français, et Agbosou ningla en goun et Fon au BENIN.
Partie active : Racines et feuilles.
Utilisations:.
–Les racines en décoction sont cardiotoniques et aphrodisiaques.
–La décoction des feuilles et des racines soignent l’hypertension et l’artériosclérose.
–L’écorce en infusion ou en décoction agit comme calmant et traite l’épilepsie.
–Les feuilles en infusion soignent les œdèmes, la lèpre, et la fièvre infantile.
–Le latex soigne les plaies et la carie dentaire
UVARIA CHAMAE
Nom en goun du benin : Aylaha dô
Partie active : racines en décoction
Utilisation : plaies interne, infection, stérilité feminine.
Mode d’emploi : En association à d’autres plantes comme le xylophia aethiopica.
ZINGIBER OFFICINALE
Famille : Zingiberaceae
Nom : Gingembre
Noms africains – Wolof: dinjar, dinjer, jinjër – Bambara: Niamahu – Hausa: Citaraho, Sakanjabir -Goun et Fon du BENIN : Dotè
Partie active : Rhizomes
Utilisation :Digestif, carminatif, aromatique et aphrodisiaque. Soigne l’oligospermie et l’azospermie et rend l’homme fécond.
WALTHERIA INDICA
Famille : sterculiacées
Nom en goun : avunda.
Partie active : feuille et racines ;
Utilisation : infections urinaires
ZIZYPHUS MAURITIANA
Famille : Rhamnacaeae
Nom commercial : Jujubier
Partie utilisée : Pulpe des fruits
Utilisation : sédatif, diurétique, anti-hypertenseur
ZEA MAYS
Famille: graminées
Nom : Maïs
Partie active : céréales, barbe de maïs.
Utilisation : Diurétique et Dépuratif.
En savoir plus sur http://www.afriquebio.com/pages/les-merveilles-de-la-vie-1/plus-de-cent-plantes-medicinales.html#At9HsCD2bdhStRGS.99
Pour traiter la fièvre typhoïde : faire une décoction des éléments suivants: racines de néré ( parkia biglobosa) et de si (butyrospernum parkii) plus des feuilles de n’golobe et de tiangara. Boire la décoction obtenu à raison de 30 ml trois fois par jour pour un enfant et 60 ml trois par jour pour un adulte. Durée du traitement : 10 à 15 jours.
Bonjour la famille Coucou spécial à Bree. Pour mon premier post sur cette page, je vais donner quelques recettes médicinales.
PALUDISME : réunir les éléments suivants:
Une racine pilé de n’diribara, des écorces de samanere, et un rameau feuillus de dioun. Faire cuire et boire du liquide à raison de 30 ml trois fois par jour pendant une semaine pour un enfant et 60ml trois fois par jour pour un adulte pendant la même durée de temps.
Bonjour et merci pour coucou et recettes
Tres beau travail ! De plus en plus fier de vous ! Merci
Heureux d’être le premier à poser la liste des noms bambara des arbres. Je suis alors loin de devenir un petit peulh (rire):
Abrus precatorius
• Bailleul 1996 : ntènkisɛ̀dafin
• Berhaut 1971-9 : ndé blé ni (V p. 20)
• Tubabukan : abrus à prière, liane réglisse
Acacia albida [= Faidherbia albida]
• Bailleul 1996 : balansan, alasɔsɔjirinin
• von Maydell 1986 : balanzan, balasa
• Parkan 1973 : balanzan, diula [sic]
• Senegal : bansan
• Weber 1986 : balanzan
• Aubreville 1950 : balanzan, balinka (p. 283)
• Berhaut 1971-9 : balãzã, balasã, balinka (IV p. 444)
• Tubabukan : faidherbier, cad, kad, kade
Acacia ataxacantha
• Bailleul 1996 : tufin
• Parkan 1973 : sofara-uéni, bonsoni, kora
• Senegal : koroto
• Weber 1986 : bonsoni, sofakaueni, korr
• Aubreville 1950 : sofaraouéni, bonsoni, kora (p. 262)
• Berhaut 1971-9 : korot̤o, tufin, tuku, kora, tii (IV p. 448)
Acacia caffra [= A. campylacantha, A. polycantha]
• Bailleul 1996 : gorogoro
• Weber 1986 : kuroko
• Aubreville 1950 : ouaning bé, kouroko, korko, sadié (p. 262)
• Berhaut 1971-9 : ko guéni, vaning bé, buroko, koroko (IV p. 472)
Acacia dudgeoni [= A. senegal var. samoryana]
• Bailleul 1996 : ŋɔnifin
• Tubabukan : acacia trois griffes
Acacia macrostachya
• Bailleul 1996 : nsòfàràŋɔŋi, ŋɔnijɛ, pɔ̀rɔ̀tɔ̀ŋɔni
• von Maydell 1986 : bonzoni, génidé, korote, sofara-goueni
• Parkan 1973 : m’burbur, kordontinio, uenidie
• Senegal : korto
• Weber 1986 : ouenidie, kordontinio, mbourour
• Aubreville 1950 : mbourour, kordontinio, ouénidié, sofaraouéni (p. 262)
• Berhaut 1971-9 : bonzoni, buzoni, sofara véni, mburur, véni d̤é, kordontiño, korto, koroto (IV p. 459)
Acacia nilotica var. adansonii
• Bailleul 1996 : bàanan, bàgànan, bàgànànjiri
• von Maydell 1986 : bagana-iri, barana, boina, daibe
• Parkan 1973 : diabé, boina, barana, bana
• Senegal : bagana iri
• Weber 1986 : barana, diabe, boina
• Aubreville 1950 : diabé, boina, barana, bana, bagana (p. 262)
• Berhaut 1971-9 : baganan (IV pp. 440, 464)
• Tubabukan : acacia tannin, gonakié, nèb-nèb
Acacia nilotica var. tomentosa [= A. scorpoides]
• Bailleul 1996 : bàanan, bàgànan, bàgànànjiri
• Parkan 1973 : diabé, boina, barana, bana
• Senegal : bagana iri
• Weber 1986 : barana, diabe, boina
• Aubreville 1950 : diabé, boina, barana, bana, bagana (p. 262)
• Berhaut 1971-9 : bagana yiri, barana, boina, buana, d̤abé (IV pp. 440, 464)
• Tubabukan : gonakié, gommier rouge
Acacia pennata
• Bailleul 1996 : kɔ̀ri
• von Maydell 1986 : toufi-tuku, tufi
• Parkan 1973 : tufine, tufi, tii
• Aubreville 1950 : tii, toufine, toufi (p. 262)
• Berhaut 1971-9 : tii, tuku, tufin, tufi (IV p. 468)
Acacia raddiana [= A. tortilis]
• Bailleul 1996 : bàgìfin
• von Maydell 1986 : bakin-fin, zadie
• Parkan 1973 : sayélé, radié
• Weber 1986 : sayele
• Aubreville 1950 : sayélé, zadié (p. 262)
• Berhaut 1971-9 : baki fin, sayélé, zad̤é (IV p. 476)
• Tubabukan : acacia spirale
Acacia senegal
• Bailleul 1996 : dɔ̀nkɔri
• von Maydell 1986 : dibe, dankari, dunkari
• Parkan 1973 : donkori, dibé
• Senegal : donkori
• Weber 1986 : donkori
• Aubreville 1950 : donkori, dibé (p. 262)
• Berhaut 1971-9 : patugu, dibé, dõnguru, dõnkoro (IV p. 480)
• Tubabukan : gommier, gommier blanc, vérek
Acacia seyal
• Bailleul 1996 : nsaajɛ
• von Maydell 1986 : sadee, zayee
• Parkan 1973 : saguié, sagnié, saynguié
• Senegal : sainjié
• Weber 1986 : sagnie
• Aubreville 1950 : saguié, sagnié, saynguié (p. 262)
• Berhaut 1971-9 : sad̤é, zad̤é, sañén, zayé (IV p. 484)
• Tubabukan : acacia seyal, mimosa épineux
Acacia sieberiana
• Bailleul 1996 : bàgìjɛ, nsaajɛba
• von Maydell 1986 : baki-de
• Parkan 1973 : sonindié, uaningbé, baki, n’guiliki, sayéba
• Weber 1986 : baki
• Aubreville 1950 : baki, nguiliki, ouaningbé, sonindié, gouéni, sayéba, soningué, sonindié, guénilliki (p. 262)
• Berhaut 1971-9 : baki, baki d̤é, bañi, ngiliki, sonin d̤é, vaning bé, d̤o a d̤é, sumbara (IV p. 487)
• Tubabukan : acacia des oueds
Achras sapota
• Bailleul 1996 : tùbàbùsi
• Tubabukan : sapotillier, sapotiller
Adansonia digitata
• Bailleul 1996 : nsìra, sìra
• von Maydell 1986 : sira
• Parkan 1973 : sira
• Senegal : nsira
• Weber 1986 : sito
• Aubreville 1950 : [Malinké = sira ; Mandingue= sito (p. 167)]
• Berhaut 1971-9 : sira (II p. 71)
• Tubabukan : baobab, pain de singe
Adenium obaesum
• Bailleul 1996 : kungonsìrànin
• Weber 1986 : foukala sitandi, kongosita
• Tubabukan : baobab des chacals
Adina microcephala
• Bailleul 1996 : gɔnjɛ
Afraegle paniculata
• Bailleul 1996 : sàmàlemuru
• Tubabukan : citronnier des éléphants
Afrormosia laxiflora
• Bailleul 1996 : kolokolo
• Parkan 1973 : kolokolo
• Senegal : kolo kolo
• Aubreville 1950 : kolo kolo (p. 309)
• Berhaut 1971-9 : kolo kolo, kulu kulu, kuru kuru, mugudru (V p. 48)
Afzelia africana
• Bailleul 1996 : dàgan, dàgànba
• Parkan 1973 : dangha, lingué
• Aubreville 1950 : lingué, dangha (p. 239)
• Berhaut 1971-9 : lẽgé, lẽké (IV p. 271)
• Tubabukan : lingué
Albizzia adiantifolia
• Berhaut 1971-9 : d̤éd̤é (IV p. 492)
Albizzia chevalieri
• Bailleul 1996 : gòlòcɛ
• Parkan 1973 : golo iri, golo-tié, dialakara
• Senegal : golo iri
• Weber 1986 : golo iri
• Aubreville 1950 : golo iri, golo tié, dialakara (p. 301)
• Berhaut 1971-9 : gulo, golo iri, golo t̤é, d̤alakara (IV p. 496)
Albizzia malacophylla [= A. boromoensis]
• Bailleul 1996 : gòlòmuso, gòlòjɔn
• Aubreville 1950 : golo, golo mousso, diafouléké (p. 301)
• Berhaut 1971-9 : golo, golo musso, d̤afuléké (IV p. 505)
Albizzia zygia
• Bailleul 1996 : tomongɔyin
• Parkan 1973 : diéréka, tumbu guénu
• Aubreville 1950 : diéréka, toumbou guénou (p. 301)
• Berhaut 1971-9 : déré ka, tumbu génu, tombu ngu in (IV p. 508)
Alchornea cordifolia
• Bailleul 1996 : jiminnan, kɔ̀gira
• Berhaut 1971-9 : ko gira (III p. 368)
Anacardium occidentale
• Bailleul 1996 : dàràkàse, sɔ̀mo
• Tubabukan : pommier-cajou, pomme d’acajou
Andira inermis
• Bailleul 1996 : kìnèdo
• Aubreville 1950 : kiné dou (p. 318)
• Berhaut 1971-9 : kiné du (V p. 58)
Annona spp.
• Aubreville 1950 : dan-ha (p. 43)
Annona glauca
• Bailleul 1996 : sùnsùnfin
Annona senegalensis
• Bailleul 1996 : dàgànnin, màndèsunsun
• von Maydell 1986 : dan-ha, dyangara
• Parkan 1973 : dan-ha
• Senegal : suba dangani
• Weber 1986 : sunsun
• Berhaut 1967 : ndãnga (p. 243)
• Tubabukan : annone, pomme-cannelle du Sénégal
Annona squamosa
• Bailleul 1996 : tùbàbùsunsun
• Tubabukan : pommier-cannelle, pomme-cannelle
Anogeissus leicarpus
• Bailleul 1996 : nkalama
• von Maydell 1986 : n’galama, n’garamr
• Parkan 1973 : n’galama, galama
• Senegal : ngalama
• Weber 1986 : krekete
• Aubreville 1950 : [Malinké = krékété (p. 139)]
• Berhaut 1971-9 : ngalama, kalama, mésoko roduni (II p. 320)
• Tubabukan : bouleau d’Afrique
Anthocleista nobilis
• Berhaut 1971-9 : foréta dibi (VI p. 31)
Anthocleista procera
• Bailleul 1996 : pɔ̀pɔ, sàmàtulo
• Berhaut 1971-9 : popo (VI p. 31)
• Tubabukan : popo de Gambie, arbre chou
Anthonona crassifolia [= Macrolobium heudelotianum]
• Parkan 1973 : kô-sau-lé, furmu, firimon
• Aubreville 1950 : kô sau lé, fourmou, firimon (p. 241)
Anthostema senegalense
• Bailleul 1996 : kɔ̀fama
Antiaris africana
• Bailleul 1996 : kàlàbana
• Aubreville 1950 : fouhiri (p. 333)
• Berhaut 1971-9 : kalabana, fuhiri (IV p. 404)
Antidesma venosum
• Bailleul 1996 : jòlìsegi
Argemone mexicana
• Bailleul 1996 : sayijirinin
• Tubabukan : pavot épineux, pavot du Mexique, argémone du Mexique
Azadirachta indica *
• Bailleul 1996 : jirikunanin
• Tubabukan : neem, nim, lilas des Indes, margose
* Mɔgɔw dow ye nin jiri tɔgɔ da ko “jirinin”.
Baissea multiflora
• Bailleul 1996 : tu-tɔ̀nɔ̀ntan
• Tubabukan : liane-étoile
Balanites aegyptiaca
• Bailleul 1996 : nsɛgɛnɛ
• von Maydell 1986 : ségéné, seguene, zegene
• Parkan 1973 : séguéné, ségainé
• Senegal : ségéné
• Weber 1986 : seguene
• Aubreville 1950 : séguéné (p. 368)
• Berhaut 1967 : ségéné (p. 3)
• Tubabukan : dattier sauvage, dattier du désert, myrobalan d’Egypte
Bauhinia rufescens
• Bailleul 1996 : gesenbe, sìfilɛ̀jìrìnin
• von Maydell 1986 : guesembe, sifile, sifle
• Parkan 1973 : guésembé siflé
• Senegal : gésembé
• Weber 1986 : guesembe
• Aubreville 1950 : guésembé, siflé (p. 216)
• Berhaut 1971-9 : gessémé, géssèmbé, gamassé, sifle, d̤irini (IV p. 286)
• Tubabukan : pied-de-chèvre
Berlinia grandifolia
• Bailleul 1996 : kɔ̀syɔ
Blighia sapida
• Bailleul 1996 : finsan
• Parkan 1973 : finzan
• Aubreville 1950 : finzan (p. 386)
• Berhaut 1967 : finzã (p. 63)
• Tubabukan : pommier d’aki, blighia savoreuse
Bombax costatum
• Bailleul 1996 : bumu, bunbun
• von Maydell 1986 : bumbu, bumi, ndéra, togodo
• Parkan 1973 : bumu
• Senegal : bumu
• Weber 1986 : zoumbou
• Aubreville 1950 : [Bambara cado (?} = togodo (p. 173)]
• Berhaut 1971-9 : bumu, bumbu, togodo, nd̤éra (II p. 76)
• Tubabukan : kapokier rouge, kapokier à fleurs rouges
Borassus aethiopium
• Bailleul 1996 : sebe
• von Maydell 1986 : sebe
• Parkan 1973 : sébé
• Senegal : sébé
• Berhaut 1967 : sébé (p. 355)
• Tubabukan : rônier
Borreria verticillata
• Bailleul 1996 : basaku, nkɛrɛnadă
• Senegal : binikunguluba
Boscia angustifolia
• Bailleul 1996 : bèrèjɛ, cɛ̀kɔ̀rɔ̀ninkolon
• Parkan 1973 : tutiki, totigui
• Weber 1986 : diaba, guinadiou, toutigui
• Berhaut 1971-9 : béré d̤e, béré ké, yiridé (II p. 170)
Boscia salicifolia
• Bailleul 1996 : bèrècɛ, cɛ̀kɔ̀rɔ̀ninkolon
• Parkan 1973 : béréké
• Berhaut 1971-9 : béré d̤e, béré ké (II p. 173)
Boscia senegalensis
• Bailleul 1996 : bèrèfin, bèrèmuso
• von Maydell 1986 : bele, bere
• Parkan 1973 : béré
• Weber 1986 : bere
• Aubreville 1950 : béré (p. 49)
• Berhaut 1971-9 : béré, béré fin, bélé (II p. 176)
Bridelia spp.
• Aubreville 1950 : sagouin (p. 181)
Bridelia ferruginea
• Bailleul 1996 : sàgan
• Parkan 1973 : saguin
• Weber 1986 : baboni, sagua
Bridelia micrantha
• Bailleul 1996 : sàgan
• Parkan 1973 : sagba, sabua
• Berhaut 1971-9 : saguã (III p. 392)
Burkea africana
• Bailleul 1996 : siri
• Parkan 1973 : guéléba, siri, guélemba
• Aubreville 1950 : siri, guéléba (p. 246)
• Berhaut 1971-9 : siri, géléba (IV p. 290)
Butyrospermum parkii [= Vitellaria paradoxum ]
• Bailleul 1996 : sĭ
• von Maydell 1986 : si
• Parkan 1973 : sihi, schi iri, cié
• Aubreville 1950 : sihi, schi iri, cié (p. 433)
• Berhaut (1967) : si (p. 4)
• Tubabukan : karité, arbre à beurre
Cadaba farinosa
• Bailleul 1996 : bèrèkuna
• Parkan 1973 : berekunan, kesebere tamba niogu, to-magny
• Weber 1986 : berekunan, tamba
• Berhaut 1971-9 : d̤̤émãd̤ugu, tomoñi, timba ñugu, ñéñugu (II p. 180)
Calotropis procera
• Bailleul 1996 : nponponpògòlon
• von Maydell 1986 : fogofoko
• Parkan 1973 : fogo fogo, m’pom-pom-pogolon, tomo n’déké, focon-focon, n’guey
• Senegal : pompompogolo
• Weber 1986 : fugoiri, ngounyo
• Aubreville 1950 : ngeyi (p. 448)
• Berhaut 1971-9 : fogo fogo, fugafogohiri, ngèyi, tomo ndéké (I p. 488)
• Tubabukan : roustonnier, arbre à soie, pomme de Sodome
Capparis corymbosa
• Bailleul 1996 : nbukari (?)
• von Maydell 1986 : tufi
• Parkan 1973 : tabuti, n’bukari
• Aubreville 1950 : tabouti, n’boukari (p. 51)
• Berhaut 1971-9 : tabuti, nbukari, tûfi (II p. 183)
Capparis tomentosa
• Bailleul 1996 : jàtàbali, kilifara
• Berhaut 1971-9 : dõnkori, dõgari, dõguru, dõkoro, ngud̤ari (II p. 195)
• Tubabukan : câprier d’Afrique
Carapa procera
• Bailleul 1996 : kɔ̀bi, tulukuna
• Parkan 1973 : kobi
• Berhaut 1971-9 : kobi (VI p. 322)
Carica papaya
• Bailleul 1996 : manje
• Berhaut 1971-9 : mãnd̤é (II p. 234)
• Tubabukan : papayer
Cassia alata
• Bailleul 1996 : kɔ̀ntaba
• Tubabukan : casse-ailée
Cassia occidentalis
• Bailleul 1996 : npalanpàlan
• Parkan 1973 : alia nao balambala, alianov, turiféré
• Senegal : aldiana djiri
• Aubreville 1950 : aliaa nao balamba (p. 225)
• Berhaut 1971-9 : palamba, mbalambala fing, suma kala (IV p. 328)
• Tubabukan : herbe puante, casse-café
Cassia podocarpa
• Bailleul 1996 : kɔ̀ntàbànin
Cassia sieberiana
• Bailleul 1996 : sinjan, sinsan
• von Maydell 1986 : baga-sinedian, sinia
• Parkan 1973 : syndyan, sinedian, sinia
• Senegal : sinian
• Weber 1986 : sinia, sinedian
• Aubreville 1950 : sinia, sinedian (p. 225)
• Berhaut 1971-9 : bãga, sinnia, sind̤ã, golo (IV p. 340)
• Tubabukan : casse-flûte, casse de Sieber
Cassia tora
• Bailleul 1996 : npyèlu, nsèlu
• Senegal : zélu
• Aubreville 1950 : zelou (p. 225)
• Berhaut 1967 : bani gono ka tiga (p. 55)
• Tubabukan : casse-fétide, dartrier
Cassytha filiformis
• Bailleul 1996 : alajɔ, ngalajɔ
• Tubabukan : liane chevelue, liane sans tête, liane sans fin
Ceiba guineensis
• Parkan 1973 : banan
Ceiba pentandra
• Bailleul 1996 : bàna, bànan
• Parkan 1973 : banan
• Senegal : bana
• Berhaut 1971-9 : banã (II p. 80)
• Tubabukan : fromager
Ceiba thonningii
• Parkan 1973 : banan
Celtis integrifolia
• Bailleul 1996 : ngàmiya
• Weber 1986 : gaua, kamanguan
• Berhaut 1967 : gamiah (p. 231)
• Tubabukan : micocoulier, micocoulier africain, mboul
Centaura senegalensis
• Bailleul 1996 : wùlùninkunbere
• Senegal : ɲààmɛ̀ŋɔni, ɲaamuŋɔni
Ceropegia nigra
• Bailleul 1996 : wùlùninkunbere
Chlorophora regia
• Berhaut 1971-9 : sili (VI p. 412)
• Tubabukan : iroko
Cissus populnea
• Bailleul 1996 : nkàro
• Berhaut 1967 : ngaro (p. 260)
Cissus quadragularis
• Bailleul 1996 : wùlùncɔlɔkɔ
Citrus decumana
• Bailleul 1996 : panpulimusi, lèmùrùkuna
• Tubabukan : pamplemousse, pomelo
Citrus deliciosa
• Bailleul 1996 : matarini
• Tubabukan : mandarine
Citrus limon
• Bailleul 1996 : lèmùrùkumu, lèmùrùgɛlɛn
• Tubabukan : citronnier
Citrus sinensis
• Bailleul 1996 : lèmùrùba, lènbùrùba
• Tubabukan : oranger
Cochlospermum tinctorium
• Bailleul 1996 : ngùlùbàra, ndìlibàra
• Berhaut 1971-9 : ndilibara, gulu bara, tilibara, trubara (II p. 316)
Cola cordifolia
• Bailleul 1996 : ntaba, ntabanɔgɔ, wɔnflɔ
• Parkan 1973 : n’taba, n’taba nogo
• Senegal : taba
• Berhaut 1967 : ntaba (p. 230)
• Tubabukan : cola des berges
Cola laurifolia
• Bailleul 1996 : wòròjɔn
• Parkan 1973 : faloandja
• Tubabukan : cola ntaba
Cola nitida
• Bailleul 1996 : wòro
• Berhaut 1967 : o ro (p. 232)
• Tubabukan : colatier [vrai]
Combretum aculeatum
• von Maydell 1986 : ouolokonti
• Weber 1986 : ouolo, konti
• Aubreville 1950 : ouolo, konti (pp. 102-3)
• Berhaut 1971-9 : volo koli, volo konti, volo koni (II p. 324)
Combretum crotonoides
• Berhaut 1971-9 : t̤ãngara d̤e, t̤émãnkara d̤e, d̤̤̤̤irinimblé (II p. 329)
Combretum geitonophyllum [= C. collinum geitonophyllum]
• Bailleul 1996 : càngɛ̀rɛ̀jɛ
Combretum ghasalense
• Parkan 1973 : sama m’bali, krié-m’bléni, m’bussu
• Aubreville 1950 : sama m’bali (p. 102-3)
Combretum glutinosum
• Bailleul 1996 : càngɛ̀rɛ̀bilen
• von Maydell 1986 : tyangara
• Parkan 1973 : tiangara, demba, djamba, khattan, manyaaka, demba-fura
• Senegal : ndiagara
• Weber 1986 : demba
• Aubreville 1950 : tiangara, demba, djamba, khattan (pp. 1022-3)
• Berhaut 1971-9 : d̤irinimblé, d̤ãmbakatã, t̤ãgara, dèmba (II p. 336)
• Tubabukan : kinkeliba coriace
Combretum hypopilinum/kottense
• Aubreville 1950 : ouahia ouahia (pp. 102-3)
Combretum lamprocarpum [= C. collinum lamprocarpum]
• Bailleul 1996 : càngɛ̀rɛ̀jɛ
• Aubreville 1950 : diriniblé, djirinimblé, tiangara dié, tiemankaran dié (pp. 102-3)
Combretum lecardii
• Bailleul 1996 : denba, denbafura
• Parkan 1973 : demba fura, tiambéré
• Senegal : dèmba fura
• Aubreville 1950 : demba foura, tiambéré (pp. 102-3)
• Berhaut 1971-9 : dèmba fura, t̤ambéré, dèmba iri (II p. 345)
• Tubabukan : kenkeliba à fleurs rouges
Combretum micranthum
• Bailleul 1996 : kɛ̀lɛ̀bɛ̀bilen, nkɔ̀lɔ̀bɛ, kɔ̀lɔ̀bɛ
• von Maydell 1986 : baraule, blèn, kofina, n’golobe, singolobe
• Parkan 1973 : kolobé, n’golobé, kofina, singolobé
• Senegal : golobé
• Weber 1986 : kolobe
• Aubreville 1950 : kolobé, golobé, kofina, singolobé, baroulé (pp. 102-3)
• Berhaut 1971-9 : golobé, kolobé, golave, golobé, ku lob, singolobé, kãgara ba (II p. 348)
• Tubabukan : kinkeliba [vrai], kinkéliba
Combretum nigricans
• Bailleul 1996 : sàmabàli
• von Maydell 1986 : jilini ble
• Parkan 1973 : diangara, simbabali, iribéléni
• Senegal : simbabalé
• Weber 1986 : diangara
• Aubreville 1950 : tiankara, simabali, iribéléni, sama m’bali, diangara (pp. 102-3)
• Berhaut 1971-9 : d̤ãgara, gãngara, t̤akara, iribéléni, sama mbali, kartigana, simbalali, d̤ilini blé (II p. 36-)
• Tubabukan : kinkeliba noir
Combretum nioroensis
• Parkan 1973 : bara-ulé
Combretum paniculatum
• Bailleul 1996 : denbafura, denbaɲuman
• von Maydell 1986 : dirinimblé
• Berhaut 1971-9 : d̤̤̤̤irinimblé (II p. 362)
Combretum smeathmanii
• Berhaut 1971-9 : koro toro (II p. 369)
Combretum tomentosum
• Berhaut 1971-9 : ñañaka (II p. 371)
Combretum velutinum [= C. molle]
• Bailleul 1996 : ŋaɲaka
• Parkan 1973 : maniaka, uaniaka
• Aubreville 1950 : maniaka, ouaniaka (pp. 102-3)
• Berhaut 1971-9 : mañaka, vañaka (II p. 353)
Commiphora africana
• Bailleul 1996 : jɛ̀lankùna, jɛ̀lankùnadi
• von Maydell 1986 : badi, barakande, dalasi, darabé
• Parkan 1973 : barankanti, barakanté, badi
• Senegal : barakaté
• Aubreville 1950 : barakanté, badi (p. 376)
• Berhaut 1971-9 : darasé, darsé, dalasi, drase, barakãnté, badi (II p. 136)
• Tubabukan : bdéllium d’Afrique, myrrhier trèfle
Copaifera copallifera
• Parkan 1973 : wuangali
• Tubabukan : copalier de Guinée
Cordia myxa
• Bailleul 1996 : ntège
• Berhaut 1967 : ndégé (p. 232)
• Tubabukan : prunier-glu
Cordyla pinnata
• Bailleul 1996 : dùgùra
• Parkan 1973 : dugura, dura
• Senegal : dukoro
• Aubreville 1950 : dougoura, dougouta, doura (p. 306)
• Berhaut 1971-9 : dugura, duguta, duguto, dura, dugula (IV p. 352)
• Tubabukan : poire de Cayor, dim
Crataeva religiosa [= C. adansonii]
• Bailleul 1996 : bànàjugu, nsuname
• von Maydell 1986 : mongo kulu, sunamin
• Parkan 1973 : bala-sirani, banidiugu, gandolo, mugnien, zumane, zunier, sunamin, mogo-iri, mongo-kulu
• Aubreville 1950 : banidiougou, gandolo, mougnien, bala-sirani, mogo iri, mongo koulo, sounamin (p. 47)
• Berhaut 1971-9 : sunamé, zunamé, mogo iri, mõgo kulu (II p. 212)
Crescentia cujete
• Bailleul 1996 : filenjiri
• Tubabukan : calebassier
Crossopteryx febrifuga
• Bailleul 1996 : bàlèmo, bàlènbo
• Parkan 1973 : balimbo
• Weber 1986 : balimba, kienke
• Berhaut 1967 : balimbo (p. 144)
• Tubabukan : quinquina des chèvres
Cussonia spp. [C. arborea, C. barteri, C. djalonensis]
• Bailleul 1996 : bolokuru, bolokurunin
• Aubreville 1950 : bolo coro ni, dzinjama, bolo kourouni, bolokoloni (p. 418)
• Berhaut 1971-9 : bolokoro, bolo koloni, dind̤ama, bulu kuru ni (I p. 462)
Cynometra vogelii
• Bailleul 1996 : bawòro, gɔnfin
• Parkan 1973 : batutu, tondu, ba-uoro, goô
• Aubreville 1950 : ba ouoro, goô, batoutou, tondo (p. 227)
• Berhaut 1971-9 : gôn, tõndo, ba voro, batutu gôo, kochi (IV p. 360)
Dalbergia melanoxylon
• Bailleul 1996 : fàràgale, jɛ̀nɛ̀kàlàjiri
• Parkan 1973 : farakalay, kohé
• Aubreville 1950 : farakalay, kohé (p. 311)
• Berhaut 1971-9 : d̤ana, kofo, kohé, farakalay (V p. 182)
• Tubabukan : ebène du Sénégal, ébénier du Sénégal
Daniellia oliveri
• Bailleul 1996 : nsana, sana, sanan
• Parkan 1973 : sandan, sanan, sana, santan
• Senegal : sana
• Aubreville 1950 : sandan, sanan, sana (p. 237)
• Berhaut 1971-9 : sãtã, sana, sanã, sãdã (IV p. 368)
• Tubabukan : santan
Delonix regia
• Bailleul 1996 : nɛ̀rɛnin, tùbàbùnɛrɛ
• Berhaut 1971-9 : tubabu néré (IV p. 372)
• Tubabukan : flamboyant
Detarium microcarpum
• Bailleul 1996 : ntamajalan
• Parkan 1973 : tamba, tamba guélu
• Senegal : ntabaningele
• Aubreville 1950 : tamba, tamba guélou, tamba coumbla (p. 231)
• Berhaut 1971-9 : tãmba d̤ala, sahahonko (IV p. 376)
• Tubabukan : petit détar
Detarium senegalense
• Bailleul 1996 : ntamakunba
• Parkan 1973 : bodo
• Senegal : ntabaningélé
• Aubreville 1950 : bodo (p. 231)
• Berhaut 1971-9 : taba, tãmbakumba, tãmba, dabapumba (IV p. 380)
• Tubabukan : grand détar, moroda?
Dialium guineense
• Aubreville 1950 : kofina (p. 217)
• Berhaut 1971-9 : kofina (IV p. 384)
Dichrostachys glomerata [= D. cinerea]
• Bailleul 1996 : nkìlìki
• von Maydell 1986 : gliki, ntirigi
• Parkan 1973 : gliki-goro, ntiligui
• Senegal : ngiliki koro
• Weber 1986 : gliki-goro, ntiligui
• Aubreville 1950 : gliki-goro, ntiligui (p. 283)
• Berhaut 1971-9 : giliki, ngliki, ntirigi, gliki, ntiligi, ntélégi, giliki goro, diliki goro, goro boho (IV p. 516)
• Tubabukan : mimosa-clochette(s)
Diospyros mespiliformis
• Bailleul 1996 : sunsun, dàbàkàlàsunsun
• von Maydell 1986 : sunzun, susu
• Parkan 1973 : sunsun, diula
• Aubreville 1950 : sounsoun (p. 422)
• Berhaut 1971-9 : sunsun, kukuo, susu, sunzun (III p. 338)
• Tubabukan : faux ébénier, kaki de brousse, ébénier de l’Ouest africain
Dombeya multiflora
• Bailleul 1996 : ncafajɛ
Dombeya quinqueseta
• Berhaut 1967 : fuyu faya (p. 16)
Ekebergia senegalensis
• Bailleul 1996 : kunakunabilen
• Aubreville 1950 : goumi (p. 385)
• Berhaut 1971-9 : kussé, gumi, suma faga (VI p. 326)
Elaeis guineensis
• Bailleul 1996 : ntĕn
• Parkan 1973 : n’té
• Berhaut 1967 : nté (p. 354)
• Tubabukan : palmier à huile
Entada abyssinica
• Bailleul 1996 : sàmanɛ̀rɛ
• Parkan 1973 : samanéréni, dialankama, iagama
• Aubreville 1950 : samanéréni, dialakama, iagama (p. 294)
• Tubabukan : entada
Entada africana
• Bailleul 1996 : sàmanɛ̀rɛ
• von Maydell 1986 : sama-nere, soso
• Parkan 1973 : samanéré, dibidjama tiéma
• Senegal : sama néré
• Berhaut 1971-9 : sama néré, sama dvi néré, mbat̤ari, d̤ibi d̤ama t̤éma
• (Tubabukan : entada
Entada sudanica
• Bailleul 1996 : sàmanɛ̀rɛ
• Weber 1986 : diamba, samanere
• Berhaut 1971-9 : dibi d̤aba, d̤alõ kamã (IV p. 532)
• Tubabukan : entada
Erythrina senegalensis
• Bailleul 1996 : ntènbilen, ntènkisɛ̀dabilen
• Parkan 1973 : béru, timéba
• Senegal : fula mésiro
• Weber 1986 : timeba, lerung
• Berhaut 1971-9 : t̤o n’té, sio d̤é, soro d̤olé, nté, d̤é, béru, daru, timba (V p. 268)
• Tubabukan : erythrine, erythrine du Sénégal, arbre corail
Erythrina sigmoides
• Parkan 1973 : léru
Erythrophleum africana
• Bailleul 1996 : geletali
• Berhaut 1971-9 : d̤évèl, d̤égélé, kobala talé
• Tubabukan : tali (petit) des savanes
Erythrophleum guineense [=? E. suaveolens]
• Bailleul 1996 : tàli
• Parkan 1973 : tali, téli, talifi
• Aubreville 1950 : téli, tali, tali tiémeu, talifi (p. 243)
• Berhaut 1971-9 : tali, tali fi, tali t̤émé, téli (V p. 26-)
• Tubabukan : tali (grand)
Fagara leprieurii
• Berhaut 1967 : sotokuru (p. 64)
Fagara xanthoxyloides
• Bailleul 1996 : won
• Parkan 1973 : n’dé, uô
• Aubreville 1950 : n’dé, ouo (p. 364)
• Berhaut 1967 : goro ngua (p. 64)
• Tubabukan : fagara jaune
Feretia apodanthera [= F. canthioides]
• Bailleul 1996 : jùlasònkàlànin, mununan
• Parkan 1973 : sungala iri, diula sungalani
• Senegal : diulasonkalani
• Berhaut 1967 : d̤ara sunkalani (p. 13)
Ficus abutifolia [= F. kerstingii]
• Berhaut 1971-9 : foloka (VI p. 419)
Ficus capensis
• Bailleul 1996 : seretoro, tòròŋɛŋɛ
• Parkan 1973 : toro
• Senegal : aladiana turo
• Aubreville 1950 : torô (p. 342)
• Berhaut 1971-9 : toro (VI p. 430)
• Tubabukan : sycamore (petit)
Ficus capraefolia/capreifolia
• Bailleul 1996 : kɔ̆tòrònin
• Berhaut 1971-9 : sulanama (VI p. 433)
Ficus congoensis
• Bailleul 1996 : tòrònìnkɔnɔn
• Parkan 1973 : kobo
• Aubreville 1950 : kobo (p. 341)
• Berhaut 1971-9 : ko toro ba, kobo (VI p. 435)
• Tubabukan : kobo-coeur
Ficus dekdekena
• Bailleul 1996 : jàtìgìfàajiri, nsɛrɛnìnjɛ
• Parkan 1973 : kobo
Ficus dichranostyla
• Bailleul 1996 : nsoro, soro
• Aubreville 1950 : céré fing, céro, souro, toro fing (p. 341)
• Berhaut 1971-9 : séré fin, zéré fin, toro fing, zuru, suro, toro (VI p. 441)
Ficus exasperata
• Bailleul 1996 : nsoroŋɛɲɛ
• Parkan 1973 : unoniaka, uaniakaba
• Aubreville 1950 : ouaniaka (p. 341)
• Berhaut 1971-9 : ñañaka, vañaka, voñaka, vañabaka, toro nguéné (VI p. 448)
• Tubabukan : figuier-émeri
Ficus glumosa
• Bailleul 1996 : nsɛrɛbilen
• Senegal : nsogo
Ficus gnaphalocarpa [= F. sycomorus]
• Bailleul 1996 : sùtoro, nsɛrɛbilen
• von Maydell 1986 : gaul, turu
• Parkan 1973 : turu
• Senegal : turo
• Weber 1986 : nituro, toro n’toro
• Aubreville 1950 : tourou (p. 341)
• Berhaut 1971-9 : anabin toro, toro, turu (VI p. 482)
• Tubabukan : sycomore (grand)
Ficus ingens
• Weber 1986 : turu
Ficus iteophylla
• Bailleul 1996 : jàtìgìfàajiri, nsɛrɛnìnjɛ
• Parkan 1973 : sérénindié
• Senegal : séré nidji
Ficus lecardii
• Parkan 1973 : séré-toro
Ficus platyphylla
• Bailleul 1996 : nkaba
• von Maydell 1986 : gaba
• Parkan 1973 : uan-bolo
• Weber 1986 : n’kobo
• Aubreville 1950 : ouan bolo (p. 341)
• Berhaut 1971-9 : gaba, nkaba, tamba nualé, ouan bolo, kobo (VI p. 469)
• Tubabukan : kobo des savanes
Ficus polita
• Bailleul 1996 : fòlòka
• Berhaut 1971-9 : foloka (VI p. 471)
• Tubabukan : figuier élégant
Ficus thonningii
• Bailleul 1996 : dubalen, ndubalen, dufalen
• Senegal : dubalèè
• Weber 1986 : dubale
• Berhaut 1971-9 : dubalé, dunalèn (VI p. 485)
• Tubabukan : arbre à palabres, figuier-palabres
Ficus vallis-choudae
• Parkan 1973 : toroba
• Aubreville 1950 : toro ba (p. 341)
• Berhaut 1971-9 : toro, turu, toru ba (VI p. 491)
Ficus vogelii
• Berhaut 1971-9 : turu (VI p. 496)
Garcinia livingstonei
• Bailleul 1996 : sumesunsun
• Aubreville 1950 : soumé sounsou (p. 150)
• Berhaut 1971-9 : sumé sunsu, kõkumõ (IV p. 84)
Gardenia erubescens
• Bailleul 1996 : bulenmuso, nburenmuso
• Parkan 1973 : m’bure mussa ma, ni bure
• Senegal : mburé musana
• Weber 1986 : m’bure, mussama
• Berhaut 1967 : buré musso (p. 139)
• Tubabukan : gardenia femelle
Gardenia sokotoensis
• Bailleul 1996 : fàràkòlòci
• Berhaut 1967 : ngolobé (p. 142)
• Tubabukan : gardenia de Sokoto
Gardenia ternifolia
• Bailleul 1996 : bulencɛ, nuburencɛ
• von Maydell 1986 : buru ke
• Parkan 1973 : buréin, tié buréin
• Senegal : buré
• Berhaut 1967 : buré ké (p. 139)
• Tubabukan : gardenia mâle
Gmelina arborea *
* Mɔgɔw ye nin jiri tɔgɔ da ko “alimɛti jiri”.
Grewia bicolor
• Bailleul 1996 : nɔgɔnɔgɔbilen, nwanaabilen
• Senegal : noronoro
• Berhaut 1967 : nogo nogo (p. 214)
• Tubabukan : nogo blanc
Grewia mollis
• Bailleul 1996 : nɔgɔnɔgɔfin, nwanaafin
• Parkan 1973 : nogo-nogo, nogo-nogon’ tyé
• Weber 1986 : nogo nogo
• Berhaut 1967 : nogo nogo d̤é (p. 214)
• Tubabukan : nogo gris
Grewia pubescens
• Bailleul 1996 : nɔgɔnɔgɔjɛ, nwanaajɛ
• Tubabukan : nogo duveteux
Grewia venusta [= G. cissoides]
• Bailleul 1996 : : nɔgɔnɔgɔfin (?), nwanaafin
• Tubabukan : nogo gris
Guiera senegalensis
• Bailleul 1996 : kùnjɛ
• von Maydell 1986 : gundie, kundje, muyee
• Parkan 1973 : kudiengbé, kundyé
• Senegal : kudjé
• Weber 1986 : kudiengbe
• Aubreville 1950 : koundiengbé (p. 90)
• Berhaut 1971-9 : kuñé, kund̤é, ngund̤é, kungasu, kõguélé, kungéli, muyèè, nguéñé, kund̤ẽgbé (II p. 380)
• Tubabukan : nger, n’guère
Gymnosporia senegalensis
• Parkan 1973 : n’ guinké, kussié
• Weber 1986 : n’guigue, tole
Hannoa undulata
• Bailleul 1996 : jafulate, ɲenu
• Parkan 1973 : wakaro, tikissa
• Senegal : kèyo
• Weber 1986 : diafulate
Harungana madagascariensis
• Berhaut 1971-9 : sãndala giri (IV p. 94)
Heeria insignis
• Bailleul 1996 : kalakari
• Parkan 1973 : kalakari-dié
• Senegal : kalakari
• Weber 1986 : kalakari
• Berhaut 1971-9 : d̤̤olisségi
Hexalobus monopetalus
• Bailleul 1996 : ncafa, nfuganìnjɛ
• Parkan 1973 : fukagan, sama-bolokoni
• Berhaut 1971-9 : fukañã, fugañé (I p. 328)
Holarrhena spp.
• Aubreville 1950 : foufou, nonfon (p. 443)
Holarrhena africana [=? H. floribunda]
• Bailleul 1996 : fufu
• Parkan 1973 : fufu, nonfon
• Berhaut 1971-9 : fufu, nufu, kéd̤ã (I p. 386)
Hymenocardia acida
• Bailleul 1996 : gɛ̀rɛ̀gɛ̀rɛ̀nnin, sìfìlɛ̀jirinin
• Parkan 1973 : kalakari, yé-gualani, kali-kali
• Weber 1986 : tanioro
• Berhaut 1971-9 : kala kari, grẽgéni, komoni, gringrin néréni, ya gvanani logo (III p. 494)
• Tubabukan : coeurs-volants
Hymenocardia heudelotti
• Bailleul 1996 : kalakarijɛ
Hymenocardia lyrata
• Bailleul 1996 : gɛ̀rɛ̀gɛ̀rɛ̀nnin, sìfìlɛ̀jirinin
• Aubreville 1950 : grengréni, grin grin néréni, komoni (p. 186)
Hyphaene thebaica
• Bailleul 1996 : nsimini
• von Maydell 1986 : kolo kotole
• Parkan 1973 : zimini, n’guélé, jimini, kolo kotolé
• Berhaut 1967 : kolo kotolé, ngélé (p. 355)
• Tubabukan : doum, palmier doum, palmier forchu
Indigofera tinctoria
• Berhaut 1971-9 : gala, gara, ngala (V p. 374)
• Tubabukan : indigotier
Isoberlinia daliziellii
• Bailleul 1996 : syɔ
• Parkan 1973 : sau, sio, sô
• Weber 1986 : sau, sio
• Aubreville 1950 : sau, sô, sio (p. 235)
• Tubabukan : doka
Isoberlinia doka
• Bailleul 1996 : syɔ
• Parkan 1973 : sau, sio, sô
• Tubabukan : doka
Jatropha curcas
• Bailleul 1996 : bàgànin, mùgu
• Senegal : bagani
• Aubreville 1950 : bagani (p. 174)
• Berhaut 1971-9 : bagani, bila ñaraba, kult̤i ni fli (III p. 506)
• Tubabukan : pourguère
Jatropha gossypiifolia
• Bailleul 1996 : sanpɛrɛnjiri
• Berhaut 1967 : sãtanã (p. 212)
• Tubabukan : médicinier rouge
Khaya senegalensis
• Bailleul 1996 : jala
• von Maydell 1986 : dyala
• Parkan 1973 : dialla, dialla-iri
• Senegal : diala
• Weber 1986 : diala
• Aubreville 1950 : dialla (p. 379)
• Berhaut 1971-9 : d̤ala, d̤ara (VI p. 330)
• Tubabukan : caïlcédrat, acajou du Sénégal
Kigelia africana
• Bailleul 1996 : sinjanba
• Parkan 1973 : sindiamba, sidiamba
• Aubreville 1950 : sidiamba (p. 496)
• Berhaut 1971-9 : si d̤ãmba, ind̤ãmba (II p. 38)
• Tubabukan : saucissonnier
Landolphia heudelotii
• Bailleul 1996 : gɛ̀yin, ngòyin
• Berhaut 1971-9 : goïn, ngoïn (I p. 398)
• Tubabukan : liane-caoutchouc
Lannea acida
• Bailleul 1996 : bènbèfin, npèkùgɛlɛn
• von Maydell 1986 : peku-ni
• Parkan 1973 : bémbé, pékuni
• Senegal : bèmbé
• Aubreville 1950 : bembé (p. 400)
• Berhaut 1971-9 : mpéku ba, bèmbé, kilémala bèmbé, mpéku (I p. 248)
• Tubabukan : raisinier acide
Lannea microcarpa
• Bailleul 1996 : bènbèba, npèkùba
• von Maydell 1986 : m’ peku, peku-ba
• Parkan 1973 : bembé, m’ péku-bâ
• Berhaut 1971-9 : mpéku ba (I p. 253)
• Tubabukan : raisinier (vrai)
Lannea velutina
• Bailleul 1996 : bàkɔ̀rɔ̀ǹpeku, bènbèkuna
• Parkan 1973 : bakorom-péku, suruku-bembé
• Senegal : bakorompègu
• Aubreville 1950 : bakorompékou (p. 402)
• Berhaut 1971-9 : ba koro mpéku, sirgubèmbé, samala bèmbé (I p. 257)
• Tubabukan : raisinier velu
Lawsonia inermis
• Bailleul 1996 : jàbi
• Berhaut 1971-9 : d̤abé, d̤abi, d̤ébé (VI p. 86)
• Tubabukan : henné
Leptadenia hastata
• Bailleul 1996 : nsɔ̀yen, nsɔ̀ɲe
• Berhaut 1971-9 : zoñé, sarafato (I p. 546)
Lippia chevalieri
• Bailleul 1996 : nkaaniba
• Berhaut 1967 : ganéba (p. 153)
• Tubabukan : thé de Gambie
Loeseneriela africana
• Bailleul 1996 : mănkàna
• Berhaut 1971-9 : mãgana (II p. 268)
Lonchocarpus laxiflorus
• Bailleul 1996 : mɔ̀gɔ̀jiri, mɔ̀gɔkolo, sojirinin
• Parkan 1973 : mogo-kolo
• Senegal : saranidié
• Aubreville 1950 : moro iri, mogo kolo (p. 317)
• Berhaut 1971-9 : soninku, mogo iri, moro iri (V p. 404)
• Tubabukan : lilas des savanes
Lonchocarpus sericeus
• Aubreville 1950 : niako (p. 315)
• Berhaut 1967 : ñako (p. 73)
Lophira lanceolata
• Bailleul 1996 : màkan, màna
• Parkan 1973 : mana, méné
• Weber 1986 : mana
Loranthus bangwensis
• Bailleul 1996 : dɔn, ladɔn
Luffa cylindrica [= L. aegyptiaca]
• Bailleul 1996 : kòlànfu
• Berhaut 1967 : kofu (p. 260)
• Tubabukan : courge-torchon, éponge végétale, liane-torchon
Maerua angolensis
• Bailleul 1996 : belebele, kɔkari
• Parkan 1973 : bélé, lébo lébo, lébu lébu, bélé bélé
• Weber 1986 : bre-bre, kokali
• Aubreville 1950 : bélé bélé, lébo lébo, lébou lébou (p. 55)
• Berhaut 1971-9 : bélé-bélé, ko kari d̤irini, lébo-lébo, lébu-lébu, bèlbélé (II p. 220)
Maerua crassifolia
• Bailleul 1996 : bèrèjɔn
• von Maydell 1986 : berediu
• Parkan 1973 : bérédiu
• Weber 1986 : berediou
• Aubreville 1950 : bérédiou (p. 55)
• Berhaut 1971-9 : béréd̤u (II p. 224)
Mangifera indica
• Bailleul 1996 : mangòro, mangoro
• Berhaut 1971-9 : mãgoro (I p. 262)
• Tubabukan : manguier
Manihot esculenta
• Bailleul 1996 : bànàku, bànànku
• Berhaut 1967 : maninku (p. 209)
• Tubabukan : manioc
Manilkara multinervis
• Bailleul 1996 : koya
• Parkan 1973 : kugié, kussé, koya
• Berhaut 1967 : koya (p. 224)
• Tubabukan : karité (petit)
Maytenus senegalensis
• Bailleul 1996 : gègènin, ngège
• Senegal : gégé
• Berhaut 1971-9 : ñéñélé, ngéké, ngonéké, mbégé, tolé, kusié (II p. 272)
Mimosa pigra
• Berhaut 1971-9 : fura kana, gavsa, sasã (IV p. 550)
Mitragyna inermis
• Bailleul 1996 : jun
• von Maydell 1986 : dion-dyum, diu
• Parkan 1973 : diun, dion, surghynyénié
• Senegal : dium
• Weber 1986 : dioun
• Aubreville 1950 : dioun, dion (p. 475)
• Berhaut 1967 : d̤yum (p. 143)
• Tubabukan : pied d’éléphant
Monotes kerstingii
• Parkan 1973 : kukuru, gbrégbré, bérébéré
• Aubreville 1950 : koukourou, gbrégbré, bérébéré (p. 84)
Morinda geminata
• Aubreville 1950 : mangana (p. 485)
• Berhaut 1967 : mãgana (p. 151)
Morinda lucide
• Aubreville 1950 : mangana (p. 485)
Moringa pterygosperma [= M. oleifera]
• Bailleul 1996 : jirininbulu
• Parkan 1973 : n’tubabu-néréni
• Senegal : tubabu grini
• Tubabukan : neverdie, ben ailé, pois quenique
Nauclea latifolia [= Sarcocephalus esculentus]
• Bailleul 1996 : bàro
• Parkan 1973 : bari
• Berhaut 1967 : baro (p. 142)
• Tubabukan : liane-fraise, liane à fraise, doundaké
Ochna spp.
• Aubreville 1950 : manani tiana (p. 79)
Ochna afzelii
• Bailleul 1996 : mànàninncana
• Berhaut 1967 : manani t̤ana (p. 219)
• Tubabukan : ochna blanche
Ochna schweinfurthiana
• Bailleul 1996 : mànàninncana
• Parkan 1973 : manani tiana
• Tubabukan : ochna jaune
Oncoba spinosa
• Bailleul 1996 : babara, kɔnkɔbaranin, sirabara
• Berhaut 1971-9 : sira bara, sara bara (IV p. 46)
• Tubabukan : oncoba-tabatières
Opilia celtidifolia [=O. amentaceae, Groupia celtidifolia]
• Bailleul 1996 : kɔ̀rɔngɛ̀yin, sòlaminkɔn
• Tubabukan : prunellier-liane
Ostryoderris chevalieri [=? O. stuhlamanii]
• Bailleul 1996 : dùnforoko, kungodùgùrànin, mùsònsanan
• Parkan 1973 : muso-sana, mansarin guénu, fugu, congo dugura-ni
• Senegal : kongodugurani
• Weber 1986 : mussa sana, fugu
• Aubreville 1950 : mousso sana, fougou, mansarin guénou, congo dougooura ni (p. 317)
• Berhaut 1971-9 : kõngo dugurani, kungo dugura ni, mugudru (V p. 446)
Oxytenanthera abyssinica
• Bailleul 1996 : bɔ̆
• Berhaut 1967 : bo, kévé (p. 388)
• Tubabukan : bambou (de savanes)
Pachystela brevipes
• Aubreville 1950 : koussé (p. 429)
Pachystella pobeguiniana
• Parkan 1973 : kossié
• Berhaut 1967 : kossié (p. 224)
Parinari congoensis
• Bailleul 1996 : batutu
• Tubabukan : toutou des berges
Parinari curatellaefolia
• Bailleul 1996 : tùtu
• Parkan 1973 : tamba, tutu, tutu-kuma
• Aubreville 1950 : tamba, toutou kouma, toutou (p. 208)
• Berhaut 1967 : ntama, turu (p. 233)
• Tubabukan : pommier du Cayor, toutou blanc
Parinari macrophylla
• Senegal : ntaba kumba
• Aubreville 1950 : danga (p. 208)
• Berhaut 1967 : vo (p. 235)
Parinari polyandra
• Bailleul 1996 : tùtùfin
Parkia biglobosa
• Bailleul 1996 : nɛ̀rɛ
• von Maydell 1986 : nere
• Parkan 1973 : néré, nété
• Senegal : néré
• Weber 1986 : nere
• Aubreville 1950 : néré, nété (p. 250)
• Berhaut 1971-9 : néré, nété (IV p. 562)
• Tubabukan : néré, néré de Gambie, nété, arbre à farine, arbre à fauve, croubier africain, mimosa pourpre
Paullinia pinnata
• Bailleul 1996 : kurunsamanɔnfɔn
• Berhaut 1967 : firadura (p. 65)
• Tubabukan : liane paulline
Pavetta crassipes
• Bailleul 1996 : kùmùba
• Berhaut 1967 : kumuba fura (p. 147)
Pericopsis laxiflora
• Bailleul 1996 : kolokolo
Peucedanum spp.
• Aubreville 1950 : sabarou (p. 420)
Phoenix dactylifera
• Bailleul 1996 : ntamàro
• Parkan 1973 : tamaro
• Berhaut 1967 : tamaro (p. 354)
• Tubabukan : dattier, palmier-dattier
Phyllanthus discoideus
• Bailleul 1996 : bàdufalen
• Aubreville 1950 : bakoko (p. 189)
• Berhaut 1971-9 : suruku ñé ñé, ba koko (III p. 558)
Piliostigma reticulatum [= Bauhinia reticulatum]
• Bailleul 1996 : ɲamacɛ
• von Maydell 1986 : nyama
• Parkan 1973 : niama-mélé, gnama-tyé
• Senegal : niama
• Weber 1986 : niamaba
• Aubreville 1950 : niamabà, niamélé (p. 216)
• Berhaut 1971-9 : ñama, ñamaké, ñama t̤éné, ñamélé, d̤ama (IV p. 420)
• Tubabukan : pied-de-chameau
Piliostigma thonningii [= Bauhinia thonningii]
• Bailleul 1996 : ɲamaba, ɲamamuso
• von Maydell 1986 : nyama-ba
• Parkan 1973 : niama-ba, niama-tiéni, gnamaba
• Aubreville 1950 : niama bâ, niama tiéni (p. 216)
• Berhaut 1971-9 : ñama ba, ñama musso, ñima ba, ñéma (IV p. 424)
• Tubabukan : pied-de-boeuf
Piper guineense
• Bailleul 1996 : fyɛfyɛ
• Berhaut 1967 : féfé (p. 273)
• Tubabukan : poivre de Guinée
Prosopis africana
• Bailleul 1996 : gele
• von Maydell 1986 : gele, gouele
• Parkan 1973 : guélé
• Senegal : gele
• Weber 1986 : guele
• Berhaut 1971-9 : guélé, govélé, d̤élé, gélé (IV p. 576)
Protea spp.
• Aubreville 1950 : dague toulou, sésé toulou (p. 66)
Pseudocedrela kotschi [= P. chevalieri]
• Bailleul 1996 : sènsànfin
• Parkan 1973 : senzan, zenga, lombo, zéléza, damba, lumpo
• Aubreville 1950 : zenzan, zenga, lombo, zéléza (p. 383)
• Berhaut 1971-9 : lombo, lumpo, sinzã, zinzã, zéléza, zãzã, zẽga, dãmba (VI p. 338)
Pseudospondias microcarpa
• Bailleul 1996 : kɔ̀ninnpèku
• Berhaut 1971-9 : kuoni mpéku (I p. 266)
Psidium guajava
• Bailleul 1996 : bùyàki
• Tubabukan : goyavier
Psorospermum spp. [P. corymbiferum, P. guineense, P. senegalense]
• Bailleul 1996 : kàrijàkuma
• Parkan 1973 : dirasungalani
• Aubreville 1950 : diourasoungalani (p. 147)
• Berhaut 1971-9 : kari Jakuma, Jura sungalani (IV p. 102)
Psorospermum febrigugum
• Parkan 1973 : diurasungalani
Pteleopsis suberosa
• Bailleul 1996 : ntɛ̀lɛ̀nin
• Parkan 1973 : téréni
• Aubreville 1950 : téréni (p. 141)
• Berhaut 1971-9 : guã, d̤ana, téréni (II p. 387)
• Tubabukan : tronc de mil
Pterocarpus erinaceus
• Bailleul 1996 : gèni, gòni
• von Maydell 1986 : goni, gwani, n’ gueni
• Parkan 1973 : guénum nbeng, bassi, m’ guin, bain, guéni
• Senegal : goni
• Weber 1986 : diabe
• Tubabukan : vène, ven, kino de Gambie, palisandre du Sénégal, santal du Sénégal
Pterocarpus lucens
• Bailleul 1996 : bala, ngalajiri
• von Maydell 1986 : bala, dabakala, gala, guiri
• Parkan 1973 : bara-fi, bara-die, bara, dabakala-iri, n’gala iri
• Aubreville 1950 : bara fi, bara dié, bara, dabakala iri, ngala iri, ngalama (p. 314)
• Berhaut 1971-9 : ngala nd̤iri, ngala iri, gala giri, dabakala iri, ngalama, kobi, fara, bala, bala fi, bala d̤é (V p. 476)
Pterocarpus santalinoides
• Bailleul 1996 : jàwu
• Parkan 1973 : diado, u-béni-su
• Berhaut 1971-9 : d̤av, d̤adum, d̤ado, nd̤agu, nd̤aku (V p. 480)
Raphia sudanica
• Bailleul 1996 : băn
• Parkan 1973 : n’ ban, bâ
• Berhaut 1967 : bã (p. 354)
• Tubabukan : raphia
Rauwolfia vomitoria
• Berhaut 1971-9 : kolid̤ohi (I p. 420)
Ricinus communis
• Bailleul 1996 : subagabana, tomotigi
• Berhaut 1971-9 : subaga baña, ntomontigi (III p. 588)
• Tubabukan : ricin
Saba florida
• Berhaut 1971-9 : ko lari, fufu nomo, poponin (I p. 424)
Saba senegalensis [= Landolphia senegalensis]
• Bailleul 1996 : nsàban, sàban
• Parkan 1973 : saba, n’zaba, sagua, sawua
• Berhaut 1971-9 : saba, zaba, saguã (I p. 428)
Salix spp. [S. chevalieri, S. coluteoides]
• Parkan 1973 : kélélé
• Aubreville 1950 : kélélé (p. 326)
• Berhaut 1967 : kélélé (p. 239)
Salvadora persica
• Weber 1986 : hiriguesse
Samanea dinklagei
• Bailleul 1996 : kɔ̀nɛrɛ
• Tubabukan : nèrè des berges
Sarcocephalus esculentus
• Bailleul 1996 : bàro
• Parkan 1973 : bari
Sclerocarya birrea [= Poupartia birrea]
• Bailleul 1996 : nkùna
• von Maydell 1986 : gna, kuna, kunan
• Parkan 1973 : kuntan, kunan, kuntango
• Senegal : nguna
• Weber 1986 : kuntan
• Aubreville 1950 : kountan, kounan, kountango (p. 407)
• Berhaut 1971-9 : mguna, kunã, nkunã, kurufoko (I p. 278)
• Tubabukan : prunier cornu
Securidaca longipedunculata
• Bailleul 1996 : dìro, jòro, sătɛ̀nɛ
• von Maydell 1986 : dioro, doro, doto, yuro
• Parkan 1973 : dioro, tiéfliki
• Senegal : dioro
• Weber 1986 : diota
• Aubreville 1950 : dioro (p. 60)
• Berhaut 1967 : d̤oro (p. 245)
• Tubabukan : arbre aux hachettes, arbre à serpent
Securinega virosa [= S. microcarpa, Fluggea virosa]
• Bailleul 1996 : nkolonìnjɛ
• Parkan 1973 : bran-bran, balan-ban
• Senegal : bènè
• Berhaut 1971-9 : d̤éné, t̤éné, karam karam, balamanant̤èn (III p. 596)
• Tubabukan : balan des savanes
Sesbania sp.
• Bailleul 1996 : kɔ̀npalanpalan, sagasaga
Sesbania pachycarpa
• Berhaut 1967 : mbalambala (p. 56)
Sesbania pubescens
• Berhaut 1967 : mbalambala d̤é (p. 56)
Spondias mombin
• Bailleul 1996 : mìnkɔn
• Parkan 1973 : minkon
• Senegal : ningo
• Aubreville 1950 : minkon (p. 405)
• Berhaut 1971-9 : minko, mingo (I p. 286)
• Tubabukan : prunier mombin
Sterculia setigera
• Bailleul 1996 : kɛ̀ɲɛkòro, kungonsìrànin
• von Maydell 1986 : kokoro, kongosira
• Parkan 1973 : kunko-sira, kongura-ni, kunkocito, kôkô, korofoko, konko-sirani
• Senegal : nthienkuru
• Weber 1986 : koko, kongurani
• Aubreville 1950 : kongoura ni, kounkoucito, kôkô, korofoko (p. 161)
• Berhaut 1967 : köngo sira ni (p. 211)
• Tubabukan : arbre à gomme, gommier mbep, mbep, platane du Sénégal
Sterculia tragagantha
• Aubreville 1950 : forco (p. 159)
Stereospermum kunthianum
• Bailleul 1996 : mɔ̀gɔ̀jiri, mɔ̀gɔkolo, sojiriinin
• Parkan 1973 : moro jiri [sic]
• Senegal : moro iri
• Weber 1986 : mogo kolo
• Aubreville 1950 : moro iri (p. 497)
• Berhaut 1971-9 : moro iri, moro yéri, so d̤irini, soñugu, sud̤iri, so yironi (II p. 58)
• Tubabukan : lilas des savanes
Strophanthus sarmentosus
• Bailleul 1996 : kuna, kunakala
• Parkan 1973 : kuna
• Berhaut 1967 : kuna (p. 12)
Strychnos innocua
• Bailleul 1996 : nkànkòrònin, nkăntòrò
• Parkan 1973 : kulé gan, gbrégbré, gangoro ba
• Aubreville 1950 : koulé gan, gbrégbré (p. 440)
Strychnos spinosa
• Bailleul 1996 : nkànkòròba, nkànkòròmuso
• Parkan 1973 : kulé-kulé, gangolon, guéré-guéré, kondé, kulé
• Senegal : gangolo
• Weber 1986 : kankoro
• Aubreville 1950 : koulé koulé, guéré guéré, gbrégbré (p. 440)
• Berhaut 1971-9 : gãngoro ni, gõngoro, kãnkoro ni, ndéribara, kulé kulé, géré géré, ngãgolo (VI p. 50)
Swartzia madagascariensis
• Bailleul 1996 : samagàra
• Parkan 1973 : so-iri, samagara, saman-kara
• Aubreville 1950 : so iri, samagara, samakata, saman kara (p. 304)
• Berhaut 1971-9 : firin gama, samagara, kõngo dugura ni, sama kata, so iri, samãn kara (IV p. 428)
• Tubabukan : dim (petit)
Syzygium guineense
• Bailleul 1996 : kɔ̀kisa, kɔ̀ɲume
• Parkan 1973 : kissa
• Weber 1986 : kissa
• Berhaut 1971-9 : kuri, kissa (VI p. 564)
• Tubabukan : kisa d’eau
Tamarindus indica
• Bailleul 1996 : ntomi
• von Maydell 1986 : domi, ntomi
• Parkan 1973 : tombi, ntoni
• Senegal : dumi
• Weber 1986 : tombi
• Aubreville 1950 : tombi, ntomi (p. 226)
• Berhaut 1971-9 : domi, ntomi, tombi, tumbi, ntoni (IV p. 432)
• Tubabukan : tamarinier
Tapinanthus bangwensis [= Loranthus bangwensis]
• Bailleul 1996 : dɔn, ladɔn
• Berhaut 1967 : dõ, ladõ (p. 108)
Teclea sudanica
• Bailleul 1996 : kɛ̆nkàliba
• Tubabukan : kenkeliba de Kita
Terminalia albida
• Parkan 1973 : oulo-nidié
• Aubreville 1950 : ouolo nidié (p. 127)
• Berhaut 1971-9 : volo ni d̤é (II p. 393)
Terminalia avicennioides
• Bailleul 1996 : wɔlɔbugan
• von Maydell 1986 : wolo
• Parkan 1973 : uolofi, uolo-tiéni
• Weber 1986 : oudiotieni
• Aubreville 1950 : ouolofi, ouolotiéni, ouolodié (p. 127)
• Berhaut 1971-9 : volo d̤é, volo fi, volo t̤éni, bisoï (II p. 396)
• Tubabukan : badamier duveteux
Terminalia ivoriensis
• Berhaut 1971-9 : féla (II p. 403)
Terminalia mantaly
• Arbre à étages
Terminalia macroptera
• Bailleul 1996 : wɔlɔba, wɔlɔmuso
• von Maydell 1986 : wolo, wolo-ba, wolo-muso
• Parkan 1973 : uolo-musso
• Senegal : wolo
• Aubreville 1950 : ouolo, ouoloba, ouolo mousso, cassaoulé (p. 217)
• Berhaut 1971-9 : olofira, volo ba, volo, volo musso (II p. 410)
• Tubabukan : badamier sessile, badamier du Sénégal
Trema guineensis
• Parkan 1973 : alakara, bagbena
Trichilia emetica
• Bailleul 1996 : sèsànjɛ, sòlafinsan
• Parkan 1973 : sula finzan, flofinzan, fula finzan, ûara tigué
• Aubreville 1950 : soula finzan, flofinzan, foula finzan, ouara tigué (p. 381)
• Berhaut 1971-9 : sula finzã, fula finzã, flo finzã, onara tigé (VI p. 346)
Uapaca guineensis
• Bailleul 1996 : kɔ̀sɔmɔ
• Berhaut 1971-9 : samo, somo, somõ (III p. 604)
• Tubabukan : somon de Guinée
Uapaca heudelotti
• Bailleul 1996 : kɔ̀sɔmɔ
• Tubabukan : somon de forêt
Uapaca somon
• Parkan 1973 : somon
• Weber 1986 : somon
Vernonia amygdalina
• Bailleul 1996 : kɔ̆sàfunɛ
Vernonia colorata
• Bailleul 1996 : kɔ̆sàfunɛ
• Berhaut 1971-9 : ko safuna (II p. 642)
Vernonia kotshyania
• Boayi
• Boayé.
Vernonia paucifolia
• Berhaut 1971-9 : ségini ba (II p. 651)
Vernonia perrottetii
• Berhaut 1971-9 : ségini (II p. 653)
Vitex barbata
• Bailleul 1996 : kòrònin-sumago
• Tubabukan : koro denté
Vitex chrysocarpa
• Bailleul 1996 : kòrònin, kòròninfin
• Tubabukan : koro des berges
Vitex cuneata [= V. doniana]
• Bailleul 1996 : kòròba
• von Maydell 1986 : koro ni fiin, koro, koroba
• Parkan 1973 : koto, koro
• Weber 1986 : sokoro, koroba
• Aubreville 1950 : koto (p. 506)
• Berhaut 1967 : koro fin, koro ba (p. 38)
• Tubabukan : koro (grand), prunier noir
Vitex diversifolia
• Weber 1986 : kotoni
Vitex madiensis
• Bailleul 1996 : kòrònin-sumago
• Berhaut 1967 : koro, kuo (p. 38)
• Tubabukan : koro denté
Ximenia americana
• Bailleul 1996 : ntɔnkɛ
• von Maydell 1986 : donga, nôgbe, ntônge, sene, tonga
• Parkan 1973 : sené, nongbé, zene, tonké
• Weber 1986 : tonkain, guani
• Aubreville 1950 : séné, nongbé (p. 354)
• Berhaut 1967 : ntõngé (p. 208)
• Tubabukan : prunellier chimène, prune-épine, prunier de mer, citronnier du mer, ngologne
Xylopia aethiopica
• Bailleul 1996 : nkaani
• Berhaut 1967 : kani fin (p. 249)
• Tubabukan : poivrier de Guinée
Xylopia parviflora
• Bailleul 1996 : nkaani
• Tubabukan : fondé des berges
Zanha golungensis
• Parkan 1973 : ko-minkon
• Aubreville 1950 : ko-minkon (p. 391)
• Berhaut 1971-9 : ko minkon (p. 58)
Ziziphus amphibia
• Parkan 1973 : batomono, ba-n’tomono
• Aubreville 1950 : batomono (p. 361)
Ziziphus mauritiana
• Bailleul 1996 : ntɔmɔ̀lɔn
• von Maydell 1986 : domo, tomono, surgo ntomono, tomboro, tomonou
• Parkan 1973 : tomonon, tomboron, tombola
• Senegal : ndomo
• Weber 1986 : tomboron, niama ba [?]
• Aubreville 1950 : tomonon, tomboron, tombolo (p. 360)
• Berhaut 1967 : surgö ntomono (p. 205)
• Tubabukan : jujubier, jujubier blanc
Ziziphus microphylla
• Bailleul 1996 : bantɔmɔlɔn
• Parkan 1973 : batomono, ba-n’tomono
• Tubabukan : jubjubier amphibie
Ziziphus mucronata
• Bailleul 1996 : surukuntɔmɔlɔn
• von Maydell 1986 : suruku ndomo
• Parkan 1973 : suruko-n’tomolo
• Senegal : suruku
• Berhaut 1967 : suruku ndomo (p. 204)
• Tubabukan : jujubier de l’hyène, jujubier à griffes
Que la paix et la misericorde de Dieu soit sur toi mon frere merci pour ton aide. Mais j’ai vu un nom de plant dans un bouquin je ne sais pas il s’agit de quel plant et la langue dans laquelle le nom a ete dit, ce nom est : » GUEMOU KOUADO » . merci de me repondre
Bonjour,
voici un tableau fait avec les traductions poular et soninké….conseils et rectifications acceptées ; je l’ai fait dans le cadre de mes recherches et pour song qui me l’avait demandé.J’espère qu’il nous aidera chacun/chacune…..
Noms scientifiques Pular Soninké
Abutilon pannaosum Dardarengel Bagoumané
Acacia ehrenbergisana Hayne Bakancili Tamat/Guécé
Acacia nilotica Gawdi Diébe/Diabe
Acacia Pennata Tchidi/kidi/Gogorlawi Gogorlaye
Acacia senegal Pattuki Dibé
Acacia seyal Bulbi Gese/Guécé
Acacia sieberiana Alluki Saï/Sayé
Adansonia digitata L. Boki Kidé
Adenium obesum Dara boki/Darboki/Lekki pouri Trounkidé/Bédxréné
Alysicarpus ovalyfolius M’bantou Sonkolo/Sinquella
Amaranthus graecizans l. / Kadoubedé
Anogeissus leiocarpus Kodidi/Koyoli Waaye
Arisitida adscensionis L. / Gongorman sokke
Balanites aegyptiaca Murtooki Sexene
Bergia suffriticosa Fenzi Niépéré/Jaccere Dehe/Defé
Borasus flabellifer L. Dubbi gori/Dubbi diwa/Dubbe Kéyé/Caye
Boscia senegalensis Gijile/guitlé Gijile
Brachiana xantholeuca N’diriri Garaaje
Calotropis procera W. Bamwami Touroumba/Touloumba
Capparis decidua Guumi Gurmé
Cassia obtusifolia L Ulo Késsé/Kase
Ceiba pentendra Gaertner Dioyi Gourdjoumé
Celtis integrifolia Lam. Ganki Bawa/Gaawa
Cenchrus biflorus Roxb. Hébéré/Kebbe Ghiné/Xeexene
Combretum glutinosum Perr Dôki/Doje Tefé
Combretum Lecardii Engl. Diarantioli/djaram/tchellodia/Baccouri-Nourmé
Combretum micranthum G. Kinkeliba/Talli Xande
Commelina benghalensis L / Fulémunxassé
Commiphora africana Baddi Dirsé
Corchorus olitorius Lalo Taxaye/Néde
Crchorus tridens L. Lalo baali idem
Cordia sinensis Lam Mégnéli Dirsé aussi
Crataeva adansonii DC Naiti/Naiko Sounaame
Cucumis ficilifolius Balikassindiri Darénndongdoungané
Cyperus difformus L. Hisel/Guerle bal Gangalamé/Digice
Dactyloctenium aegyptium L Tahere guinal/Bourgal ……. Fouwounoughassé/Dalbergia
melanoxylon Guill. DJALAMBANI Xoofe/Xoohe
Dichrodtachys cinerea L Burli/Paturlaki Sinté
Digitaria ciliaris K. Dankel cooji Yllin kora
Diospyros mespilifprmis H. Koukouri/Dounoubé Diomba
Echinoclhoa colona Jaajee pucci Baqqe
Eleusine indica L. / Donabadé
Eragrostis tremula H. Solboku Salgopu
Euphorbia balsamifera Aiton Salanguéwi Bédxréné
Euphorbia granulata Forskal / Comboji loxoone
Faidherbia albida Caski Sassenghoullé/Kune/Kume
Feretia apodanthera Del. Tiombi Kétébéné
Ficus sycomorus L. Dindeewi/yiwi Dindé
Gardena ternifolia Schum. Dingalé/Lekki soukougnabé Mandaxé/Tolé
Glinus lotoides L. / Jacere
Grewia bicolor Juss. Kelli ballèwi Babangué/Sambé
Guiera senegalensis JF Guiloki/Balignamé Xaame
Hyphaene thebaeca l. Guelewi/Guilidje/Gori/Guillé Guellé lémmé/ngello/Nguella
Indigofera argentea Burm. fil. / Gara
Indigofera oblongifolia F. dibiribi/barborondji Garamkomé
Indigofera emitrijuga Forskal / Xaalumba
Ipomea asarifolia / Xaloumba
Ipomea aquatica ababo/Bôteré Luxulaxa
Khaya senegalensis Kahi/ Tchéwi Tudo
Kyllinga Welwitschii Ridley / Digisinqe
Leptadenia hastate Safati/sapato/Tchabowi Sarfate Yaxare
Leptadenia pyrotechnica Selew lewo Sarfate yugo/ Tendikhété
Maerua angolensis DC Bagui/lekel soukougnabé Léblébé
Maytenus senegalensis Exell Guyal goti Sanasanbaana
Merrremia pentaphylla Hallier Fil Tirde Niande Fitfata
Mimosa pigra L. koli/KOYLI Xiile
Nymphea lotus L. N’dairi Tobé/Bude
Oryza barthii A. Cheval / Saaxa maaro/soxo maro
Panicum laetum Kunth paguiri Jaaje
Pennisetum pedicellatum Trin. Wouloundié Yaatan Xaxene ?
PHOENIX DACTYLIFERA l. Tamroki/tamaroyi tamaré/tamrahoré
Physalis angulata L. / Poulpoulané
Piliostigma reticulae DC Barkéwi Yafe/yaahe
Pilostigma rufescens Benth. Nammadi/namaani Gasambe
Portulaca oleracea L. copi guelodi/somarsonimson Bnan buna/niogomékhougou
Pterocarpus erinaceus poir .Bani n’danéwi Wanxaré/wanxré
Pterocarpus lucens Lepr. changui/bani balléwi bambangué
Rhynchosia minima / Monssounsougnané
Salvadora persic a Garcin Goudi Tenjeqte
Sclerocarya birrea Eiri Toumbé
Stericulia setigera Bobori Deyeh/xanba bobori
Stereospermum kunthianum Bané/golombi/n’dnéwi yitinxillé
Tamarindus indica diami/jemi/diatmi/diatbé Xaralle
Tapinanthus sp. tawnawe bagmaxa/maxabaye
Terminalia macroptera Guill. bode/golombi/bedewi souna
Tribulus terrester toupé/toupéré Dagaare
Vetiveria nigritana sembéné Gangalamé
Ziziphus mauritania diabi Fa
Ziziphus spinachristi kélélé kélélé
merci de votre indulgence…
:
Merci frere pour le nom GUEMOU KOUADO ta pas d’info la dessus?
Bases de correspondance entre
figures géomantiques et bases de la physiologie, anatomie et médecine.
(source: JF.Gilbert- la géomancie, origines, structure et pratique ED. LE Mercure Dauphinois 2012)
Fortuna Major /Nouhou : symbolise guérison parfaite du corps et de l’esprit.
Fortune Minor/Allahu Tal/ Kalalaw signifie :
à peu près thérapeutique, insuffisances, impuissances qui conduisent au faux diagnostic, à la chronicité et parfois aux maladies iatrogènes.
Via/Ibrahim/Tariki signifie :
Toutes les voies de conduction des influx – les neurones (qui véhiculent les informations) – les liquides – les vaisseaux-les gaz- les bronches et les aliments- tube digestif- intestin.
Symbolise également la diffusion des hormones et des gènes en embryologie. les 4 points de VIA/Ibrahim sont les 4 bases de l’ADN. C’est aussi le système chinois des méridiens utilisés par les acupuncteurs. Cela réfère aux spécialités comme la pneumologie, la gastro-entérologie, la neurologie, la phoniatrie, ORL (otho-rhino-laryngologie).
Populus/Moussa est lié au concept de nombre de multiplications en positif.
Nous aurons la croissance, la prolifération – qui existe dans les premiers stades de l’embryologie. Jouera aussi dans processus de cicatrisation, de renouvellement cellulaire.
A contrario et en négatif, Populus/Moussa sera le signifiant de la prolifération microbienne (anarchique) conduisant aux épidémies, aux maladies collectives; comme le cancer et sa diffusion de métastases. Les spécialités médicales concernées sont la microbiologie, la cancérologie, l’embryologie, la virologie, l’épidémiologie. Exemple de maladie : le sida.
Caput Draconis/Mahdiou/Malediou constitue le système d’attaque et de défense de l’organisme.
Il symbolise l’immunité. Il concerne tout le système immunitaire, tous les processus de défense et ses agents, les cellules tueuses par exemple. Bien situé dans un thème géomantique, il confère une santé solide et souvent la longévité. Gouverne également l’enzymologie – sécateur biologique. C’est aussi la chirurgie dans son aspect le plus positif, non invalidant; en objets, ce sont le bistouri, le laser, le cauter etc…
Cauda Draconis/ Alhassane/ Loussine représente la médecine et la chirurgie invalidante ou dangereuse et toutes les thérapeutiques qui « tuent » le patient avant de le guérir.
Radiothérapie, médecine nucléaire, chimiothérapie agressive, anti-inflammatoires à effet pervers , la pire figure avec Tristitia/Mangoussi. Cette figure doit donner lieu à la plus grande méfiance quand elle apparaît dans un thème si son action n’est pas affaiblie ou compensée. C’est en rapport avec les poisons, la toxicologie et l’anesthésiologie.
Laeticia/Adama/Adam gouverne les médecines douces, homéopathie, phytothérapie.
Elle symbolise les professions paramédicales, l’équilibre, l’oeil, les systèmes optiques, les réussites thérapeutiques, les appareillages de toutes sortes, les prothèses.
Tristitia/Mangoussi/Ayyoub signifie états de choc, comas, syncopes, échecs thérapeutiques,
les erreurs médicales, l’euthanasie, la mort. Ses spécialités sont la réanimation (avec Carcer/Souleymane), la parasitologie. Elle est reliée aux maladies parasitaires : paludisme, ténia, douve du foie etc…
Puer/Youssouf/Dianfa est le tractus génital masculin, toutes les pathologies plus masculines,
la prostate, l’urologie, l’orthopédie, les MST; comme elle symbolise aussi le sportif cett
figure gouverne la traumatologie.
Puella/ Younouss /Tontigui symbolise le tractus féminin
l’embryologie, (avec Moussa et Souleymane) le génétique (avec Youssouf) l’hérédité maternelle. Ses spécialités sont la gynéco-obstétrique, la néonatalogie, l’endocrinologie féminine, les MST, l’orthopédie.
Carcer/Souleymane, signifie milieu clos, limitation dans espace et temps.
Gouverne la peau, les tissus de soutien, la cavité crânienne , les ventricules cérébraux, l’oreille interne, les corps caverneux, l’utérus avec Puella/Younouss. Elle signifie gestation et intervient en embryologie, foetologie dont le processus se développe en vase clos. Toutes les cavités mentionnées incluent de l’eau fixe, élément liquide comme le céphalo-rachidien, oreille interne, liquide amniotique. Les spécialités sont liées à l’enfrmement: gériatrie- Alzheimer, psychiatrie, asiles, mouroirs. Carcer en jonction avec Conjonctio/Aliou Badra se fera par le concept d’articulation, la rhumatologie et les autres pathologies cancéreuses comme les calculs, les occlusions et les angoisses,.
Conjonctio/Aliou Badra symbolise les synapses, les neuromédiateurs, la neurologie.
Il signifie aussi la relation du sujet avec son milieu et les psychothérapies sans médicament. C’est le « pouvoir de la parole du médecin » aussi efficace parfois qu’une molécule. Le médecin médiateur se rattache à ce groupe. Peut avoir quelque rapport avec la sexologie, comme les placebos considérés comme faux remèdes conduisant souvent à la guérison dans leur pouvoir supposé.
Rubeus/Lomara/Oumar symbolise le système cardio-vasculaire, l’hématologie.
Oumar est l’hémoglobine, les protéines, le myocarde, les muscles striés, la mobilité consciente, le système parasympathique et le sytème émotionnel.
Idriss/blanc/albus le plasma sanguin, les globules blancs, les ions du plasma, les muscles lisses,
le réflexe, la mobilité inconsciente. le système orthosympatique. Sur le plan anatomique, ce duo représente le diaphragme, la vésicule biliaire, la bile, les sels biliaires. Sur le plan biochimique, le cholestérol HDL et LDL. Les corps organo-phosphorés, les graisses nécessaires à l’organisme les fameux Oméga -3 dépendent de Oumar. Ces 2 figures gouvernent la diététique, la médecine chinoise ou ayurvédique, la médecins Hippocratique.
Acquisitio/Ousman/Morizoumana gouverne l’oxydoréduction , perte ou gain d’électrons. C’est la prise e poids par assimilation des sucres et des graisses, mal aspecté c’est le diabète.
Symbolise la respiration à tous les niveaux , et en rapport avec métabolisme comme Amissio/Issa/ Ngansa. L’anabolisme est Ousman, le catabolisme Issa avec Loussiné, représente le toxique excrété. Un mauvais équilibre entre ces 2 figures peut être la cause de variations pathologiques du PH, sanguin ou urinaire, voire calculs rénaux ou vésicaux.
Les disciplines concernées sont la médecine générale, la diabétologie, la diététique, l’urologie…
Pour certains noms pas de traduction, c est donc barre oblique.le tableau est sur 2 colonnes mais ne prenait pas. Ceux celles dont c est la langue s y retrouverons sans doute…
Bjr a vous et merci de votre partage. Je vous prie de m’aider a connaitre ces plantes en francais ou nom scientifique dont les noms sont: 1-zerainidjai djatigui faga. 2-diliki Lili. 3-joefaga. 4-coronifi-tchema. 5-tchegbana-balier. 6-teyailaimayiri. Merci de votre aïd et Dieu vous bénisse.
Je vais me flatter d’avoir été le premier à animer cette page!!!!car je ne suis et ne serai jamais un petit peul (rire)
Voici la liste du nom bambara de plantes que j’ai pu avoir:
Abrus precatorius
• Bailleul 1996 : ntènkisɛ̀dafin
• Berhaut 1971-9 : ndé blé ni (V p. 20)
• Tubabukan : abrus à prière, liane réglisse
Acacia albida [= Faidherbia albida]
• Bailleul 1996 : balansan, alasɔsɔjirinin
• von Maydell 1986 : balanzan, balasa
• Parkan 1973 : balanzan, diula [sic]
• Senegal : bansan
• Weber 1986 : balanzan
• Aubreville 1950 : balanzan, balinka (p. 283)
• Berhaut 1971-9 : balãzã, balasã, balinka (IV p. 444)
• Tubabukan : faidherbier, cad, kad, kade
Acacia ataxacantha
• Bailleul 1996 : tufin
• Parkan 1973 : sofara-uéni, bonsoni, kora
• Senegal : koroto
• Weber 1986 : bonsoni, sofakaueni, korr
• Aubreville 1950 : sofaraouéni, bonsoni, kora (p. 262)
• Berhaut 1971-9 : korot̤o, tufin, tuku, kora, tii (IV p. 448)
Acacia caffra [= A. campylacantha, A. polycantha]
• Bailleul 1996 : gorogoro
• Weber 1986 : kuroko
• Aubreville 1950 : ouaning bé, kouroko, korko, sadié (p. 262)
• Berhaut 1971-9 : ko guéni, vaning bé, buroko, koroko (IV p. 472)
Acacia dudgeoni [= A. senegal var. samoryana]
• Bailleul 1996 : ŋɔnifin
• Tubabukan : acacia trois griffes
Acacia macrostachya
• Bailleul 1996 : nsòfàràŋɔŋi, ŋɔnijɛ, pɔ̀rɔ̀tɔ̀ŋɔni
• von Maydell 1986 : bonzoni, génidé, korote, sofara-goueni
• Parkan 1973 : m’burbur, kordontinio, uenidie
• Senegal : korto
• Weber 1986 : ouenidie, kordontinio, mbourour
• Aubreville 1950 : mbourour, kordontinio, ouénidié, sofaraouéni (p. 262)
• Berhaut 1971-9 : bonzoni, buzoni, sofara véni, mburur, véni d̤é, kordontiño, korto, koroto (IV p. 459)
Acacia nilotica var. adansonii
• Bailleul 1996 : bàanan, bàgànan, bàgànànjiri
• von Maydell 1986 : bagana-iri, barana, boina, daibe
• Parkan 1973 : diabé, boina, barana, bana
• Senegal : bagana iri
• Weber 1986 : barana, diabe, boina
• Aubreville 1950 : diabé, boina, barana, bana, bagana (p. 262)
• Berhaut 1971-9 : baganan (IV pp. 440, 464)
• Tubabukan : acacia tannin, gonakié, nèb-nèb
Acacia nilotica var. tomentosa [= A. scorpoides]
• Bailleul 1996 : bàanan, bàgànan, bàgànànjiri
• Parkan 1973 : diabé, boina, barana, bana
• Senegal : bagana iri
• Weber 1986 : barana, diabe, boina
• Aubreville 1950 : diabé, boina, barana, bana, bagana (p. 262)
• Berhaut 1971-9 : bagana yiri, barana, boina, buana, d̤abé (IV pp. 440, 464)
• Tubabukan : gonakié, gommier rouge
Acacia pennata
• Bailleul 1996 : kɔ̀ri
• von Maydell 1986 : toufi-tuku, tufi
• Parkan 1973 : tufine, tufi, tii
• Aubreville 1950 : tii, toufine, toufi (p. 262)
• Berhaut 1971-9 : tii, tuku, tufin, tufi (IV p. 468)
Acacia raddiana [= A. tortilis]
• Bailleul 1996 : bàgìfin
• von Maydell 1986 : bakin-fin, zadie
• Parkan 1973 : sayélé, radié
• Weber 1986 : sayele
• Aubreville 1950 : sayélé, zadié (p. 262)
• Berhaut 1971-9 : baki fin, sayélé, zad̤é (IV p. 476)
• Tubabukan : acacia spirale
Acacia senegal
• Bailleul 1996 : dɔ̀nkɔri
• von Maydell 1986 : dibe, dankari, dunkari
• Parkan 1973 : donkori, dibé
• Senegal : donkori
• Weber 1986 : donkori
• Aubreville 1950 : donkori, dibé (p. 262)
• Berhaut 1971-9 : patugu, dibé, dõnguru, dõnkoro (IV p. 480)
• Tubabukan : gommier, gommier blanc, vérek
Acacia seyal
• Bailleul 1996 : nsaajɛ
• von Maydell 1986 : sadee, zayee
• Parkan 1973 : saguié, sagnié, saynguié
• Senegal : sainjié
• Weber 1986 : sagnie
• Aubreville 1950 : saguié, sagnié, saynguié (p. 262)
• Berhaut 1971-9 : sad̤é, zad̤é, sañén, zayé (IV p. 484)
• Tubabukan : acacia seyal, mimosa épineux
Acacia sieberiana
• Bailleul 1996 : bàgìjɛ, nsaajɛba
• von Maydell 1986 : baki-de
• Parkan 1973 : sonindié, uaningbé, baki, n’guiliki, sayéba
• Weber 1986 : baki
• Aubreville 1950 : baki, nguiliki, ouaningbé, sonindié, gouéni, sayéba, soningué, sonindié, guénilliki (p. 262)
• Berhaut 1971-9 : baki, baki d̤é, bañi, ngiliki, sonin d̤é, vaning bé, d̤o a d̤é, sumbara (IV p. 487)
• Tubabukan : acacia des oueds
Achras sapota
• Bailleul 1996 : tùbàbùsi
• Tubabukan : sapotillier, sapotiller
Adansonia digitata
• Bailleul 1996 : nsìra, sìra
• von Maydell 1986 : sira
• Parkan 1973 : sira
• Senegal : nsira
• Weber 1986 : sito
• Aubreville 1950 : [Malinké = sira ; Mandingue= sito (p. 167)]
• Berhaut 1971-9 : sira (II p. 71)
• Tubabukan : baobab, pain de singe
Adenium obaesum
• Bailleul 1996 : kungonsìrànin
• Weber 1986 : foukala sitandi, kongosita
• Tubabukan : baobab des chacals
Adina microcephala
• Bailleul 1996 : gɔnjɛ
Afraegle paniculata
• Bailleul 1996 : sàmàlemuru
• Tubabukan : citronnier des éléphants
Afrormosia laxiflora
• Bailleul 1996 : kolokolo
• Parkan 1973 : kolokolo
• Senegal : kolo kolo
• Aubreville 1950 : kolo kolo (p. 309)
• Berhaut 1971-9 : kolo kolo, kulu kulu, kuru kuru, mugudru (V p. 48)
Afzelia africana
• Bailleul 1996 : dàgan, dàgànba
• Parkan 1973 : dangha, lingué
• Aubreville 1950 : lingué, dangha (p. 239)
• Berhaut 1971-9 : lẽgé, lẽké (IV p. 271)
• Tubabukan : lingué
Albizzia adiantifolia
• Berhaut 1971-9 : d̤éd̤é (IV p. 492)
Albizzia chevalieri
• Bailleul 1996 : gòlòcɛ
• Parkan 1973 : golo iri, golo-tié, dialakara
• Senegal : golo iri
• Weber 1986 : golo iri
• Aubreville 1950 : golo iri, golo tié, dialakara (p. 301)
• Berhaut 1971-9 : gulo, golo iri, golo t̤é, d̤alakara (IV p. 496)
Albizzia malacophylla [= A. boromoensis]
• Bailleul 1996 : gòlòmuso, gòlòjɔn
• Aubreville 1950 : golo, golo mousso, diafouléké (p. 301)
• Berhaut 1971-9 : golo, golo musso, d̤afuléké (IV p. 505)
Albizzia zygia
• Bailleul 1996 : tomongɔyin
• Parkan 1973 : diéréka, tumbu guénu
• Aubreville 1950 : diéréka, toumbou guénou (p. 301)
• Berhaut 1971-9 : déré ka, tumbu génu, tombu ngu in (IV p. 508)
Alchornea cordifolia
• Bailleul 1996 : jiminnan, kɔ̀gira
• Berhaut 1971-9 : ko gira (III p. 368)
Anacardium occidentale
• Bailleul 1996 : dàràkàse, sɔ̀mo
• Tubabukan : pommier-cajou, pomme d’acajou
Andira inermis
• Bailleul 1996 : kìnèdo
• Aubreville 1950 : kiné dou (p. 318)
• Berhaut 1971-9 : kiné du (V p. 58)
Annona spp.
• Aubreville 1950 : dan-ha (p. 43)
Annona glauca
• Bailleul 1996 : sùnsùnfin
Annona senegalensis
• Bailleul 1996 : dàgànnin, màndèsunsun
• von Maydell 1986 : dan-ha, dyangara
• Parkan 1973 : dan-ha
• Senegal : suba dangani
• Weber 1986 : sunsun
• Berhaut 1967 : ndãnga (p. 243)
• Tubabukan : annone, pomme-cannelle du Sénégal
Annona squamosa
• Bailleul 1996 : tùbàbùsunsun
• Tubabukan : pommier-cannelle, pomme-cannelle
Anogeissus leicarpus
• Bailleul 1996 : nkalama
• von Maydell 1986 : n’galama, n’garamr
• Parkan 1973 : n’galama, galama
• Senegal : ngalama
• Weber 1986 : krekete
• Aubreville 1950 : [Malinké = krékété (p. 139)]
• Berhaut 1971-9 : ngalama, kalama, mésoko roduni (II p. 320)
• Tubabukan : bouleau d’Afrique
Anthocleista nobilis
• Berhaut 1971-9 : foréta dibi (VI p. 31)
Anthocleista procera
• Bailleul 1996 : pɔ̀pɔ, sàmàtulo
• Berhaut 1971-9 : popo (VI p. 31)
• Tubabukan : popo de Gambie, arbre chou
Anthonona crassifolia [= Macrolobium heudelotianum]
• Parkan 1973 : kô-sau-lé, furmu, firimon
• Aubreville 1950 : kô sau lé, fourmou, firimon (p. 241)
Anthostema senegalense
• Bailleul 1996 : kɔ̀fama
Antiaris africana
• Bailleul 1996 : kàlàbana
• Aubreville 1950 : fouhiri (p. 333)
• Berhaut 1971-9 : kalabana, fuhiri (IV p. 404)
Antidesma venosum
• Bailleul 1996 : jòlìsegi
Argemone mexicana
• Bailleul 1996 : sayijirinin
• Tubabukan : pavot épineux, pavot du Mexique, argémone du Mexique
Azadirachta indica *
• Bailleul 1996 : jirikunanin
• Tubabukan : neem, nim, lilas des Indes, margose
* Mɔgɔw dow ye nin jiri tɔgɔ da ko “jirinin”.
Baissea multiflora
• Bailleul 1996 : tu-tɔ̀nɔ̀ntan
• Tubabukan : liane-étoile
Balanites aegyptiaca
• Bailleul 1996 : nsɛgɛnɛ
• von Maydell 1986 : ségéné, seguene, zegene
• Parkan 1973 : séguéné, ségainé
• Senegal : ségéné
• Weber 1986 : seguene
• Aubreville 1950 : séguéné (p. 368)
• Berhaut 1967 : ségéné (p. 3)
• Tubabukan : dattier sauvage, dattier du désert, myrobalan d’Egypte
Bauhinia rufescens
• Bailleul 1996 : gesenbe, sìfilɛ̀jìrìnin
• von Maydell 1986 : guesembe, sifile, sifle
• Parkan 1973 : guésembé siflé
• Senegal : gésembé
• Weber 1986 : guesembe
• Aubreville 1950 : guésembé, siflé (p. 216)
• Berhaut 1971-9 : gessémé, géssèmbé, gamassé, sifle, d̤irini (IV p. 286)
• Tubabukan : pied-de-chèvre
Berlinia grandifolia
• Bailleul 1996 : kɔ̀syɔ
Blighia sapida
• Bailleul 1996 : finsan
• Parkan 1973 : finzan
• Aubreville 1950 : finzan (p. 386)
• Berhaut 1967 : finzã (p. 63)
• Tubabukan : pommier d’aki, blighia savoreuse
Bombax costatum
• Bailleul 1996 : bumu, bunbun
• von Maydell 1986 : bumbu, bumi, ndéra, togodo
• Parkan 1973 : bumu
• Senegal : bumu
• Weber 1986 : zoumbou
• Aubreville 1950 : [Bambara cado (?} = togodo (p. 173)]
• Berhaut 1971-9 : bumu, bumbu, togodo, nd̤éra (II p. 76)
• Tubabukan : kapokier rouge, kapokier à fleurs rouges
Borassus aethiopium
• Bailleul 1996 : sebe
• von Maydell 1986 : sebe
• Parkan 1973 : sébé
• Senegal : sébé
• Berhaut 1967 : sébé (p. 355)
• Tubabukan : rônier
Borreria verticillata
• Bailleul 1996 : basaku, nkɛrɛnadă
• Senegal : binikunguluba
Boscia angustifolia
• Bailleul 1996 : bèrèjɛ, cɛ̀kɔ̀rɔ̀ninkolon
• Parkan 1973 : tutiki, totigui
• Weber 1986 : diaba, guinadiou, toutigui
• Berhaut 1971-9 : béré d̤e, béré ké, yiridé (II p. 170)
Boscia salicifolia
• Bailleul 1996 : bèrècɛ, cɛ̀kɔ̀rɔ̀ninkolon
• Parkan 1973 : béréké
• Berhaut 1971-9 : béré d̤e, béré ké (II p. 173)
Boscia senegalensis
• Bailleul 1996 : bèrèfin, bèrèmuso
• von Maydell 1986 : bele, bere
• Parkan 1973 : béré
• Weber 1986 : bere
• Aubreville 1950 : béré (p. 49)
• Berhaut 1971-9 : béré, béré fin, bélé (II p. 176)
Bridelia spp.
• Aubreville 1950 : sagouin (p. 181)
Bridelia ferruginea
• Bailleul 1996 : sàgan
• Parkan 1973 : saguin
• Weber 1986 : baboni, sagua
Bridelia micrantha
• Bailleul 1996 : sàgan
• Parkan 1973 : sagba, sabua
• Berhaut 1971-9 : saguã (III p. 392)
Burkea africana
• Bailleul 1996 : siri
• Parkan 1973 : guéléba, siri, guélemba
• Aubreville 1950 : siri, guéléba (p. 246)
• Berhaut 1971-9 : siri, géléba (IV p. 290)
Butyrospermum parkii [= Vitellaria paradoxum ]
• Bailleul 1996 : sĭ
• von Maydell 1986 : si
• Parkan 1973 : sihi, schi iri, cié
• Aubreville 1950 : sihi, schi iri, cié (p. 433)
• Berhaut (1967) : si (p. 4)
• Tubabukan : karité, arbre à beurre
Cadaba farinosa
• Bailleul 1996 : bèrèkuna
• Parkan 1973 : berekunan, kesebere tamba niogu, to-magny
• Weber 1986 : berekunan, tamba
• Berhaut 1971-9 : d̤̤émãd̤ugu, tomoñi, timba ñugu, ñéñugu (II p. 180)
Calotropis procera
• Bailleul 1996 : nponponpògòlon
• von Maydell 1986 : fogofoko
• Parkan 1973 : fogo fogo, m’pom-pom-pogolon, tomo n’déké, focon-focon, n’guey
• Senegal : pompompogolo
• Weber 1986 : fugoiri, ngounyo
• Aubreville 1950 : ngeyi (p. 448)
• Berhaut 1971-9 : fogo fogo, fugafogohiri, ngèyi, tomo ndéké (I p. 488)
• Tubabukan : roustonnier, arbre à soie, pomme de Sodome
Capparis corymbosa
• Bailleul 1996 : nbukari (?)
• von Maydell 1986 : tufi
• Parkan 1973 : tabuti, n’bukari
• Aubreville 1950 : tabouti, n’boukari (p. 51)
• Berhaut 1971-9 : tabuti, nbukari, tûfi (II p. 183)
Capparis tomentosa
• Bailleul 1996 : jàtàbali, kilifara
• Berhaut 1971-9 : dõnkori, dõgari, dõguru, dõkoro, ngud̤ari (II p. 195)
• Tubabukan : câprier d’Afrique
Carapa procera
• Bailleul 1996 : kɔ̀bi, tulukuna
• Parkan 1973 : kobi
• Berhaut 1971-9 : kobi (VI p. 322)
Carica papaya
• Bailleul 1996 : manje
• Berhaut 1971-9 : mãnd̤é (II p. 234)
• Tubabukan : papayer
Cassia alata
• Bailleul 1996 : kɔ̀ntaba
• Tubabukan : casse-ailée
Cassia occidentalis
• Bailleul 1996 : npalanpàlan
• Parkan 1973 : alia nao balambala, alianov, turiféré
• Senegal : aldiana djiri
• Aubreville 1950 : aliaa nao balamba (p. 225)
• Berhaut 1971-9 : palamba, mbalambala fing, suma kala (IV p. 328)
• Tubabukan : herbe puante, casse-café
Cassia podocarpa
• Bailleul 1996 : kɔ̀ntàbànin
Cassia sieberiana
• Bailleul 1996 : sinjan, sinsan
• von Maydell 1986 : baga-sinedian, sinia
• Parkan 1973 : syndyan, sinedian, sinia
• Senegal : sinian
• Weber 1986 : sinia, sinedian
• Aubreville 1950 : sinia, sinedian (p. 225)
• Berhaut 1971-9 : bãga, sinnia, sind̤ã, golo (IV p. 340)
• Tubabukan : casse-flûte, casse de Sieber
Cassia tora
• Bailleul 1996 : npyèlu, nsèlu
• Senegal : zélu
• Aubreville 1950 : zelou (p. 225)
• Berhaut 1967 : bani gono ka tiga (p. 55)
• Tubabukan : casse-fétide, dartrier
Cassytha filiformis
• Bailleul 1996 : alajɔ, ngalajɔ
• Tubabukan : liane chevelue, liane sans tête, liane sans fin
Ceiba guineensis
• Parkan 1973 : banan
Ceiba pentandra
• Bailleul 1996 : bàna, bànan
• Parkan 1973 : banan
• Senegal : bana
• Berhaut 1971-9 : banã (II p. 80)
• Tubabukan : fromager
Ceiba thonningii
• Parkan 1973 : banan
Celtis integrifolia
• Bailleul 1996 : ngàmiya
• Weber 1986 : gaua, kamanguan
• Berhaut 1967 : gamiah (p. 231)
• Tubabukan : micocoulier, micocoulier africain, mboul
Centaura senegalensis
• Bailleul 1996 : wùlùninkunbere
• Senegal : ɲààmɛ̀ŋɔni, ɲaamuŋɔni
Ceropegia nigra
• Bailleul 1996 : wùlùninkunbere
Chlorophora regia
• Berhaut 1971-9 : sili (VI p. 412)
• Tubabukan : iroko
Cissus populnea
• Bailleul 1996 : nkàro
• Berhaut 1967 : ngaro (p. 260)
Cissus quadragularis
• Bailleul 1996 : wùlùncɔlɔkɔ
Citrus decumana
• Bailleul 1996 : panpulimusi, lèmùrùkuna
• Tubabukan : pamplemousse, pomelo
Citrus deliciosa
• Bailleul 1996 : matarini
• Tubabukan : mandarine
Citrus limon
• Bailleul 1996 : lèmùrùkumu, lèmùrùgɛlɛn
• Tubabukan : citronnier
Citrus sinensis
• Bailleul 1996 : lèmùrùba, lènbùrùba
• Tubabukan : oranger
Cochlospermum tinctorium
• Bailleul 1996 : ngùlùbàra, ndìlibàra
• Berhaut 1971-9 : ndilibara, gulu bara, tilibara, trubara (II p. 316)
Cola cordifolia
• Bailleul 1996 : ntaba, ntabanɔgɔ, wɔnflɔ
• Parkan 1973 : n’taba, n’taba nogo
• Senegal : taba
• Berhaut 1967 : ntaba (p. 230)
• Tubabukan : cola des berges
Cola laurifolia
• Bailleul 1996 : wòròjɔn
• Parkan 1973 : faloandja
• Tubabukan : cola ntaba
Cola nitida
• Bailleul 1996 : wòro
• Berhaut 1967 : o ro (p. 232)
• Tubabukan : colatier [vrai]
Combretum aculeatum
• von Maydell 1986 : ouolokonti
• Weber 1986 : ouolo, konti
• Aubreville 1950 : ouolo, konti (pp. 102-3)
• Berhaut 1971-9 : volo koli, volo konti, volo koni (II p. 324)
Combretum crotonoides
• Berhaut 1971-9 : t̤ãngara d̤e, t̤émãnkara d̤e, d̤̤̤̤irinimblé (II p. 329)
Combretum geitonophyllum [= C. collinum geitonophyllum]
• Bailleul 1996 : càngɛ̀rɛ̀jɛ
Combretum ghasalense
• Parkan 1973 : sama m’bali, krié-m’bléni, m’bussu
• Aubreville 1950 : sama m’bali (p. 102-3)
Combretum glutinosum
• Bailleul 1996 : càngɛ̀rɛ̀bilen
• von Maydell 1986 : tyangara
• Parkan 1973 : tiangara, demba, djamba, khattan, manyaaka, demba-fura
• Senegal : ndiagara
• Weber 1986 : demba
• Aubreville 1950 : tiangara, demba, djamba, khattan (pp. 1022-3)
• Berhaut 1971-9 : d̤irinimblé, d̤ãmbakatã, t̤ãgara, dèmba (II p. 336)
• Tubabukan : kinkeliba coriace
Combretum hypopilinum/kottense
• Aubreville 1950 : ouahia ouahia (pp. 102-3)
Combretum lamprocarpum [= C. collinum lamprocarpum]
• Bailleul 1996 : càngɛ̀rɛ̀jɛ
• Aubreville 1950 : diriniblé, djirinimblé, tiangara dié, tiemankaran dié (pp. 102-3)
Combretum lecardii
• Bailleul 1996 : denba, denbafura
• Parkan 1973 : demba fura, tiambéré
• Senegal : dèmba fura
• Aubreville 1950 : demba foura, tiambéré (pp. 102-3)
• Berhaut 1971-9 : dèmba fura, t̤ambéré, dèmba iri (II p. 345)
• Tubabukan : kenkeliba à fleurs rouges
Combretum micranthum
• Bailleul 1996 : kɛ̀lɛ̀bɛ̀bilen, nkɔ̀lɔ̀bɛ, kɔ̀lɔ̀bɛ
• von Maydell 1986 : baraule, blèn, kofina, n’golobe, singolobe
• Parkan 1973 : kolobé, n’golobé, kofina, singolobé
• Senegal : golobé
• Weber 1986 : kolobe
• Aubreville 1950 : kolobé, golobé, kofina, singolobé, baroulé (pp. 102-3)
• Berhaut 1971-9 : golobé, kolobé, golave, golobé, ku lob, singolobé, kãgara ba (II p. 348)
• Tubabukan : kinkeliba [vrai], kinkéliba
Combretum nigricans
• Bailleul 1996 : sàmabàli
• von Maydell 1986 : jilini ble
• Parkan 1973 : diangara, simbabali, iribéléni
• Senegal : simbabalé
• Weber 1986 : diangara
• Aubreville 1950 : tiankara, simabali, iribéléni, sama m’bali, diangara (pp. 102-3)
• Berhaut 1971-9 : d̤ãgara, gãngara, t̤akara, iribéléni, sama mbali, kartigana, simbalali, d̤ilini blé (II p. 36-)
• Tubabukan : kinkeliba noir
Combretum nioroensis
• Parkan 1973 : bara-ulé
Combretum paniculatum
• Bailleul 1996 : denbafura, denbaɲuman
• von Maydell 1986 : dirinimblé
• Berhaut 1971-9 : d̤̤̤̤irinimblé (II p. 362)
Combretum smeathmanii
• Berhaut 1971-9 : koro toro (II p. 369)
Combretum tomentosum
• Berhaut 1971-9 : ñañaka (II p. 371)
Combretum velutinum [= C. molle]
• Bailleul 1996 : ŋaɲaka
• Parkan 1973 : maniaka, uaniaka
• Aubreville 1950 : maniaka, ouaniaka (pp. 102-3)
• Berhaut 1971-9 : mañaka, vañaka (II p. 353)
Commiphora africana
• Bailleul 1996 : jɛ̀lankùna, jɛ̀lankùnadi
• von Maydell 1986 : badi, barakande, dalasi, darabé
• Parkan 1973 : barankanti, barakanté, badi
• Senegal : barakaté
• Aubreville 1950 : barakanté, badi (p. 376)
• Berhaut 1971-9 : darasé, darsé, dalasi, drase, barakãnté, badi (II p. 136)
• Tubabukan : bdéllium d’Afrique, myrrhier trèfle
Copaifera copallifera
• Parkan 1973 : wuangali
• Tubabukan : copalier de Guinée
Cordia myxa
• Bailleul 1996 : ntège
• Berhaut 1967 : ndégé (p. 232)
• Tubabukan : prunier-glu
Cordyla pinnata
• Bailleul 1996 : dùgùra
• Parkan 1973 : dugura, dura
• Senegal : dukoro
• Aubreville 1950 : dougoura, dougouta, doura (p. 306)
• Berhaut 1971-9 : dugura, duguta, duguto, dura, dugula (IV p. 352)
• Tubabukan : poire de Cayor, dim
Crataeva religiosa [= C. adansonii]
• Bailleul 1996 : bànàjugu, nsuname
• von Maydell 1986 : mongo kulu, sunamin
• Parkan 1973 : bala-sirani, banidiugu, gandolo, mugnien, zumane, zunier, sunamin, mogo-iri, mongo-kulu
• Aubreville 1950 : banidiougou, gandolo, mougnien, bala-sirani, mogo iri, mongo koulo, sounamin (p. 47)
• Berhaut 1971-9 : sunamé, zunamé, mogo iri, mõgo kulu (II p. 212)
Crescentia cujete
• Bailleul 1996 : filenjiri
• Tubabukan : calebassier
Crossopteryx febrifuga
• Bailleul 1996 : bàlèmo, bàlènbo
• Parkan 1973 : balimbo
• Weber 1986 : balimba, kienke
• Berhaut 1967 : balimbo (p. 144)
• Tubabukan : quinquina des chèvres
Cussonia spp. [C. arborea, C. barteri, C. djalonensis]
• Bailleul 1996 : bolokuru, bolokurunin
• Aubreville 1950 : bolo coro ni, dzinjama, bolo kourouni, bolokoloni (p. 418)
• Berhaut 1971-9 : bolokoro, bolo koloni, dind̤ama, bulu kuru ni (I p. 462)
Cynometra vogelii
• Bailleul 1996 : bawòro, gɔnfin
• Parkan 1973 : batutu, tondu, ba-uoro, goô
• Aubreville 1950 : ba ouoro, goô, batoutou, tondo (p. 227)
• Berhaut 1971-9 : gôn, tõndo, ba voro, batutu gôo, kochi (IV p. 360)
Dalbergia melanoxylon
• Bailleul 1996 : fàràgale, jɛ̀nɛ̀kàlàjiri
• Parkan 1973 : farakalay, kohé
• Aubreville 1950 : farakalay, kohé (p. 311)
• Berhaut 1971-9 : d̤ana, kofo, kohé, farakalay (V p. 182)
• Tubabukan : ebène du Sénégal, ébénier du Sénégal
Daniellia oliveri
• Bailleul 1996 : nsana, sana, sanan
• Parkan 1973 : sandan, sanan, sana, santan
• Senegal : sana
• Aubreville 1950 : sandan, sanan, sana (p. 237)
• Berhaut 1971-9 : sãtã, sana, sanã, sãdã (IV p. 368)
• Tubabukan : santan
Delonix regia
• Bailleul 1996 : nɛ̀rɛnin, tùbàbùnɛrɛ
• Berhaut 1971-9 : tubabu néré (IV p. 372)
• Tubabukan : flamboyant
Detarium microcarpum
• Bailleul 1996 : ntamajalan
• Parkan 1973 : tamba, tamba guélu
• Senegal : ntabaningele
• Aubreville 1950 : tamba, tamba guélou, tamba coumbla (p. 231)
• Berhaut 1971-9 : tãmba d̤ala, sahahonko (IV p. 376)
• Tubabukan : petit détar
Detarium senegalense
• Bailleul 1996 : ntamakunba
• Parkan 1973 : bodo
• Senegal : ntabaningélé
• Aubreville 1950 : bodo (p. 231)
• Berhaut 1971-9 : taba, tãmbakumba, tãmba, dabapumba (IV p. 380)
• Tubabukan : grand détar, moroda?
Dialium guineense
• Aubreville 1950 : kofina (p. 217)
• Berhaut 1971-9 : kofina (IV p. 384)
Dichrostachys glomerata [= D. cinerea]
• Bailleul 1996 : nkìlìki
• von Maydell 1986 : gliki, ntirigi
• Parkan 1973 : gliki-goro, ntiligui
• Senegal : ngiliki koro
• Weber 1986 : gliki-goro, ntiligui
• Aubreville 1950 : gliki-goro, ntiligui (p. 283)
• Berhaut 1971-9 : giliki, ngliki, ntirigi, gliki, ntiligi, ntélégi, giliki goro, diliki goro, goro boho (IV p. 516)
• Tubabukan : mimosa-clochette(s)
Diospyros mespiliformis
• Bailleul 1996 : sunsun, dàbàkàlàsunsun
• von Maydell 1986 : sunzun, susu
• Parkan 1973 : sunsun, diula
• Aubreville 1950 : sounsoun (p. 422)
• Berhaut 1971-9 : sunsun, kukuo, susu, sunzun (III p. 338)
• Tubabukan : faux ébénier, kaki de brousse, ébénier de l’Ouest africain
Dombeya multiflora
• Bailleul 1996 : ncafajɛ
Dombeya quinqueseta
• Berhaut 1967 : fuyu faya (p. 16)
Ekebergia senegalensis
• Bailleul 1996 : kunakunabilen
• Aubreville 1950 : goumi (p. 385)
• Berhaut 1971-9 : kussé, gumi, suma faga (VI p. 326)
Elaeis guineensis
• Bailleul 1996 : ntĕn
• Parkan 1973 : n’té
• Berhaut 1967 : nté (p. 354)
• Tubabukan : palmier à huile
Entada abyssinica
• Bailleul 1996 : sàmanɛ̀rɛ
• Parkan 1973 : samanéréni, dialankama, iagama
• Aubreville 1950 : samanéréni, dialakama, iagama (p. 294)
• Tubabukan : entada
Entada africana
• Bailleul 1996 : sàmanɛ̀rɛ
• von Maydell 1986 : sama-nere, soso
• Parkan 1973 : samanéré, dibidjama tiéma
• Senegal : sama néré
• Berhaut 1971-9 : sama néré, sama dvi néré, mbat̤ari, d̤ibi d̤ama t̤éma
• (Tubabukan : entada
Entada sudanica
• Bailleul 1996 : sàmanɛ̀rɛ
• Weber 1986 : diamba, samanere
• Berhaut 1971-9 : dibi d̤aba, d̤alõ kamã (IV p. 532)
• Tubabukan : entada
Erythrina senegalensis
• Bailleul 1996 : ntènbilen, ntènkisɛ̀dabilen
• Parkan 1973 : béru, timéba
• Senegal : fula mésiro
• Weber 1986 : timeba, lerung
• Berhaut 1971-9 : t̤o n’té, sio d̤é, soro d̤olé, nté, d̤é, béru, daru, timba (V p. 268)
• Tubabukan : erythrine, erythrine du Sénégal, arbre corail
Erythrina sigmoides
• Parkan 1973 : léru
Erythrophleum africana
• Bailleul 1996 : geletali
• Berhaut 1971-9 : d̤évèl, d̤égélé, kobala talé
• Tubabukan : tali (petit) des savanes
Erythrophleum guineense [=? E. suaveolens]
• Bailleul 1996 : tàli
• Parkan 1973 : tali, téli, talifi
• Aubreville 1950 : téli, tali, tali tiémeu, talifi (p. 243)
• Berhaut 1971-9 : tali, tali fi, tali t̤émé, téli (V p. 26-)
• Tubabukan : tali (grand)
Fagara leprieurii
• Berhaut 1967 : sotokuru (p. 64)
Fagara xanthoxyloides
• Bailleul 1996 : won
• Parkan 1973 : n’dé, uô
• Aubreville 1950 : n’dé, ouo (p. 364)
• Berhaut 1967 : goro ngua (p. 64)
• Tubabukan : fagara jaune
Feretia apodanthera [= F. canthioides]
• Bailleul 1996 : jùlasònkàlànin, mununan
• Parkan 1973 : sungala iri, diula sungalani
• Senegal : diulasonkalani
• Berhaut 1967 : d̤ara sunkalani (p. 13)
Ficus abutifolia [= F. kerstingii]
• Berhaut 1971-9 : foloka (VI p. 419)
Ficus capensis
• Bailleul 1996 : seretoro, tòròŋɛŋɛ
• Parkan 1973 : toro
• Senegal : aladiana turo
• Aubreville 1950 : torô (p. 342)
• Berhaut 1971-9 : toro (VI p. 430)
• Tubabukan : sycamore (petit)
Ficus capraefolia/capreifolia
• Bailleul 1996 : kɔ̆tòrònin
• Berhaut 1971-9 : sulanama (VI p. 433)
Ficus congoensis
• Bailleul 1996 : tòrònìnkɔnɔn
• Parkan 1973 : kobo
• Aubreville 1950 : kobo (p. 341)
• Berhaut 1971-9 : ko toro ba, kobo (VI p. 435)
• Tubabukan : kobo-coeur
Ficus dekdekena
• Bailleul 1996 : jàtìgìfàajiri, nsɛrɛnìnjɛ
• Parkan 1973 : kobo
Ficus dichranostyla
• Bailleul 1996 : nsoro, soro
• Aubreville 1950 : céré fing, céro, souro, toro fing (p. 341)
• Berhaut 1971-9 : séré fin, zéré fin, toro fing, zuru, suro, toro (VI p. 441)
Ficus exasperata
• Bailleul 1996 : nsoroŋɛɲɛ
• Parkan 1973 : unoniaka, uaniakaba
• Aubreville 1950 : ouaniaka (p. 341)
• Berhaut 1971-9 : ñañaka, vañaka, voñaka, vañabaka, toro nguéné (VI p. 448)
• Tubabukan : figuier-émeri
Ficus glumosa
• Bailleul 1996 : nsɛrɛbilen
• Senegal : nsogo
Ficus gnaphalocarpa [= F. sycomorus]
• Bailleul 1996 : sùtoro, nsɛrɛbilen
• von Maydell 1986 : gaul, turu
• Parkan 1973 : turu
• Senegal : turo
• Weber 1986 : nituro, toro n’toro
• Aubreville 1950 : tourou (p. 341)
• Berhaut 1971-9 : anabin toro, toro, turu (VI p. 482)
• Tubabukan : sycomore (grand)
Ficus ingens
• Weber 1986 : turu
Ficus iteophylla
• Bailleul 1996 : jàtìgìfàajiri, nsɛrɛnìnjɛ
• Parkan 1973 : sérénindié
• Senegal : séré nidji
Ficus lecardii
• Parkan 1973 : séré-toro
Ficus platyphylla
• Bailleul 1996 : nkaba
• von Maydell 1986 : gaba
• Parkan 1973 : uan-bolo
• Weber 1986 : n’kobo
• Aubreville 1950 : ouan bolo (p. 341)
• Berhaut 1971-9 : gaba, nkaba, tamba nualé, ouan bolo, kobo (VI p. 469)
• Tubabukan : kobo des savanes
Ficus polita
• Bailleul 1996 : fòlòka
• Berhaut 1971-9 : foloka (VI p. 471)
• Tubabukan : figuier élégant
Ficus thonningii
• Bailleul 1996 : dubalen, ndubalen, dufalen
• Senegal : dubalèè
• Weber 1986 : dubale
• Berhaut 1971-9 : dubalé, dunalèn (VI p. 485)
• Tubabukan : arbre à palabres, figuier-palabres
Ficus vallis-choudae
• Parkan 1973 : toroba
• Aubreville 1950 : toro ba (p. 341)
• Berhaut 1971-9 : toro, turu, toru ba (VI p. 491)
Ficus vogelii
• Berhaut 1971-9 : turu (VI p. 496)
Garcinia livingstonei
• Bailleul 1996 : sumesunsun
• Aubreville 1950 : soumé sounsou (p. 150)
• Berhaut 1971-9 : sumé sunsu, kõkumõ (IV p. 84)
Gardenia erubescens
• Bailleul 1996 : bulenmuso, nburenmuso
• Parkan 1973 : m’bure mussa ma, ni bure
• Senegal : mburé musana
• Weber 1986 : m’bure, mussama
• Berhaut 1967 : buré musso (p. 139)
• Tubabukan : gardenia femelle
Gardenia sokotoensis
• Bailleul 1996 : fàràkòlòci
• Berhaut 1967 : ngolobé (p. 142)
• Tubabukan : gardenia de Sokoto
Gardenia ternifolia
• Bailleul 1996 : bulencɛ, nuburencɛ
• von Maydell 1986 : buru ke
• Parkan 1973 : buréin, tié buréin
• Senegal : buré
• Berhaut 1967 : buré ké (p. 139)
• Tubabukan : gardenia mâle
Gmelina arborea *
* Mɔgɔw ye nin jiri tɔgɔ da ko “alimɛti jiri”.
Grewia bicolor
• Bailleul 1996 : nɔgɔnɔgɔbilen, nwanaabilen
• Senegal : noronoro
• Berhaut 1967 : nogo nogo (p. 214)
• Tubabukan : nogo blanc
Grewia mollis
• Bailleul 1996 : nɔgɔnɔgɔfin, nwanaafin
• Parkan 1973 : nogo-nogo, nogo-nogon’ tyé
• Weber 1986 : nogo nogo
• Berhaut 1967 : nogo nogo d̤é (p. 214)
• Tubabukan : nogo gris
Grewia pubescens
• Bailleul 1996 : nɔgɔnɔgɔjɛ, nwanaajɛ
• Tubabukan : nogo duveteux
Grewia venusta [= G. cissoides]
• Bailleul 1996 : : nɔgɔnɔgɔfin (?), nwanaafin
• Tubabukan : nogo gris
Guiera senegalensis
• Bailleul 1996 : kùnjɛ
• von Maydell 1986 : gundie, kundje, muyee
• Parkan 1973 : kudiengbé, kundyé
• Senegal : kudjé
• Weber 1986 : kudiengbe
• Aubreville 1950 : koundiengbé (p. 90)
• Berhaut 1971-9 : kuñé, kund̤é, ngund̤é, kungasu, kõguélé, kungéli, muyèè, nguéñé, kund̤ẽgbé (II p. 380)
• Tubabukan : nger, n’guère
Gymnosporia senegalensis
• Parkan 1973 : n’ guinké, kussié
• Weber 1986 : n’guigue, tole
Hannoa undulata
• Bailleul 1996 : jafulate, ɲenu
• Parkan 1973 : wakaro, tikissa
• Senegal : kèyo
• Weber 1986 : diafulate
Harungana madagascariensis
• Berhaut 1971-9 : sãndala giri (IV p. 94)
Heeria insignis
• Bailleul 1996 : kalakari
• Parkan 1973 : kalakari-dié
• Senegal : kalakari
• Weber 1986 : kalakari
• Berhaut 1971-9 : d̤̤olisségi
Hexalobus monopetalus
• Bailleul 1996 : ncafa, nfuganìnjɛ
• Parkan 1973 : fukagan, sama-bolokoni
• Berhaut 1971-9 : fukañã, fugañé (I p. 328)
Holarrhena spp.
• Aubreville 1950 : foufou, nonfon (p. 443)
Holarrhena africana [=? H. floribunda]
• Bailleul 1996 : fufu
• Parkan 1973 : fufu, nonfon
• Berhaut 1971-9 : fufu, nufu, kéd̤ã (I p. 386)
Hymenocardia acida
• Bailleul 1996 : gɛ̀rɛ̀gɛ̀rɛ̀nnin, sìfìlɛ̀jirinin
• Parkan 1973 : kalakari, yé-gualani, kali-kali
• Weber 1986 : tanioro
• Berhaut 1971-9 : kala kari, grẽgéni, komoni, gringrin néréni, ya gvanani logo (III p. 494)
• Tubabukan : coeurs-volants
Hymenocardia heudelotti
• Bailleul 1996 : kalakarijɛ
Hymenocardia lyrata
• Bailleul 1996 : gɛ̀rɛ̀gɛ̀rɛ̀nnin, sìfìlɛ̀jirinin
• Aubreville 1950 : grengréni, grin grin néréni, komoni (p. 186)
Hyphaene thebaica
• Bailleul 1996 : nsimini
• von Maydell 1986 : kolo kotole
• Parkan 1973 : zimini, n’guélé, jimini, kolo kotolé
• Berhaut 1967 : kolo kotolé, ngélé (p. 355)
• Tubabukan : doum, palmier doum, palmier forchu
Indigofera tinctoria
• Berhaut 1971-9 : gala, gara, ngala (V p. 374)
• Tubabukan : indigotier
Isoberlinia daliziellii
• Bailleul 1996 : syɔ
• Parkan 1973 : sau, sio, sô
• Weber 1986 : sau, sio
• Aubreville 1950 : sau, sô, sio (p. 235)
• Tubabukan : doka
Isoberlinia doka
• Bailleul 1996 : syɔ
• Parkan 1973 : sau, sio, sô
• Tubabukan : doka
Jatropha curcas
• Bailleul 1996 : bàgànin, mùgu
• Senegal : bagani
• Aubreville 1950 : bagani (p. 174)
• Berhaut 1971-9 : bagani, bila ñaraba, kult̤i ni fli (III p. 506)
• Tubabukan : pourguère
Jatropha gossypiifolia
• Bailleul 1996 : sanpɛrɛnjiri
• Berhaut 1967 : sãtanã (p. 212)
• Tubabukan : médicinier rouge
Khaya senegalensis
• Bailleul 1996 : jala
• von Maydell 1986 : dyala
• Parkan 1973 : dialla, dialla-iri
• Senegal : diala
• Weber 1986 : diala
• Aubreville 1950 : dialla (p. 379)
• Berhaut 1971-9 : d̤ala, d̤ara (VI p. 330)
• Tubabukan : caïlcédrat, acajou du Sénégal
Kigelia africana
• Bailleul 1996 : sinjanba
• Parkan 1973 : sindiamba, sidiamba
• Aubreville 1950 : sidiamba (p. 496)
• Berhaut 1971-9 : si d̤ãmba, ind̤ãmba (II p. 38)
• Tubabukan : saucissonnier
Landolphia heudelotii
• Bailleul 1996 : gɛ̀yin, ngòyin
• Berhaut 1971-9 : goïn, ngoïn (I p. 398)
• Tubabukan : liane-caoutchouc
Lannea acida
• Bailleul 1996 : bènbèfin, npèkùgɛlɛn
• von Maydell 1986 : peku-ni
• Parkan 1973 : bémbé, pékuni
• Senegal : bèmbé
• Aubreville 1950 : bembé (p. 400)
• Berhaut 1971-9 : mpéku ba, bèmbé, kilémala bèmbé, mpéku (I p. 248)
• Tubabukan : raisinier acide
Lannea microcarpa
• Bailleul 1996 : bènbèba, npèkùba
• von Maydell 1986 : m’ peku, peku-ba
• Parkan 1973 : bembé, m’ péku-bâ
• Berhaut 1971-9 : mpéku ba (I p. 253)
• Tubabukan : raisinier (vrai)
Lannea velutina
• Bailleul 1996 : bàkɔ̀rɔ̀ǹpeku, bènbèkuna
• Parkan 1973 : bakorom-péku, suruku-bembé
• Senegal : bakorompègu
• Aubreville 1950 : bakorompékou (p. 402)
• Berhaut 1971-9 : ba koro mpéku, sirgubèmbé, samala bèmbé (I p. 257)
• Tubabukan : raisinier velu
Lawsonia inermis
• Bailleul 1996 : jàbi
• Berhaut 1971-9 : d̤abé, d̤abi, d̤ébé (VI p. 86)
• Tubabukan : henné
Leptadenia hastata
• Bailleul 1996 : nsɔ̀yen, nsɔ̀ɲe
• Berhaut 1971-9 : zoñé, sarafato (I p. 546)
Lippia chevalieri
• Bailleul 1996 : nkaaniba
• Berhaut 1967 : ganéba (p. 153)
• Tubabukan : thé de Gambie
Loeseneriela africana
• Bailleul 1996 : mănkàna
• Berhaut 1971-9 : mãgana (II p. 268)
Lonchocarpus laxiflorus
• Bailleul 1996 : mɔ̀gɔ̀jiri, mɔ̀gɔkolo, sojirinin
• Parkan 1973 : mogo-kolo
• Senegal : saranidié
• Aubreville 1950 : moro iri, mogo kolo (p. 317)
• Berhaut 1971-9 : soninku, mogo iri, moro iri (V p. 404)
• Tubabukan : lilas des savanes
Lonchocarpus sericeus
• Aubreville 1950 : niako (p. 315)
• Berhaut 1967 : ñako (p. 73)
Lophira lanceolata
• Bailleul 1996 : màkan, màna
• Parkan 1973 : mana, méné
• Weber 1986 : mana
Loranthus bangwensis
• Bailleul 1996 : dɔn, ladɔn
Luffa cylindrica [= L. aegyptiaca]
• Bailleul 1996 : kòlànfu
• Berhaut 1967 : kofu (p. 260)
• Tubabukan : courge-torchon, éponge végétale, liane-torchon
Maerua angolensis
• Bailleul 1996 : belebele, kɔkari
• Parkan 1973 : bélé, lébo lébo, lébu lébu, bélé bélé
• Weber 1986 : bre-bre, kokali
• Aubreville 1950 : bélé bélé, lébo lébo, lébou lébou (p. 55)
• Berhaut 1971-9 : bélé-bélé, ko kari d̤irini, lébo-lébo, lébu-lébu, bèlbélé (II p. 220)
Maerua crassifolia
• Bailleul 1996 : bèrèjɔn
• von Maydell 1986 : berediu
• Parkan 1973 : bérédiu
• Weber 1986 : berediou
• Aubreville 1950 : bérédiou (p. 55)
• Berhaut 1971-9 : béréd̤u (II p. 224)
Mangifera indica
• Bailleul 1996 : mangòro, mangoro
• Berhaut 1971-9 : mãgoro (I p. 262)
• Tubabukan : manguier
Manihot esculenta
• Bailleul 1996 : bànàku, bànànku
• Berhaut 1967 : maninku (p. 209)
• Tubabukan : manioc
Manilkara multinervis
• Bailleul 1996 : koya
• Parkan 1973 : kugié, kussé, koya
• Berhaut 1967 : koya (p. 224)
• Tubabukan : karité (petit)
Maytenus senegalensis
• Bailleul 1996 : gègènin, ngège
• Senegal : gégé
• Berhaut 1971-9 : ñéñélé, ngéké, ngonéké, mbégé, tolé, kusié (II p. 272)
Mimosa pigra
• Berhaut 1971-9 : fura kana, gavsa, sasã (IV p. 550)
Mitragyna inermis
• Bailleul 1996 : jun
• von Maydell 1986 : dion-dyum, diu
• Parkan 1973 : diun, dion, surghynyénié
• Senegal : dium
• Weber 1986 : dioun
• Aubreville 1950 : dioun, dion (p. 475)
• Berhaut 1967 : d̤yum (p. 143)
• Tubabukan : pied d’éléphant
Monotes kerstingii
• Parkan 1973 : kukuru, gbrégbré, bérébéré
• Aubreville 1950 : koukourou, gbrégbré, bérébéré (p. 84)
Morinda geminata
• Aubreville 1950 : mangana (p. 485)
• Berhaut 1967 : mãgana (p. 151)
Morinda lucide
• Aubreville 1950 : mangana (p. 485)
Moringa pterygosperma [= M. oleifera]
• Bailleul 1996 : jirininbulu
• Parkan 1973 : n’tubabu-néréni
• Senegal : tubabu grini
• Tubabukan : neverdie, ben ailé, pois quenique
Nauclea latifolia [= Sarcocephalus esculentus]
• Bailleul 1996 : bàro
• Parkan 1973 : bari
• Berhaut 1967 : baro (p. 142)
• Tubabukan : liane-fraise, liane à fraise, doundaké
Ochna spp.
• Aubreville 1950 : manani tiana (p. 79)
Ochna afzelii
• Bailleul 1996 : mànàninncana
• Berhaut 1967 : manani t̤ana (p. 219)
• Tubabukan : ochna blanche
Ochna schweinfurthiana
• Bailleul 1996 : mànàninncana
• Parkan 1973 : manani tiana
• Tubabukan : ochna jaune
Oncoba spinosa
• Bailleul 1996 : babara, kɔnkɔbaranin, sirabara
• Berhaut 1971-9 : sira bara, sara bara (IV p. 46)
• Tubabukan : oncoba-tabatières
Opilia celtidifolia [=O. amentaceae, Groupia celtidifolia]
• Bailleul 1996 : kɔ̀rɔngɛ̀yin, sòlaminkɔn
• Tubabukan : prunellier-liane
Ostryoderris chevalieri [=? O. stuhlamanii]
• Bailleul 1996 : dùnforoko, kungodùgùrànin, mùsònsanan
• Parkan 1973 : muso-sana, mansarin guénu, fugu, congo dugura-ni
• Senegal : kongodugurani
• Weber 1986 : mussa sana, fugu
• Aubreville 1950 : mousso sana, fougou, mansarin guénou, congo dougooura ni (p. 317)
• Berhaut 1971-9 : kõngo dugurani, kungo dugura ni, mugudru (V p. 446)
Oxytenanthera abyssinica
• Bailleul 1996 : bɔ̆
• Berhaut 1967 : bo, kévé (p. 388)
• Tubabukan : bambou (de savanes)
Pachystela brevipes
• Aubreville 1950 : koussé (p. 429)
Pachystella pobeguiniana
• Parkan 1973 : kossié
• Berhaut 1967 : kossié (p. 224)
Parinari congoensis
• Bailleul 1996 : batutu
• Tubabukan : toutou des berges
Parinari curatellaefolia
• Bailleul 1996 : tùtu
• Parkan 1973 : tamba, tutu, tutu-kuma
• Aubreville 1950 : tamba, toutou kouma, toutou (p. 208)
• Berhaut 1967 : ntama, turu (p. 233)
• Tubabukan : pommier du Cayor, toutou blanc
Parinari macrophylla
• Senegal : ntaba kumba
• Aubreville 1950 : danga (p. 208)
• Berhaut 1967 : vo (p. 235)
Parinari polyandra
• Bailleul 1996 : tùtùfin
Parkia biglobosa
• Bailleul 1996 : nɛ̀rɛ
• von Maydell 1986 : nere
• Parkan 1973 : néré, nété
• Senegal : néré
• Weber 1986 : nere
• Aubreville 1950 : néré, nété (p. 250)
• Berhaut 1971-9 : néré, nété (IV p. 562)
• Tubabukan : néré, néré de Gambie, nété, arbre à farine, arbre à fauve, croubier africain, mimosa pourpre
Paullinia pinnata
• Bailleul 1996 : kurunsamanɔnfɔn
• Berhaut 1967 : firadura (p. 65)
• Tubabukan : liane paulline
Pavetta crassipes
• Bailleul 1996 : kùmùba
• Berhaut 1967 : kumuba fura (p. 147)
Pericopsis laxiflora
• Bailleul 1996 : kolokolo
Peucedanum spp.
• Aubreville 1950 : sabarou (p. 420)
Phoenix dactylifera
• Bailleul 1996 : ntamàro
• Parkan 1973 : tamaro
• Berhaut 1967 : tamaro (p. 354)
• Tubabukan : dattier, palmier-dattier
Phyllanthus discoideus
• Bailleul 1996 : bàdufalen
• Aubreville 1950 : bakoko (p. 189)
• Berhaut 1971-9 : suruku ñé ñé, ba koko (III p. 558)
Piliostigma reticulatum [= Bauhinia reticulatum]
• Bailleul 1996 : ɲamacɛ
• von Maydell 1986 : nyama
• Parkan 1973 : niama-mélé, gnama-tyé
• Senegal : niama
• Weber 1986 : niamaba
• Aubreville 1950 : niamabà, niamélé (p. 216)
• Berhaut 1971-9 : ñama, ñamaké, ñama t̤éné, ñamélé, d̤ama (IV p. 420)
• Tubabukan : pied-de-chameau
Piliostigma thonningii [= Bauhinia thonningii]
• Bailleul 1996 : ɲamaba, ɲamamuso
• von Maydell 1986 : nyama-ba
• Parkan 1973 : niama-ba, niama-tiéni, gnamaba
• Aubreville 1950 : niama bâ, niama tiéni (p. 216)
• Berhaut 1971-9 : ñama ba, ñama musso, ñima ba, ñéma (IV p. 424)
• Tubabukan : pied-de-boeuf
Piper guineense
• Bailleul 1996 : fyɛfyɛ
• Berhaut 1967 : féfé (p. 273)
• Tubabukan : poivre de Guinée
Prosopis africana
• Bailleul 1996 : gele
• von Maydell 1986 : gele, gouele
• Parkan 1973 : guélé
• Senegal : gele
• Weber 1986 : guele
• Berhaut 1971-9 : guélé, govélé, d̤élé, gélé (IV p. 576)
Protea spp.
• Aubreville 1950 : dague toulou, sésé toulou (p. 66)
Pseudocedrela kotschi [= P. chevalieri]
• Bailleul 1996 : sènsànfin
• Parkan 1973 : senzan, zenga, lombo, zéléza, damba, lumpo
• Aubreville 1950 : zenzan, zenga, lombo, zéléza (p. 383)
• Berhaut 1971-9 : lombo, lumpo, sinzã, zinzã, zéléza, zãzã, zẽga, dãmba (VI p. 338)
Pseudospondias microcarpa
• Bailleul 1996 : kɔ̀ninnpèku
• Berhaut 1971-9 : kuoni mpéku (I p. 266)
Psidium guajava
• Bailleul 1996 : bùyàki
• Tubabukan : goyavier
Psorospermum spp. [P. corymbiferum, P. guineense, P. senegalense]
• Bailleul 1996 : kàrijàkuma
• Parkan 1973 : dirasungalani
• Aubreville 1950 : diourasoungalani (p. 147)
• Berhaut 1971-9 : kari Jakuma, Jura sungalani (IV p. 102)
Psorospermum febrigugum
• Parkan 1973 : diurasungalani
Pteleopsis suberosa
• Bailleul 1996 : ntɛ̀lɛ̀nin
• Parkan 1973 : téréni
• Aubreville 1950 : téréni (p. 141)
• Berhaut 1971-9 : guã, d̤ana, téréni (II p. 387)
• Tubabukan : tronc de mil
Pterocarpus erinaceus
• Bailleul 1996 : gèni, gòni
• von Maydell 1986 : goni, gwani, n’ gueni
• Parkan 1973 : guénum nbeng, bassi, m’ guin, bain, guéni
• Senegal : goni
• Weber 1986 : diabe
• Tubabukan : vène, ven, kino de Gambie, palisandre du Sénégal, santal du Sénégal
Pterocarpus lucens
• Bailleul 1996 : bala, ngalajiri
• von Maydell 1986 : bala, dabakala, gala, guiri
• Parkan 1973 : bara-fi, bara-die, bara, dabakala-iri, n’gala iri
• Aubreville 1950 : bara fi, bara dié, bara, dabakala iri, ngala iri, ngalama (p. 314)
• Berhaut 1971-9 : ngala nd̤iri, ngala iri, gala giri, dabakala iri, ngalama, kobi, fara, bala, bala fi, bala d̤é (V p. 476)
Pterocarpus santalinoides
• Bailleul 1996 : jàwu
• Parkan 1973 : diado, u-béni-su
• Berhaut 1971-9 : d̤av, d̤adum, d̤ado, nd̤agu, nd̤aku (V p. 480)
Raphia sudanica
• Bailleul 1996 : băn
• Parkan 1973 : n’ ban, bâ
• Berhaut 1967 : bã (p. 354)
• Tubabukan : raphia
Rauwolfia vomitoria
• Berhaut 1971-9 : kolid̤ohi (I p. 420)
Ricinus communis
• Bailleul 1996 : subagabana, tomotigi
• Berhaut 1971-9 : subaga baña, ntomontigi (III p. 588)
• Tubabukan : ricin
Saba florida
• Berhaut 1971-9 : ko lari, fufu nomo, poponin (I p. 424)
Saba senegalensis [= Landolphia senegalensis]
• Bailleul 1996 : nsàban, sàban
• Parkan 1973 : saba, n’zaba, sagua, sawua
• Berhaut 1971-9 : saba, zaba, saguã (I p. 428)
Salix spp. [S. chevalieri, S. coluteoides]
• Parkan 1973 : kélélé
• Aubreville 1950 : kélélé (p. 326)
• Berhaut 1967 : kélélé (p. 239)
Salvadora persica
• Weber 1986 : hiriguesse
Samanea dinklagei
• Bailleul 1996 : kɔ̀nɛrɛ
• Tubabukan : nèrè des berges
Sarcocephalus esculentus
• Bailleul 1996 : bàro
• Parkan 1973 : bari
Sclerocarya birrea [= Poupartia birrea]
• Bailleul 1996 : nkùna
• von Maydell 1986 : gna, kuna, kunan
• Parkan 1973 : kuntan, kunan, kuntango
• Senegal : nguna
• Weber 1986 : kuntan
• Aubreville 1950 : kountan, kounan, kountango (p. 407)
• Berhaut 1971-9 : mguna, kunã, nkunã, kurufoko (I p. 278)
• Tubabukan : prunier cornu
Securidaca longipedunculata
• Bailleul 1996 : dìro, jòro, sătɛ̀nɛ
• von Maydell 1986 : dioro, doro, doto, yuro
• Parkan 1973 : dioro, tiéfliki
• Senegal : dioro
• Weber 1986 : diota
• Aubreville 1950 : dioro (p. 60)
• Berhaut 1967 : d̤oro (p. 245)
• Tubabukan : arbre aux hachettes, arbre à serpent
Securinega virosa [= S. microcarpa, Fluggea virosa]
• Bailleul 1996 : nkolonìnjɛ
• Parkan 1973 : bran-bran, balan-ban
• Senegal : bènè
• Berhaut 1971-9 : d̤éné, t̤éné, karam karam, balamanant̤èn (III p. 596)
• Tubabukan : balan des savanes
Sesbania sp.
• Bailleul 1996 : kɔ̀npalanpalan, sagasaga
Sesbania pachycarpa
• Berhaut 1967 : mbalambala (p. 56)
Sesbania pubescens
• Berhaut 1967 : mbalambala d̤é (p. 56)
Spondias mombin
• Bailleul 1996 : mìnkɔn
• Parkan 1973 : minkon
• Senegal : ningo
• Aubreville 1950 : minkon (p. 405)
• Berhaut 1971-9 : minko, mingo (I p. 286)
• Tubabukan : prunier mombin
Sterculia setigera
• Bailleul 1996 : kɛ̀ɲɛkòro, kungonsìrànin
• von Maydell 1986 : kokoro, kongosira
• Parkan 1973 : kunko-sira, kongura-ni, kunkocito, kôkô, korofoko, konko-sirani
• Senegal : nthienkuru
• Weber 1986 : koko, kongurani
• Aubreville 1950 : kongoura ni, kounkoucito, kôkô, korofoko (p. 161)
• Berhaut 1967 : köngo sira ni (p. 211)
• Tubabukan : arbre à gomme, gommier mbep, mbep, platane du Sénégal
Sterculia tragagantha
• Aubreville 1950 : forco (p. 159)
Stereospermum kunthianum
• Bailleul 1996 : mɔ̀gɔ̀jiri, mɔ̀gɔkolo, sojiriinin
• Parkan 1973 : moro jiri [sic]
• Senegal : moro iri
• Weber 1986 : mogo kolo
• Aubreville 1950 : moro iri (p. 497)
• Berhaut 1971-9 : moro iri, moro yéri, so d̤irini, soñugu, sud̤iri, so yironi (II p. 58)
• Tubabukan : lilas des savanes
Strophanthus sarmentosus
• Bailleul 1996 : kuna, kunakala
• Parkan 1973 : kuna
• Berhaut 1967 : kuna (p. 12)
Strychnos innocua
• Bailleul 1996 : nkànkòrònin, nkăntòrò
• Parkan 1973 : kulé gan, gbrégbré, gangoro ba
• Aubreville 1950 : koulé gan, gbrégbré (p. 440)
Strychnos spinosa
• Bailleul 1996 : nkànkòròba, nkànkòròmuso
• Parkan 1973 : kulé-kulé, gangolon, guéré-guéré, kondé, kulé
• Senegal : gangolo
• Weber 1986 : kankoro
• Aubreville 1950 : koulé koulé, guéré guéré, gbrégbré (p. 440)
• Berhaut 1971-9 : gãngoro ni, gõngoro, kãnkoro ni, ndéribara, kulé kulé, géré géré, ngãgolo (VI p. 50)
Swartzia madagascariensis
• Bailleul 1996 : samagàra
• Parkan 1973 : so-iri, samagara, saman-kara
• Aubreville 1950 : so iri, samagara, samakata, saman kara (p. 304)
• Berhaut 1971-9 : firin gama, samagara, kõngo dugura ni, sama kata, so iri, samãn kara (IV p. 428)
• Tubabukan : dim (petit)
Syzygium guineense
• Bailleul 1996 : kɔ̀kisa, kɔ̀ɲume
• Parkan 1973 : kissa
• Weber 1986 : kissa
• Berhaut 1971-9 : kuri, kissa (VI p. 564)
• Tubabukan : kisa d’eau
Tamarindus indica
• Bailleul 1996 : ntomi
• von Maydell 1986 : domi, ntomi
• Parkan 1973 : tombi, ntoni
• Senegal : dumi
• Weber 1986 : tombi
• Aubreville 1950 : tombi, ntomi (p. 226)
• Berhaut 1971-9 : domi, ntomi, tombi, tumbi, ntoni (IV p. 432)
• Tubabukan : tamarinier
Tapinanthus bangwensis [= Loranthus bangwensis]
• Bailleul 1996 : dɔn, ladɔn
• Berhaut 1967 : dõ, ladõ (p. 108)
Teclea sudanica
• Bailleul 1996 : kɛ̆nkàliba
• Tubabukan : kenkeliba de Kita
Terminalia albida
• Parkan 1973 : oulo-nidié
• Aubreville 1950 : ouolo nidié (p. 127)
• Berhaut 1971-9 : volo ni d̤é (II p. 393)
Terminalia avicennioides
• Bailleul 1996 : wɔlɔbugan
• von Maydell 1986 : wolo
• Parkan 1973 : uolofi, uolo-tiéni
• Weber 1986 : oudiotieni
• Aubreville 1950 : ouolofi, ouolotiéni, ouolodié (p. 127)
• Berhaut 1971-9 : volo d̤é, volo fi, volo t̤éni, bisoï (II p. 396)
• Tubabukan : badamier duveteux
Terminalia ivoriensis
• Berhaut 1971-9 : féla (II p. 403)
Terminalia mantaly
• Arbre à étages
Terminalia macroptera
• Bailleul 1996 : wɔlɔba, wɔlɔmuso
• von Maydell 1986 : wolo, wolo-ba, wolo-muso
• Parkan 1973 : uolo-musso
• Senegal : wolo
• Aubreville 1950 : ouolo, ouoloba, ouolo mousso, cassaoulé (p. 217)
• Berhaut 1971-9 : olofira, volo ba, volo, volo musso (II p. 410)
• Tubabukan : badamier sessile, badamier du Sénégal
Trema guineensis
• Parkan 1973 : alakara, bagbena
Trichilia emetica
• Bailleul 1996 : sèsànjɛ, sòlafinsan
• Parkan 1973 : sula finzan, flofinzan, fula finzan, ûara tigué
• Aubreville 1950 : soula finzan, flofinzan, foula finzan, ouara tigué (p. 381)
• Berhaut 1971-9 : sula finzã, fula finzã, flo finzã, onara tigé (VI p. 346)
Uapaca guineensis
• Bailleul 1996 : kɔ̀sɔmɔ
• Berhaut 1971-9 : samo, somo, somõ (III p. 604)
• Tubabukan : somon de Guinée
Uapaca heudelotti
• Bailleul 1996 : kɔ̀sɔmɔ
• Tubabukan : somon de forêt
Uapaca somon
• Parkan 1973 : somon
• Weber 1986 : somon
Vernonia amygdalina
• Bailleul 1996 : kɔ̆sàfunɛ
Vernonia colorata
• Bailleul 1996 : kɔ̆sàfunɛ
• Berhaut 1971-9 : ko safuna (II p. 642)
Vernonia kotshyania
• Boayi
• Boayé.
Vernonia paucifolia
• Berhaut 1971-9 : ségini ba (II p. 651)
Vernonia perrottetii
• Berhaut 1971-9 : ségini (II p. 653)
Vitex barbata
• Bailleul 1996 : kòrònin-sumago
• Tubabukan : koro denté
Vitex chrysocarpa
• Bailleul 1996 : kòrònin, kòròninfin
• Tubabukan : koro des berges
Vitex cuneata [= V. doniana]
• Bailleul 1996 : kòròba
• von Maydell 1986 : koro ni fiin, koro, koroba
• Parkan 1973 : koto, koro
• Weber 1986 : sokoro, koroba
• Aubreville 1950 : koto (p. 506)
• Berhaut 1967 : koro fin, koro ba (p. 38)
• Tubabukan : koro (grand), prunier noir
Vitex diversifolia
• Weber 1986 : kotoni
Vitex madiensis
• Bailleul 1996 : kòrònin-sumago
• Berhaut 1967 : koro, kuo (p. 38)
• Tubabukan : koro denté
Ximenia americana
• Bailleul 1996 : ntɔnkɛ
• von Maydell 1986 : donga, nôgbe, ntônge, sene, tonga
• Parkan 1973 : sené, nongbé, zene, tonké
• Weber 1986 : tonkain, guani
• Aubreville 1950 : séné, nongbé (p. 354)
• Berhaut 1967 : ntõngé (p. 208)
• Tubabukan : prunellier chimène, prune-épine, prunier de mer, citronnier du mer, ngologne
Xylopia aethiopica
• Bailleul 1996 : nkaani
• Berhaut 1967 : kani fin (p. 249)
• Tubabukan : poivrier de Guinée
Xylopia parviflora
• Bailleul 1996 : nkaani
• Tubabukan : fondé des berges
Zanha golungensis
• Parkan 1973 : ko-minkon
• Aubreville 1950 : ko-minkon (p. 391)
• Berhaut 1971-9 : ko minkon (p. 58)
Ziziphus amphibia
• Parkan 1973 : batomono, ba-n’tomono
• Aubreville 1950 : batomono (p. 361)
Ziziphus mauritiana
• Bailleul 1996 : ntɔmɔ̀lɔn
• von Maydell 1986 : domo, tomono, surgo ntomono, tomboro, tomonou
• Parkan 1973 : tomonon, tomboron, tombola
• Senegal : ndomo
• Weber 1986 : tomboron, niama ba [?]
• Aubreville 1950 : tomonon, tomboron, tombolo (p. 360)
• Berhaut 1967 : surgö ntomono (p. 205)
• Tubabukan : jujubier, jujubier blanc
Ziziphus microphylla
• Bailleul 1996 : bantɔmɔlɔn
• Parkan 1973 : batomono, ba-n’tomono
• Tubabukan : jubjubier amphibie
Ziziphus mucronata
• Bailleul 1996 : surukuntɔmɔlɔn
• von Maydell 1986 : suruku ndomo
• Parkan 1973 : suruko-n’tomolo
• Senegal : suruku
• Berhaut 1967 : suruku ndomo (p. 204)
• Tubabukan : jujubier de l’hyène, jujubier à griffes
merci maitre
Un medicament meconnu ,le chabon de bois reduit en poudre et garder a la maison ,
A consommer lorsque vous etes emposonnes .C’est un anti poison meconnu
cette poudre ecraseé avec du piment sec rouge guerit toutes les blessures des animaux.
faire manger la poudre bien ecrasée aavec du sucre arrete les diarhée .
Bonjour chers membres du groupe,je suis au BENIN je recherches la plante Desmodium Adscendens en langues vernaculaires du BENIN.Merci de bien vouloir me rendre ce service